Prise en main du Sony DSC-QX100

Sony a frappé très fort l’année en dernière en présentant deux objectifs autonomes et connectés, des objectifs capables de communiquer avec n’importe quel smartphone fonctionnant sous iOS ou Android. Je fais bien évidemment allusion au DSC-QX10 et au DSC-QX100. Et justement, figurez-vous que ce dernier m’accompagne depuis quelques jours. Le moment est donc venu de partager mes premières impressions à son sujet.

Comme à l’accoutumée, cette prise en main sera suivie d’un test plus poussé d’ici une semaine ou une semaine et demie. Elle s’accompagnera de deux vidéos supplémentaires, des vidéos qui seront mises en ligne sur ma chaine YouTube. Si vous avez envie de vous abonner à cette dernière, il ne faut pas vous en priver d’ailleurs.

Sony DSC-QX100 : image 1

Caractéristiques Techniques

Avant d’aller plus loin, autant rappeler les spécifications techniques de la bête, et nous attarder ainsi sur son capteur mais également son optique. Même s’il n’en a pas l’air, cet objectif est effectivement un compact numérique à part entière.

  • Capteur Exmor R de 20,2 millions de pixels.
  • Puce de traitement BIONZ.
  • Sensibilité comprise entre 160 et 6 400 ISO, en mode normal.
  • Sensibilité comprise entre 160 et 25 600 ISO en mode étendu.
  • Optique ZEISS Vario-Sonnar T* 28-100mm f/1.8-4.9.
  • Stabilisateur optique SteadyShot.
  • WiFi, NFC, port pour cartes micro SD, micro SDHC ou micro SDXC.
  • Port Micro USB 2.0.
  • Autonomie théorique : 220 clichés, 110 minutes de vidéo.
  • Dimensions : 62,5 x 62,5 x 55,5 mm.
  • Poids : 165 grammes.

Si le capteur et la puce de traitement se rapprochent beaucoup de ce que l’on trouve au sein du Xperia Z1 ou même au sein du Xperia Z1 Compact, il en va tout autrement pour l’optique qui s’annonce particulièrement prometteuse. Le savoir-faire de Zeiss n’est plus à prouver et l’ouverture de ce cailloux nous permettra d’obtenir de très bons résultats lorsque la lumière ambiante vient à manquer.

Sinon, et puisqu’on en est à évoquer les performances de cet objectif autonome, on peut également préciser que ce dernier fait globalement aussi bien que le RX100 Mark II, considéré par beaucoup comme l’un des meilleurs compacts numériques du marché. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de le tester et vous pouvez aller fouiner par ici pour voir de quoi il en retourne.

Sony DSC-QX100 : image 2

Design & Ergonomie

De prime abord, le Sony DSC-QX100 ressemble… à un simple objectif et il se rapproche d’ailleurs pas mal du 18-55mm des NEX en terme d’encombrement. Il est donc moins large que les objectifs de Canon ou de Nikon, pour ne citer que ces derniers. Du moins lorsqu’il n’est pas sous tension. Après l’avoir allumé, son optique va effectivement se déployer sur trois centimètres et demi. Exactement comme avec le RX100, en somme.

Différents boutons sont intégrés au cylindre contenant le capteur, la puce de traitement et les autres composants. Sur la tranche gauche, nous allons ainsi trouver les contrôles du zoom accompagnés par le déclencheur de l’appareil. Sony a aussi intégré une trappe un peu plus sur la droite, une trappe qui dissimule le port pour cartes micro SD et le port Micro USB qui nous servira à recharger le dispositif, ou à transférer nos images.

De l’autre côté, sur la partie droite du cylindre, nous allons tomber nez à nez face à un tout petit écran capable d’afficher l’état de la batterie.

Sony a eu la très bonne idée d’intégrer un pas de vis sous le cylindre et il sera donc parfaitement possible de le placer sur n’importe quel trépied du marché. Enfin, sur le dessus, nous trouverons le bouton de mise sous tension accompagné par deux trous donnant sur le microphone embarqué.

Le DSC-QX100 pourra s’accrocher à la plupart des smartphones du marché grâce à la base fournie dans la boite. Tous les terminaux ne sont cependant pas compatibles et l’écart des deux points d’attache ne nous permettra pas d’utiliser le dispositif avec un Galaxy Note 3, pour ne citer que lui.

Sony DSC-QX100 : image 3

En Conclusion

J’ai eu l’occasion de prendre quelques photos avec le DSC-QX100 et j’avoue avoir été très agréablement surpris par le rendu des images. En revanche, le produit n’est pas d’une réactivité à couper le souffle. Il met effectivement plusieurs secondes à se connecter à PlayMemories et son autofocus a parfois tendance à pédaler dans la choucroute lorsque les conditions lumineuses laissent à désirer.

Toutefois, ces problèmes viennent peut-être aussi de mes réglages. D’ailleurs, si vous avez un de ces objectifs à la maison et si vous avez des conseils à me donner, il ne faut pas vous en priver, les commentaires sont justement là pour ça.




Frédéric Pereira est l'auteur de cet article

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