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Nintendo part en guerre contre les sites de ROMS pirates

Les ROMS et les émulateurs séduisent de nombreux gamers nostalgiques des anciennes consoles et des anciennes licences. Nintendo ne semble pas apprécier cette tendance. L’éditeur de deux sites spécialisés fait en effet l’objet d’une plainte déposée par l’entreprise nippone.

Il s’agit de Mathias Designs LLC, la société de Jacob Mathias située en Arizona, qui distribue gratuitement des ROMS. Elle propose deux jeux issus d’anciennes consoles du géant japonais via ses deux sites : LoveROMS.com et LoveRETRO.co.

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Vous pensiez que Mario était plombier ? Eh bien oui et non explique Nintendo sur une fiche biographique créée pour son célébrissime personnage.

Nintendo poursuit Mathias Designs pour atteinte aux droits d’auteur et aux marques de commerce. La firme de Tokyo s’est toujours montrée intraitable quand il s’agit de protéger ses licences, et ce quelque soit l’année de sortie. Big N propose d’ailleurs à ses fans de racheter d’anciens jeux via sa console virtuelle ou ses consoles rétro comme la SNES Mini.

Par cette action, Nintendo fait passer un message d’avertissement aux autres sites pirates du même genre. Mathias Designs risque en effet de devoir payer une lourde amende pouvant s’élever à des millions de dollars.

Plus que de simples projets de distraction

« Les sites LoveROMs et LoveRETRO font partie des plateformes en ligne les plus ouvertes et les plus connues pour les jeux vidéo piratés », a noté Nintendo dans sa plainte.

« Grâce aux sites Web LoveROMs et LoveRETRO, les défendeurs reproduisent, distribuent, exécutent publiquement et affichent un nombre impressionnant de copies non autorisées des jeux vidéo de Nintendo, le tout sans la permission de Nintendo ».

Pour la compagnie, il s’agit plus d’opérations professionnelles profitant de ses propriétés que de simples projets de distraction : « Les défendeurs ne sont pas des joueurs occasionnels, mais plutôt des partis sophistiqués avec une connaissance approfondie de la propriété intellectuelle de Nintendo et plus généralement de l’industrie du jeu vidéo ».

Les sites ont été mis hors-ligne

À titre de dédommagement, Nintendo exige cent-cinquante-mille dollars par jeu. Pourtant, au total, il y en avait cent-quarante.

Elle réclame également deux millions de dollars pour chaque propriété intellectuelle violée. En effet, les deux plateformes distribuaient aussi des BIOS propriétaires et utilisaient des logos et des personnages de marque déposée.

Les deux sites ont été

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