Mark Zuckerberg explique pourquoi Facebook force l’utilisation de Messenger

Facebook est équipé d’une messagerie, et cette dernière est très utilisée de par le monde. Beaucoup diront que c’est en grande partie à cause de Facebook Messenger que MSN a disparu, et il est bien difficile de ne pas leur donner raison. Mais la messagerie bien connue s’est récemment retrouvée au cœur d’une polémique dans le monde mobile : sur la plupart des smartphones, l’application Facebook seule ne suffit plus et ne permet plus d’envoyer des messages à nos amis. À la place, il faut passer par l’application Facebook Messenger.

Si cette dernière application existait déjà auparavant, elle a donc été rendue obligatoire et cela n’aura pas été au goût de tout le monde, c’est le moins qu’on puisse dire. Histoire d’en rajouter une couche, la star des réseaux sociaux n’a même pas vraiment expliqué son geste.

Mark Zuckerberg

Mais les choses changent et c’est lors d’une session de questions / réponses que Mark Zuckerberg, le patron bien connu de Facebook, s’est retrouvé face à l’interrogation. Sa réponse aura été simple et finalement peu surprenante.

Envoyer, ou recevoir, des messages est quelque chose qui est devenu « de plus en plus important » selon notre homme qui pense ainsi que les utilisateurs de Facebook profitent d’une meilleure expérience sur Messenger que sur l’application Facebook principale quand il s’agit d’échanger.

L’idée est donc en partie de forcer les gens à avoir une bonne expérience utilisateur. Ça paraît bête dit comme ça, mais c’est ce qu’on comprend.

Mais en partie seulement, car ne plus intégrer Messenger à l’application principale permet aussi et surtout aux développeurs chargés de la messagerie de ne se focaliser que sur une seule application. Un gain de temps qui permet donc de se concentrer sur les fonctionnalités et pas forcément sur la compatibilité.

Bon, ça c’était pour la version officielle, mais tout le monde sait bien qu’au final Facebook veut tout plein d’applications pour contrôler le monde, non ?

Via | Photo : Brian Solis