Microsoft continue sa percée sur Android, avec 11 nouveaux partenaires

Microsoft n’est sans doute pas prêt de lancer de nouveaux terminaux sous Android, mais cela ne l’empêche pas de tendre la main vers tous les adeptes du petit robot vert. Preuve en est, il vient de signer un accord avec 11 partenaires, dont Dell et Samsung. Un accord qui va tout simplement lui permettre d’intégrer ses services et ses logiciels aux terminaux Android de ces derniers.

Comme vous le savez sans doute déjà, le Galaxy S6 et le Galaxy S6 Edge sont tous les deux livrés avec quelques applications natives. Dans le lot, on trouve des outils produits par Microsoft.

Samsung Microsoft

Microsoft n’a pas fini de squatter nos smartphones et nos tablettes Android.

Si l’on en croit les informations dont on dispose, Redmond n’aurait pas l’intention d’en rester là.

10 constructeurs vont travailler avec Microsoft

Premier point et pas des moindres, la collaboration entre Samsung et le géant américain ne se limitera pas aux derniers vaisseaux amiraux du premier. Loin de là, puisque OneNote, OneDrive et Skype seront aussi installés sur certaines tablettes de la firme. Mieux, les entreprises passant par les canaux B2B du coréen auront même la possibilité de mettre la main sur Office 365, avec un soupçon de Knox derrière.

Pas mal, mais ce n’est pas fini.

Non, car Microsoft a aussi annoncé avoir signé un accord avec pas moins de 10 autres constructeurs. Avec de grands noms dans le lot, et notamment Dell ou même Pegatron. Des constructeurs locaux ont aussi répondu présent, comme TrekStor (Allemagne), JP Sa Couto (Portugal) ou même DEXP (Russie). Ils vont tous pré-installer les outils de la firme sur leurs terminaux.

Les consommateurs n’auront donc rien à faire pour mettre la main sur Word, Excel, PowerPoint, OneNote, OneDrive et Skype.

Cet accord n’a l’air de rien mais il va permettre à Microsoft de promouvoir plus facilement son écosystème, et de toucher un public plus large. Quant à savoir si cela suffira pour donner envie aux gens de passer sous Windows Phone, pardon Windows, c’est un autre débat et il faudra sans doute attendre les premiers chiffres pour le savoir.