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Nikon D850 : les caractéristiques en fuite

Nikon a confirmé être en train de travailler sur un nouveau boîtier positionné sur le haut de gamme, le fameux Nikon D850. La fiche technique de l’appareil se balade depuis quelques heures sur la toile.

Nikon Rumors a en effet publié dans la nuit un article centralisant toutes les informations obtenues ces dernières semaines auprès des multiples sources de son éditeur afin de nous donner une vision d’ensemble de ce que la marque nippone nous prépare.

Nikon D850 : image 1

Et devinez quoi ? Elle n’a visiblement pas fait les choses à moitié.

Le Nikon D850 sort du bois

D’après cet article, le Nikon D850 devrait en effet être équipé d’un capteur plein format dépourvu de filtre passe-bas de 45,75 millions de pixels couplé à un système autofocus hérité du vénérable D5.

Il se baserait en effet sur 153 points avec une meilleure couverture (130%) que celle du D810.

La valeur d’exposition tournerait autour de -3 EV pour la plupart des points et autour de -4 EV pour ceux placés au centre. Fait intéressant, les points autofocus seraient plus petits afin d’offrir un niveau de précision plus important.

La sensibilité serait comprise pour sa part entre 64 et 25 600 ISO, avec un mode étendu pouvant atteindre les 32 ISO (Lo1) et les 108 400 ISO (Hi2). Côté rafale, le Nikon D850 devrait pouvoir atteindre les sept photos par seconde sans grip ou les neuf photos par seconde avec. Le buffer serait en mesure d’encaisser 51 images en RAW (14-bit).

Le D850 devrait aussi mettre l’accent sur la vidéo et il sera ainsi capable de shooter en 8K en mode time-lapse ou en 4K UHD en vidéo. Il pourra aussi filmer en 1080p et il sera même capable de réaliser de beaux ralentis à 120 images par seconde dans ce mode.

Nikon D850 : image 2

Une fiche technique musclée

Le viseur optique offrirait une couverture à 0,75x et le boîtier intègrerait également un écran tactile inclinable sur un axe vertical. Pas de rotule en vue malheureusement et il faut avouer que c’est assez dommage.

Bon point en revanche, la plateforme embarquée pourra être pilotée du bout des doigts et il en ira de même pour l’autofocus.

Il y a aussi du nouveau sur la connectivité puisque le Nikon D850 sera équipé d’une puce WiFi et d’une puce Bluetooth. Il devrait donc être possible d’en prendre le contrôle à distance. En revanche, le GPS ne sera pas de la partie.

Niveau stockage, le boîtier proposera un port SD et un port WQD avec le support du UHS-II pour le premier. La batterie devrait également être capable de tenir un peu plus longtemps et le boîtier devrait être un peu plus léger que celui du D810.

Pour le reste, eh bien sachez que le D850 ne sera pas doté d’un flash intégré, mais il proposera un système de rétroéclairage pour les boutons et il intégrera même un petit joystick pour faciliter l’accès aux réglages. Derrière, il faut également s’attendre à une nouvelle vue divisée en LiveView afin de faciliter la mise au point et sur un nouveau mode de capture silencieux reposant sur l’obturateur électronique, un mode permettant d’atteindre les trente images par seconde avec une définition en huit millions de pixels. En mode normal, le boîtier n’émettra aucun son en live view avec une limite de six images par seconde.

Nikon Rumors pense que la présentation du boîtier aura lieu le 16 août prochain. Côté prix, il faudrait s’attendre à un prix élevé, un prix tournant autour des 3600 $.

Nikon D850 : image 4 Nikon D850 : image 3

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Fred

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  • Alain MOCCHETTI

    THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI

    L’espace temps est un système mathématique d’ordre 4 (espace : 3
    dimensions, temps : 1 dimension). On va se limiter à l’espace-temps tel que
    l’homme le connaît, donc on fait abstraction des mondes dits parallèles, des
    trous de ver, des trous noirs, des courbures dans l’espace-temps et de tout
    autre phénomène physique non expliqué jusqu’à aujourd’hui. En commençant par le
    temps t, il est infini autant vers le passé que vers le futur, il suffit pour
    cela d’opérer un raisonnement par récurrence. Quant à un espace à 3 dimensions,
    on distingue l’infiniment petit de l’infiniment grand. Nos connaissances
    actuelles dans la Science nous font dire que l’Univers tel qu’on le connaît est
    issu d’un seul bing-bang. Et bien non, dans le passé il y a eu une infinité de
    bing bangs suffisamment espacés géographiquement parlant pour éviter toutes
    interférences entre des galaxies issues de bings-bangs différents et dans le
    futur, il y aura aussi une infinité de bings-bangs avec les mêmes
    caractéristiques que le passé, l’Univers est infini dans tous les sens du
    terme. Il y a une infinité de galaxie, une infinité d’étoiles, une infinité
    d’exoplanètes dites telluriques et une infinité de planètes gazeuses. Le nombre
    de système planétaire est infini. Par récurrence, on démontre qu’il y a de la vie
    organique et de la vie sous autres formes sur une infinité d’exoplanètes. La
    distance qui sépare deux planètes telluriques habitées peut être cyclopéenne
    mais peut-être moindre (planètes habitées proches l’une de l’autre), les
    vitesses des vaisseaux spatiaux actuels (ORION) nécessitent des centaines de
    milliers d’années pour atteindre la première exoplanète présumée habitée de la
    Terre. Les scientifiques vont devoir mettre au point l’hibernation qui
    nécessitera des dizaines de siécles de recherche scientifique pour espérer
    aller sur l’exoplanète habitée la plus proche de notre système solaire. D’autre
    part, il va falloir dans des millénaires voyager à la vitesse de la lumière et
    d’avantage ce qui est impossible aux vues des équations de la mécanique relativiste
    d’Einstein. Pourvu qu’Albert Einstein se soit trompé dans ses très complexes
    équations.

    Alain Mocchetti

    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes

    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)

    UFR Sciences de Metz

    alainmocchetti@sfr.fr

    alainmocchetti@gmail.com

    @AlainMocchetti

  • Alain MOCCHETTI

    IL
    EXISTE UNE INFINITE DE PLANETES HABITEES PAR DE LA VIE ORGANIQUE –
    DEMONSTRATION PAR RECURRENCE

    Qu’est un raisonnement par récurrence ? Le raisonnement
    par récurrence établit une propriété importante des entiers naturels :
    celle d’être construits à partir de 0 en itérant le passage au successeur. Dans
    une présentation axiomatique des entiers naturels, il
    est directement formalisé par un axiome. Moyennant certaines propriétés des
    entiers naturels, il est équivalent à d’autres propriétés de ceux-ci, en
    particulier l’existence d’un minimum à tout ensemble non vide (bon ordre),
    ce qui permet donc une axiomatisation alternative reposant sur cette propriété.
    Certaines formes de ce raisonnement se généralisent d’ailleurs naturellement à
    tous les bons ordres infinis (pas seulement celui sur les entiers naturels), on
    parle alors de récurrence transfinie, ou de récurrence
    ordinale (tout bon ordre est isomorphe à un ordinal), le
    terme d’induction est aussi souvent utilisé dans ce contexte. Le
    raisonnement par récurrence peut se généraliser enfin aux relations bien fondées. Dans certains
    contextes, en logique mathématique ou en informatique,
    pour des structures de nature arborescente ou ayant trait aux termes du
    langage formel sous-jacent, on parle de récurrence structurelle. On parle
    communément de récurrence dans un contexte lié mais différent, celui des définitions par récurrence de suites (ou
    d’opérations) à argument entier. Si l’unicité de telles suites se démontre bien
    par récurrence, leur existence, qui est le plus souvent tacitement admise dans
    le secondaire, voire les premières années universitaires, repose sur un
    principe différent. Si vous désirez vous spécialiser dans la Formulation par
    Récurrence, acheter un ou des Manuels de Mathématiques niveau Terminale S.
    Autrefois la Formulation par Récurrence était enseignée en Terminale C et en
    Terminale E.

    Démontrons présentement que l’Univers comprend une infinité
    de Planètes Telluriques ou Exoplanètes qui abritent de la Vie Organique à l’aide
    de la THEORIE SUR L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI :

    Formulation indice 0 : la Terre est la 3ème
    Planète Tellurique du Système Solaire, la Vie sous Forme Organique foisonne sur
    la Planète Bleue, formulation qui est vraie,

    Formulation indice 1 : la Planète Kepler
    22B du Système Planétaire Kepler abrite également de la Vie Organique,
    formulation vraie avec un taux de probabilité de 0.9999999999, Kepler 22B est
    située à 620 al (année-lumière), l’eau à l’état liquide occupe presque la
    totalité de l’Exoplanète et Kepler 22B abrite à l’instar de la Terre de la Vie
    Organique sous des centaines de milliers de formes différentes,

    Formulation indice n : une n ème exoplanète
    abrite de la Vie Organique, considérons cette formulation vraie,

    Formulation indice (n+1) : une (n+1) ème
    exoplanète abrite de la Vie Organique, formulation qui est forcément vraie au
    vu de LA THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI. Nous venons de démontrer
    que l’Univers comprend une infinité de Planètes Telluriques ou Exoplanètes qui
    abritent pour chacune d’entre elles, de la Vie Organique.

    Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne connaissons
    pas encore d’Exoplanètes ou de Géantes Gazeuses qui abritent de la VIE SOUS
    AUTRE FORME, dès que nous aurons localisé 2 Planètes habitées par de la VIE
    SOUS AUTRE FORME, il suffira de faire un Raisonnement par Récurrence pour
    démonter qu’il existe une infinité de Planètes dans l’Univers qui abritent de
    la VIE SOUS AUTRE FORME. Suite dans une prochaine rubrique THEORIE DE L’INFINI
    VERSION ALAIN MOCCHETTI.

    Alain Mocchetti

    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes

    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)

    UFR Sciences de Metz

    alainmocchetti@sfr.fr

    alainmocchetti@gmail.com

    @AlainMocchetti

  • Alain MOCCHETTI

    THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI

    L’espace temps est un système mathématique d’ordre 4 (espace : 3
    dimensions, temps : 1 dimension). On va se limiter à l’espace-temps tel que
    l’homme le connaît, donc on fait abstraction des mondes dits parallèles, des
    trous de ver, des trous noirs, des courbures dans l’espace-temps et de tout
    autre phénomène physique non expliqué jusqu’à aujourd’hui. En commençant par le
    temps t, il est infini autant vers le passé que vers le futur, il suffit pour
    cela d’opérer un raisonnement par récurrence. Quant à un espace à 3 dimensions,
    on distingue l’infiniment petit de l’infiniment grand. Nos connaissances
    actuelles dans la Science nous font dire que l’Univers tel qu’on le connaît est
    issu d’un seul bing-bang. Et bien non, dans le passé il y a eu une infinité de
    bing bangs suffisamment espacés géographiquement parlant pour éviter toutes
    interférences entre des galaxies issues de bings-bangs différents et dans le
    futur, il y aura aussi une infinité de bings-bangs avec les mêmes
    caractéristiques que le passé, l’Univers est infini dans tous les sens du
    terme. Il y a une infinité de galaxie, une infinité d’étoiles, une infinité
    d’exoplanètes dites telluriques et une infinité de planètes gazeuses. Le nombre
    de système planétaire est infini. Par récurrence, on démontre qu’il y a de la vie
    organique et de la vie sous autres formes sur une infinité d’exoplanètes. La
    distance qui sépare deux planètes telluriques habitées peut être cyclopéenne
    mais peut-être moindre (planètes habitées proches l’une de l’autre), les
    vitesses des vaisseaux spatiaux actuels (ORION) nécessitent des centaines de
    milliers d’années pour atteindre la première exoplanète présumée habitée de la
    Terre. Les scientifiques vont devoir mettre au point l’hibernation qui
    nécessitera des dizaines de siécles de recherche scientifique pour espérer
    aller sur l’exoplanète habitée la plus proche de notre système solaire. D’autre
    part, il va falloir dans des millénaires voyager à la vitesse de la lumière et
    d’avantage ce qui est impossible aux vues des équations de la mécanique relativiste
    d’Einstein. Pourvu qu’Albert Einstein se soit trompé dans ses très complexes
    équations.

    Alain Mocchetti

    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes

    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)

    UFR Sciences de Metz

    alainmocchetti@sfr.fr

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    @AlainMocchetti