Les lézards, meilleurs amis des espions

Récemment, l’ancien chef d’état-major de l’Iran a déclaré avoir fait une fâcheuse découverte. Selon Hassan Firrouzabadi, les activités du pays étaient observées par des regards indiscrets. À des fins d’espionnage, des Occidentaux se seraient servis des caractéristiques des lézards et des caméléons. Ils les auraient rendus capables d’attirer des ondes atomiques pour épier le programme nucléaire iranien. Cette hypothèse de l’ancien chef d’état-major sur l’utilisation des reptiles est-elle confirmée par d’autres personnages éminents ?

L’actuel conseiller militaire du guide suprême, Hassan Firrouzabadi, a confié ne pas avoir de détails à communiquer sur cette affaire. Malgré cela, il a certifié que l’Occident usait de nombreux moyens dans le but d’espionner l’Iran. Les touristes, les scientifiques et même les écologistes étaient enrôlés dans des missions d’espionnage.

Espion Caméléon

Si les déclarations de l’ancien chef d’état-major sont véridiques, comment des Occidentaux ont réussi à introduire ces reptiles dotés de capacités spécifiques sur le territoire iranien ?

Une histoire qui date

Hassan Firouzabadi a expliqué qu’« Il y a plusieurs années, des personnes étaient venues en Iran pour collecter de l’aide pour la Palestine. » Le responsable pense aujourd’hui que certains en ont profité pour mettre en route des procédures d’espionnage. « Nous avons des doutes sur l’itinéraire qu’ils avaient choisi. » a-t-il exposé à l’agence de presse Ilna.

Le conseiller militaire a ajouté qu’ils avaient trouvé sur ces derniers une variété d’espèces de reptiles du désert. Les militaires ont découvert que la peau des petits reptiles attirait des ondes atomiques. Leur geste ressemblait fortement à celle des espions nucléaires à la recherche de mines d’uranium.

Le cas de Seyed Emami

Le 9 février 2018, le décès d’un universitaire et écologiste irano-canadien suite à un suicide a été annoncé. Ce dernier se nommait Kavous Seyed Emami et était âgé de 63 ans.

Il occupait le poste de directeur de la Fondation pour la faune persane avant son incarcération le 24 janvier 2018.

Selon un responsable judiciaire, Seyed Emami avait admis avoir été associé à une enquête d’espionnage avant de se donner la mort. Le supposé suicide de Seyed Emami suscite de nombreux doutes. Des universitaires en Iran ont écrit au président Hassan Rohani afin d’obtenir des explications tandis que sa famille a exigé une autopsie.