Les zones érogènes peuvent se situer sur tout le corps

Lauri Nummenmaa s’intéresse depuis longtemps à l’anatomie et il a récemment mené une étude avec une équipe de plusieurs psychologues finlandais afin d’identifier les zones érogènes du corps humain. Là, il a eu la surprise de constater que ces fameuses zones de se limitaient pas aux organes génitaux. En réalité, d’après les résultats de ses recherches, toute l’étendue de la peau peut remplir cette tâche.

Lauri travaille comme assistant à l’Université Aalto et il est un spécialiste reconnu en neurosciences. Il a d’ailleurs publié de nombreux ouvrages au fil de ces dernières années, des ouvrages portant sur des sujets très variés comme la neurologie, les émotions ou même l’autisme.

Etude Zone Erogène

Les zones érogènes ne sont pas aussi ciblées que nous le pensons.

Il a récemment lancé une nouvelle étude avec plusieurs confrères afin de cartographier les zones érogènes du corps humain.

Toutes les zones du corps humains peuvent être érogènes

Pour parvenir à ses fins, il a commencé par réunir un peu plus de 700 volontaires de tout âge et de toute confession. Après les avoir confortablement installés, il leur a présenté plusieurs photos mettant en scène des hommes et des femmes nus.

Il leur a ensuite demander de colorier les zones susceptibles de provoquer une excitation sexuelle. Attention cependant, car il leur fallait contextualiser l’image afin d’être le plus précis possible.

En analysant leurs réponses, Lauri et ses collaborateurs se sont rendus compte que toutes les zones du corps humains étaient susceptibles de déclencher une excitation sexuelle. Ils ont également pu déterminer que les zones érogènes étaient beaucoup limitées dans un cadre masturbatoire, ce qui ne devrait pas vous étonner.

Après tout, il est normalement impossible de se chatouiller soi-même.

Ensuite, les chercheurs ont présenté un questionnaire assez complet aux participants afin d’établir un lien entre leur libido et leur conception des zones érogènes. Ils se sont alors rendus compte qu’il y avait un rapport direct entre les pulsions sexuelles ressenties par un individu et l’étendue de ses zones érogènes.

Ce qu’ils ne sont malheureusement pas parvenus à déterminer, en revanche, c’est l’élément qui influence l’autre.

Mais ce n’est pas le plus intéressant car ils ont aussi pu établir une moyenne : en règle générale, les zones érogènes de notre corps prennent 25 % de la surface corporelle, ou 5 % en cas de masturbation.

La morale de l’histoire ? Il ne faut pas hésiter à sortir un peu des sentiers battus de temps en temps.

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