Mark Zuckerberg : des bonnes résolutions un peu trop politiques ?

Comme à son habitude Mark Zuckerberg a profité du tout début d’année pour exprimer ses vœux, mais également ses inévitables bonnes résolutions pour l’année à venir. Toujours partant pour se lancer des défis à tenir en 365 jours, le patron de Facebook avait ainsi annoncé l’an passé vouloir créer une IA pour gérer sa maisonnée (à la manière du fameux Jarvis dans les films Iron Man).

Un objectif que le trentenaire a réalisé dernièrement, ce qui lui a permis de se fixer un nouveau challenge un peu fou : rencontrer d’ici à l’année prochaine des personnes dans chaque État des États-Unis.

Le patron de Facebook a décidé pour 2017, de rencontrer des gens dans chaque Etat des Etats-Unis.

Jusqu’ici rien de palpitant, sauf que cette volonté qu’a Mark Zuckerberg de faire le tour de son pays est perçue par beaucoup comme un moyen de tâter le terrain en vue d’un éventuel futur projet politique, et pourquoi pas présidentiel.

Mark Zuckerberg en campagne électorale ?

Si l’intéressé n’a jamais fait mention d’une quelconque intention d’entamer une carrière politique, force est de constater que certaines ambiguïtés sont à pointer du doigt.

En effet au cours de l’année 2016, un changement dans le règlement gérant la gouvernance de Facebook avait suscité quelques interrogations quant aux ambitions du jeune papa.

Ainsi, selon ces nouvelles règles, Mark Zuckerberg peut désormais quitter son poste pendant une période de deux ans « dans le cas où il serait nommé à un poste de responsabilité gouvernementale« , sans prendre le risque de se voir mis sur la touche. Une petite phrase qui en dit long, sans pour autant confirmer quoi que ce soit.

Ni Démocrate, ni Républicain…

Il ne faudrait donc pas s’emballer… Car si pour la prochaine élection présidentielle (en 2020) le milliardaire aura bien atteint le seuil des 35 ans – minimum requis pour devenir président des États-Unis – ce dernier ne s’est toujours pas ouvertement proclamé d’appartenance à un parti (chose pourtant obligatoire au pays de l’oncle Sam pour occuper une fonction politique importante).

Pour autant, si Mark Zuckerberg a effectivement pris soin de brouiller les pistes de ce côté au cours des dernières années, il faut tout de même noter sa (discrète) prise de position en avril 2016, face à Donald Trump et son discours en matière d’immigration.

Qui sait, peut-être que sa bonne résolution pour l’année 2018 sera de choisir entre Démocrates et Républicains…