Nintendo : la Switch visée par une plainte pour violation de brevets

Nintendo se retrouve dans une situation peu enviable aux États-Unis. La Switch fait en effet l’objet d’une nouvelle plainte pour violation de brevets et sa commercialisation sur le territoire américain risque ainsi d’être temporairement interrompue par les autorités.

Disponible sur le marché depuis le mois de mars dernier, la Switch a rencontré un éblouissant succès et Nintendo a ainsi réussi à écouler pas moins de 15 millions d’unités en l’espace de quelques mois.

Nintendo peut donc se frotter les mains puisque sa console est du même coup très rentable et elle permet ainsi à la firme de dégager chaque mois de substantiels bénéfices.

Nintendo attaqué par un accessoiriste

Ce succès est cependant menacé par une nouvelle plainte déposée par une entreprise du nom de Gamevice. Très présent sur le marché américain, cette dernière compte de nombreux accessoires différents à son catalogue, à commencer par des contrôleurs amovibles pouvant se fixer sur l’écran d’un smartphone afin d’en améliorer la jouabilité.

L’année dernière, l’accessoiriste a donc déposé une plainte contre le géant nippon pour violation de brevet, en pointant du doigt les nombreuses similitudes entre la nouvelle console de Big N et ses propres produits.

En octobre, Gamevice a cependant fini par annuler sa plainte et la vie a donc fini par reprendre son cours.

Mais voilà, le calme aura été de courte durée et l’accessoiriste vient ainsi de déposer une nouvelle plainte devant un tribunal, une plainte accompagnée d’une demande pour le mois explicite. L’entreprise demande en effet l’arrêt pur et simple de la commercialisation de la Switch.

La Switch en ligne de mire

L’USITIC, ou United States International Trade Commission, semble en outre prendre cette plainte très au sérieux puisque l’organisme a confirmé l’ouverture d’une enquête portant sur une console intégrant des manettes détachables, une console fabriquée par Nintendo.

En outre, la commission a également indiqué qu’elle comptait rendre son verdict dans quarante-cinq jours. Gamevice, de son côté, a fait savoir qu’il avait pris contact avec Nintendo pour tenter de trouver un accord à l’amiable.

Il faut tout de même rappeler que ce n’est pas la première fois que Big N se retrouve dans une telle situation. La Wii avait elle aussi fait l’objet de nombreux dépôts de plainte en son temps, en partie à cause de ses Wiimote et de la technologie intégrée à ces dernières.