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Mark Zuckerberg pense que la fusion des messageries Instagram/Messenger/WhatsApp sera similaire à l’expérience iMessage

Les utilisateurs de produits Apple ne connaissent que trop bien iMessage. Un service de messagerie ergonomique, bien pensé, fonctionnant avec une connexion Internet. Un service tellement efficace que Mark Zuckerberg aurait comparé l’un de ses projets à la messagerie développée par Apple. Ce projet, ce n’est autre que la fusion des messageries WhatsApp, Messenger et Instagram pour créer une entité et la possibilité de communiquer entre les plates-formes. Autant dire que Mark Zuckerberg ne manque pas d’ambition face à un projet qui soulève de nombreuses interrogations, notamment au niveau de la gestion des données chiffrées.

C’est 9to5Mac qui révèle un rapport dans lequel le big boss et fondateur de Facebook développe cette pensée autour d’une fusion calquée sur l’expérience iMessage.

Le rapport précise également que cette fonction pourrait être effective uniquement en 2020.

Mark Zuckerberg voit en iMessage une belle source d’inspiration

Comme le rapporte 9to5Mac, c’est un rapport qui a levé le voile sur les ambitions de Mark Zuckerberg avec la fusion des messageries de WhatsApp, Instagram et Messenger pour l’an prochain. Un projet qui relève d’une importance capitale pour l’homme derrière le réseau social le plus fréquenté du monde.

Avec cette solution, Mark Zuckerberg souhaite apporter un chiffrement encore plus poussé, de bout en bout. Un moyen de rassurer les utilisateurs qui craindraient pour leurs données personnelles, notamment du côté de WhatsApp qui affiche comme argument principal la présence de messages chiffrés. Lors de l’envoi d’un message d’une plate-forme à l’autre, le chiffrement devrait donc toujours avoir lieu. Une façon pour Facebook d’homogénéiser au maximum ses services.

Mais ce n’est pas tout puisque, dans cette quête d’homogénéité, Mark Zuckerberg compte assembler tous les points forts des différentes messageries pour atteindre le niveau de perfection d’un iMessage.

Il ne faut cependant pas oublier que Facebook n’est pas Apple. La firme de Cupertino met un point d’honneur à protéger les données personnelles de ses utilisateurs et ne se sert de ces informations sensibles que dans un unique but : améliorer l’expérience. De son côté, Facebook a déjà baigné dans de nombreux scandales, notamment Cambridge Analytica, et ne fait preuve que de peu de transparence. Une politique qui pourrait effrayer les utilisateurs face à la future fusion.