Où l’on reparle du piratage du téléphone de Jeff Bezos

De nos jours, plus personne n’est à l’abri des piratages informatiques, surtout lorsqu’on est une personne célèbre et influente. Jeff Bezos en sait quelque chose. Le patron d’Amazon a en effet été victime d’un vol de données confidentielles sur son téléphone portable.

Le multimilliardaire a engagé un privé pour enquêter sur cette affaire, avant de rendre les investigations publiques. Gavin de Becker, principal chargé de l’enquête, a révélé lors d’un entretien accordé au Daily Beast, que des Saoudiens étaient impliqués dans le piratage du portable de Bezos.

Sécurité TeamViewer

TeamViewer va mettre le paquet sur la sécurité.

Les hackers sont parvenus à dérober plusieurs images et messages vraiment très personnels dans le téléphone du CEO d’Amazon. Il se trouve en effet que les images et les messages en question avaient été échangés entre Bezos et sa petite amie, l’actrice Laura Sanchez.

Ce que révèle l’enquête

« Nos enquêteurs et plusieurs experts ont conclu avec une grande confiance que les Saoudiens avaient accès au téléphone de Bezos et avaient obtenu des informations confidentielles », a déclaré Gavin de Becker dans le billet publié le 30 mars dernier sur Daily Beast.

De Becker a également déclaré avoir communiqué les conclusions de son enquête aux autorités américaines qui ne se sont pas encore manifestées. De même que l’ambassade saoudienne à Washington DC qui n’a pas encore fait de déclaration officielle concernant l’affaire.

Un tabloïd impliqué ?

Jeff Bezos a demandé à ce qu’une enquête soit ouverte, car il se déclarait victime de chantage par American Media Inc. (AMI), la société qui possède le tabloïd pro-Trump National Enquirer.

Le milliardaire affirme qu’AMI l’a menacé de partager des photos intimes de sa relation extraconjugale avec Lauren Sanchez. Rappelons que Bezos est actuellement en instance de divorce.

Le privé Gavin de Becker affirme que National Enquirer, qui a publié des échanges intimes entre Bezos et Sanchez, a obtenu ces messages de hackers saoudiens. De son côté, le tabloïd nie en bloc les accusations qu’il qualifie de « fausses et non fondées ». National Enquirer affirme que c’est Michael Sanchez, le frère de l’actrice, qui leur a vendu ces fameux échanges, soutenant qu’« il n’y a eu aucune implication d’aucune autre tierce partie que ce soit. »

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