Les extra-terrestres ont existé et c’est mathématiquement prouvé !

L’Homme se demande depuis longtemps s’il est seul dans l’univers et s’il existe quelque part une civilisation extra-terrestre. Adam Frank et Woodruff Sullivan se sont sérieusement penchés sur la question et ils ont ainsi entrepris de remettre la célèbre équation de Drake au goût du jour en s’appuyant sur les dernières données capturées par les satellites de la NASA. Et devinez quoi ? Nous ne sommes pas seuls dans l’univers.

L’équation de Drake a été formulée pour la première fois au début des années 60. Elle a été imaginée par un astronome américain très célèbre, Frank Drake.

ET

Sommes-nous seuls dans l’univers ? C’est peu probable en fait.

Après avoir étudié pendant plusieurs années à l’université Cornell, il a suivi un cursus complet à l’Université Harvard, dans le domaine de la radioastronomie.

Ils ont remis l’équation de Drake au goût du jour

Il s’est toujours passionné pour l’univers mais sa vie a pris une toute nouvelle tournure en 1951. Après avoir lu le livre de l’astrophysicien russo-américain Otto Struve, Frank Drake a commencé à croire en l’existence d’une civilisation extra-terrestre.

Dix ans plus tard et après pas mal de recherches, il a donc mis au point une équation afin de trouver le nombre de civilisations extra-terrestres vivant dans l’univers.

Il a ensuite remis le couvert en 1994 en mettant au point un nouveau programme qui a beaucoup fait parler de lui : SETI, pour Search for Extra-Terrestrial Intelligence. Un programme qui a donné vie au projet Phoenix en 1995 et au projet SERENDIP en 2004. Depuis, il travaille au National Radio Astronomy Observatory et au Jet Propulsion Laboratory. Il est donc impliqué dans de nombreux projets soutenus par la NASA.

Mais revenons-en plutôt à cette fameuse équation.

Elle est le produit de sept facteurs différents et elle s’écrit de la façon suivante :

N = R* x fp x ne x fl x fi x fc x L

N représente bien évidemment le nombre de civilisations extra-terrestres vivant dans notre galaxie, des civilisations avec lesquelles nous serions en mesure d’entrer en contact.

R* correspond pour sa part au nombre d’étoiles en formation dans notre galaxie, fp à la fraction de ces étoiles possédant des planètes, ne au nombre moyen de planètes capables d’accueillir la vie par étoile, fl à la fraction des planètes sur laquelle la vie est effectivement apparue, fi à la fraction des planètes qui ont vu émerger une vie intelligente, fc à la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquer et L à la durée de vie moyenne d’une civilisation, en années.

La vérité est ailleurs

En 1961 et en s’appuyant sur les valeurs de l’époque, Frank Drake a déterminé sur 10 civilisations étaient en mesure de communiquer dans notre galaxie et donc dans la Voie Lactée.

Mais voilà, depuis, beaucoup de choses ont changé. Adam Fank et Woodruff Sullivan ont donc travaillé sur une nouvelle équation en s’appuyant sur celle de Drake, en incluant toutes les données capturées par les différents satellites de la NASA.

Comme si cela ne suffisait pas, ils ont aussi fait en sorte de simplifier l’équation et ils ont obtenu quelque chose de beaucoup plus digeste :

A = Nast x fbt

Cette fois, A correspond au nombre de civilisations extra-terrestres disposant d’une technologie moderne et ayant déjà procédé à des observations spatiale. Nast renvoie pour sa part vers le nombre de planètes habitables dans un volume donné et fbt vers la possible existence d’une espèce détentrice d’une technologie suffisamment avancée pour nouer contact avec nous.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette équation est tout de même très différente de celle de Drake car elle ne se focalise pas sur le nombre de civilisations extra-terrestres susceptibles d’exister mais plutôt sur le nombre de civilisations extra-terrestres susceptibles d’avoir existé. La nuance est évidemment importante.

En appliquant leur équation, les deux chercheurs ont pu déterminer que notre civilisation ne serait susceptible d’être seule dans l’univers que si les chances d’une civilisation se développant sur une planète habitable étaient inférieure à une sur des milliards de trillions.

Qui a dit que les maths ne servaient à rien ?