Licenciée pour avoir tourné dans un Jacquie et Michel

Jacquie et Michel ont de nombreux fans à travers l’hexagone, mais les productions du duo semblent aussi représenter un problème pour certains employeurs. Preuve en est, une femme originaire de Bourges a été licenciée pour avoir participé au tournage d’un film des trublions du porno.

Jacquie et Michel n’est pas une marque récente. Elle a en effet été déposée en 2004, environ cinq ans après la mise en ligne du premier site développé par le fondateur de l’entreprise, un certain Michel.

Les 3 Sex

Le succès a été immédiat et le site a très vite commencé à fédérer une importante communauté autour de son contenu.

Jacquie et Michel, un studio qui travaille souvent avec des amatrices

Michel a donc embauché et continué à développer sa marque avant de quitter définitivement l’Education Nationale pour se lancer entièrement dans l’aventure. L’entreprise compte désormais des dizaines de sites différents et elle a même racheté un magazine papier.

En parallèle, la marque a également lancé une bière et elle organise très régulièrement des soirées dans les grandes villes françaises. Et ça, bien entendu, c’est sans compter sur les goodies et les boutiques ouvertes à travers le territoire.

Si Jacquie et Michel travaillent très souvent avec des acteurs et des actrices professionnels, le studio fait également parfois appel à des amatrices afin de produire certains films.

Sabrina C, une femme originaire de Bourges, a participé sur son temps libre à un de ces tournages en 2015 et elle avait ainsi fait une apparition dans un des films de nos deux amis. L’initiative n’est pas passée inaperçue et l’affaire a fini par remonter aux oreilles de son employeur, une association spécialisée dans les services d’aide à la personne.

Son employeur a entendu parler du film et elle a été licenciée

Cette dernière n’a visiblement pas apprécié la plaisanterie et elle a ainsi pris la décision de licencier la jeune femme en 2016 pour faute grave. Elle lui reprochait notamment d’avoir porté atteinte à l’image de ses collègues et à celle de l’association.

Passablement agacée par la décision de son employeur, Sabrina C a décidé de saisir les prud’hommes afin de faire valoir ses droits. Elle ne comprend effectivement pas comment son employeur peut la licencier pour une activité menée sur son temps libre.

Toutefois, l’affaire a pris du retard et l’avocat de la plaignante a mis trop de temps à rendre ses conclusions. Comme le stipule la procédure, l’affaire a donc été radiée et l’audience de conciliation a été suspendue. Sabrina devra donc déposer une nouvelle demande.

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