Des masques d’halloween effrayants grâce à l’intelligence artificielle

Plus que quelques jours et ce sera halloween. Les professionnels du déguisement et les commerçants rivalisent d’originalité afin de proposer les masques les plus originaux et les plus terrifiants.

Le réalisme des masques est également un critère déterminant pour les amateurs.

Masque Halloween

Cette année, un chercheur a eu la bonne idée de recourir à l’intelligence artificielle pour la création de masques d’Halloween. Le scientifique en question n’est autre que Matt Reed de l’enseigne Red Pepper, dans le Tennessee.

L’objectif de cette manœuvre était de concevoir des masques qui sortent de l’ordinaire. Matt Reed revisite les masques et costumes d’Halloween en recourant à un algorithme.

Quand l’IA dessine ton masque d’Halloween

Le chercheur de Red Pepper a commencé par constituer une base de données composée de 5 000 masques et il l’a ensuite utilisée pour nourrir un réseau neuronal à partir duquel a été développé son IA.

Ces modèles de masques ont donc permis à cette intelligence artificielle d’apprendre à reconnaître les créations les plus effrayantes… et les plus adaptées à la fête.

L’intelligence artificielle a alors établi une liste de points communs propres aux différents modèles de masques d’Halloween soumis par Matt Reed. Une fois les analyses faites, l’IA s’est attelée à créer ses propres masques.

Des masques originaux et loufoques sur Twitter

L’expert s’est alors mis à publier divers modèles de masques d’Halloween nés de la technologie sur Twitter. Les réactions ne se sont pas fait attendre. Les créations présentées ont en effet provoqué de nombreuses réactions chez les internautes.

Les masques issus de l’IA sont des reproductions de monstres de films d’horreur, dont des zombies, des vampires, Freddy Krueger, les griffes de la nuit, etc. Il y a également des masques imitant des personnages célèbres comme le Président Donald TRUMP, l’ancien Président Kennedy.

Maintenant, il faut reconnaître que les masques générés manquent un peu de précision et de netteté. Il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois avant de comprendre les images présentées.

Une preuve supplémentaire que l’IA, malgré les innombrables avancées de cette dernière décennie, a encore beaucoup à apprendre.