ONU : une mobilisation générale pour sauver les océans

Les océans occupent la majeure partie de la superficie du globe terrestre, soit soixante-douze pour cent. La régulation du climat de la Terre est essentiellement assurée par le grand bleu. À l’heure actuelle, celui-ci est dangereusement menacé par la pollution et le réchauffement climatique. Il y a pourtant lieu de souligner que des milliards de personnes sont dépendantes des océans, notamment pour se nourrir.

Face à la menace qui ne cesse de grandir à chaque instant, les Nations Unies ont décidé d’organiser une conférence autour du sujet. Celle-ci a lieu cette semaine à titre de mobilisation générale. L’événement est consacré à la recherche de solutions pour inverser la tendance de dégradation de l’écosystème planétaire.

ONU Océans

À part les communautés côtières qui représentent 37 % de la population mondiale, des activités économiques dépendent aussi des océans. Le tourisme et le commerce en sont des exemples.

Nécessité d’agir de façon urgente

 « Que vous regardiez la diminution des stocks de poisson qui atteignent des seuils critiques ou le degré d’acidification des océans, ou encore la quantité des déchets plastique qui les pollue, je pense que toute personne sensée ne peut que conclure à la nécessité d’agir de façon urgente. » a alerté Peter Thomson, le président de l’Assemblée générale de l’ONU.

La conférence sur l’avenir des océans se tient au sein du siège de l’ONU à New York, du 5 au 9 juin. « Si rien n’est fait et si on continue à ce rythme il y a aura plus de débris plastiques que de poissons dans les océans d’ici 2050, et 99 % des oiseaux marins en auront avalé. » a prévenu l’ONU.

De nouveaux engagements volontaires

Cette cause mondiale est soutenue par des pays, des entreprises, des particuliers, des agences de l’ONU et la société civile. 290 de ces acteurs ont déjà pris des engagements volontaires dans le but d’inverser la tendance. La conférence devrait en susciter d’autres.

Selon des chiffres, les océans apportent trois milles à six mille milliards de dollars par an d’activités économiques. Les cent milliards proviennent notamment de la pêche et de l’aquaculture. Ces secteurs génèrent 260 millions d’emplois dans le monde.