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Rawlemon, la sphère solaire qui ridiculise les panneaux photovoltaïques

Le Rawlemon a fait couler beaucoup d’encre l’année dernière et ce n’est pas surprenant. Cet appareil imaginé par un architecte allemand est effectivement capable de produire 70% d’énergie de plus qu’un panneau photovoltaïque classique. Prometteur, non ? Certes et le produit est désormais disponible sur le marché.

Si vous vous intéressez aux énergies renouvelables et aux panneaux solaires, alors vous savez sans doute qu’ils se déclinent en trois types distincts : les panneaux thermiques, les panneaux photovoltaïques et les panneaux photovoltaïques thermiques.

Rawlemon : image 1

Le Rawlemoon n’est pas vilain à regarder.

Le premier produit uniquement de la chaleur, contre de l’électricité pour le second. Le troisième fait les deux et vous l’aviez sans doute déjà compris.

Le Rawlemon offre un meilleur rendement que les panneaux solaires classiques

Le rendement d’un panneau solaire dépend de plusieurs choses et notamment du niveau d’ensoleillement de la région où il est installé ou encore ses matériaux. En moyenne, le rendement d’un panneau en silicium varie entre 6 et 8% pour les modèles bas de gamme, et entre 15% et 20% pour les modèles plus aboutis.

Ce n’est pas énorme mais l’industrie teste de nouveaux matériaux et certaines technologies peuvent atteindre 46% de rendement. Pas mal mais il faudra sans doute encore quelques années pour qu’elles se démocratisent.

En attendant, un certain André Broessel a imaginé un appareil d’un nouveau genre, un appareil qui ne ressemble à rien de ce qui existe actuellement sur le marché.

Le Rawlemon se présente effectivement sous la forme d’une boule de cristal géante montée sur un support, une boule remplie d’eau. Elle fonctionne comme une loupe et elle est ainsi capable de concentrer la lumière avant de la diriger vers des panneaux photovoltaïques à haut rendement.

Ils se composent effectivement de plusieurs couches et ils peuvent ainsi convertir plusieurs parties du spectre solaire pour générer davantage d’énergie.

Rawlemon : image 2

L’appareil fonctionne aussi la nuit.

Cette boule géante peut aussi fonctionner la nuit !

Grâce à ses particularités, le Rawlemon peut générer 70% d’énergie en plus par rapport à un panneau solaire classique mais ce n’est pas son seul atout.

Non, car cette boule fonctionne dans toutes les conditions possible, même lorsque le ciel est couvert. Comme si cela ne suffisait pas, l’appareil fonctionne aussi la nuit grâce à la lumière émise par la Lune. Inutile de le préciser mais dans ce cas très spécifique, le rendement est nettement moins important.

Le Rawlemon est aussi monté sur une structure motorisée capable de suivre la course du Soleil ou de la Lune.

L’appareil se décline en plusieurs modèles différents. Le premier ne dépasse pas les 10 centimètres de diamètre et il peut recharger des petits appareils électroniques en délivrant environ 9 Wh par jour.

Les autres sont nettement plus grands et ils pourront être placés à l’extérieur pour alimenter une maison ou même des véhicules électriques.

Leur prix de vente dépend de leur taille. Les modèles de bureau sont proposés à 149 €, contre 6 000 et 8 999 € pour les plus grandes sphères (1 mètre ou 1,80 mètre au choix).

En marge, André a aussi conçu une fenêtre capable de concentrer les rayons solaires, pour 150 W par m2. Il faut cependant débourser 8 499 € pour en profiter.

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur le site officiel en suivant ce lien.

Rawlemon : image 3

La sphère sert à concentrer l’énergie vers les panneaux solaires.

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Frédéric Pereira

Floodeur compulsif, est très actif sur Twitter ou encore sur Facebook. Sachez en outre que la Fredzone a une page sur Google+.

  • Antoine

    Cette technologie existe déjà, cela s’appelle le CPV. Simplement au lieu d’utiliser une lentille de Fresnel pour concentrer les rayons solaire sur une cellule photovoltaique à haut rendement, il utilise une sphère.
    Pour information, à l’heure actuelle, le rendement des panneaux photovoltaiques polycristalins (les plus utilisés ) est de 14 à 16%, et celui des monocristalins (plus cher) est de 19-20%

    • bersier

      Sans oublier un facteur de charge de 11%. Comme le soleil donne environ 1000W au m2, cela nous donne le 11% du 20% de c’est à dire une production d’électricité de 24,2W watts m2. De quoi allumer 4 ampoules LED en permanance et une pompe à chaleur pour se chauffer pendant quelques secondes.

      • Gelat

        C’est quoi ça le facteur de charge ?

        • bersier

          le facteur de charge, c’est tenir compte du fait que ce n’est pas tous les jours le 21 juin, là ou le soleil est perpendiculaire au capteurs, les jours ou la couverture nuageuse est présente et sans oublier la nuit. j’ai observé une installation photovoltaïque où un jour de soleil il y avais à la sortie 3600 watts et le lendemain plus que 60 watts à cause des nuages. Bien entendu, ces informations ne sont pas à mettre entre toutes les mains au vu caractère subversif de la réalité.

          Le 20 décembre 2015 à 13:21, Disqus a écrit :

  • Pingback: Énergie : Rawlemon, la sphère solaire qui ridiculise les panneaux photovoltaïques | FINALSCAPE()

  • Objectif Terre

    « Les technologies à concentration ne sont pas une piste privilégiée par la Fondation Nicolas Hulot du fait de la complexité additionnelle ajoutée par la concentration. Par ailleurs, le coût de ces technologies reste bien plus élevé que celui des cellules sans concentration. »
    (note 17, Page 18, http://www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/151112_ela5_solaire_photovoltaique.pdf )

    • nebunu

      Reprenons… Sur les bords du cercle des rayons interceptés, les diffractions dus aux matières, le rayonnement n’est pas récupéré. Disons que si la sphère fait 1m de diamètre, la surface utile réelle ayant un diamètre de 90% de celui de la sphère, la surface interceptée utile est donc d’environ 0.63 m2. Déjà, avec des panneaux plats mobiles cote à cote, comme ils sont rectangulaires, on aurait 1 m2 utile, càd environ 60% de plus. La géométrie de la chose fait que les soi-disant « 70% de rendement de plus » se réduisent à presque rien du fait des espaces non exploités entre des sphères qui seraient conjointes.

      On peut aussi se demander comment installer, par ex., l’équivalent de 100m2 de surface de réception, 100 sphères? Alors que 100 m2 de panneaux plats se marient assez bien avec les surfaces des toitures, voire les matériaux mêmes des toitures…

      D’autre part, le fait de suivre le soleil est moins intéressant qu’il y parait: de début et fin de journée, quand un panneau fixe est le moins bien orienté, le rayonnement lui-même est de plus en plus tangent à la surface terrestre et donc de plus en plus amoindri sa dispersion due aux couches atmosphériques, ce qui explique qu’on ressent moins de chaleur.

      (mais pour l’auteur de l’article, qui aurait pu prendre conseil auprès d’une personne capable, il est probable qu’il pense que le soleil monte dans le ciel parce qu’il fait de plus en plus chaud – la chaleur monte, tout le monde le sait – et que en fin de journée, quand il fait de moins en moins chaud, ben évidemment le soleil redescend..)

      L’auteur de l’article fait comme les zélotes écolo: il pense qu’il y a des choses « bien » et des choses « pas bien » or que tout cela se calcule, suivant des principes connus et fiables dans l’ensemble, et se compare aux objectifs recherchés, chiffrés eux aussi, ce qui implique de les définir également. De plus, si on parle d’écologie durable, càd de « gestion des ressources » qui soit « à très long terme et pour une grande partie de l’humanité », comme personne ne maitrise le futur, il faut être d’autant plus prudent, ouvert, et avoir d’autant plus de scénarii de rechange pour s’adapter intelligemment. Cela, aussi, présuppose d’avoir défini des objectifs chiffrés, afin de se réadapter autant qu’il le faudra, mais sans entourloupe.

      Rendre les choses chiffrées, définies suivant des principes fiables et mesurables, cela signifie s’obliger à la transparence, au partage, à la remise en question, etc. Dans cette matière plus que dans toute autre, il est impardonnable de faire des amalgames, des approximations, des analogies oiseuses, alors qu’existe le savoir permettant de diminuer les dérives.

      L’écologie, c’est de la prospective, et sans modèle défini, sans méthodologie rigoureuse, c’est une bonne intention à la bisounours ou du dogme. Si on se demande à quel point cela peut être débile, destructeur, ingérable, il suffit de regarder un des sous-ensemble de l’écologie: l’économie. En effet, l’écologie étant la gestion des ressources (toutes), partout et à long terme, l’économie, càd la gestion de la richesse (une des nombreuses ressources), localement et à court terme, est bien une petite partie de l’écologie. Voyez la déconnade quasi permanente des experts et politiques en matières économiques, le mélange de non-savoir et de manipulation dénuée de faits mesurables, et vous aurez une idée de ce qui nous attend si on laisse une chose aussi primordiale que l’écologie aux mains de ceux qui n’ont pas la rigueur du savoir, dirigés par ceux qui n’ont ni la décence de définir un projet de société d’une manière transparente et mesurable.

  • Objectif Terre

    Cet article contient de lourdes erreurs factuelles. Cette loupe sphérique est un objet de décoration, et absolument pas de production d’électricité bon marché, contrairement à ce que le titre de l’article laisse croire. Produire 1,7 fois délectricité en plus avec ce système coûtant 10 fois plus cher qu’un système PV classsique ( = sans ce système de concentration lourdingue et encombrant) n’a tout simplement aucun intérêt dans une perspective de développement durable. 10/1,7 = 5,8. Autrement dit, par euro investi, un panneau PV classique produit 5,8 fois plus d’électricité que ce gros bousin. Il est véritablement ridicule d’affirmer que cet objet de déco « ridiculise » les panneaux solaires PV classiques, dont le rendement des versions commerciales est aujourd’hui compris entre 15 et 21% (Source: la littérature scientifique: Fraunhofer, CNRS, MIT, Stanford etc.), et non pas entre « 6 et 8% » comme affirmé dans l’article. Un exemple-type de produit attrape naïfs.

    • Lorsque je parlais de 6/8%, c’était pour les modèles d’entrée de gamme et je n’ai pas inventé ce chiffre.

      • Maxime P

        Vous dites bien dans l’article « En moyenne, le rendement d’un panneau en silicium varie entre 6 et 8% » : vous ne précisez pas « entrée de gamme »… Et de plus, c’est faux, sur du silicium polycristallin (le plus courant) les rendements sont supérieurs à 12-14% depuis de nombreuses années. (Actuellement on est entre 15 et 20%)
        Par ailleurs, quand vous écrivez « […] cette boule fonctionne dans toutes les conditions possible, même lorsque le ciel est couvert »

        Sachez qu’un module PV classique fonctionne aussi, quand le ciel est couvert. Mais surtout, vous faites une erreur, il s’agit là de CPV, autrement dit le but est de concentrer les rayons du soleils sur une cellule PV (du coup bah, ça marche pas, ou du moins beaucoup moins bien, avec un rayonnement diffus).
        Bref, votre article avec un titre à la Buzzfeed « regardez comment cette technologie enterre le photovoltaïque ! » est là pour faire du clic et de la désinformation, c’est pas super productif.

        • Effectivement, j’ai modifié ce passage en conséquence.

          Les modules PV classiques fonctionnent-ils la nuit ?

          • Maxime P

            Non, aujourd’hui aucun module PV, peut importe la technologie utilisée (silicium amorphe/poly/monocristallin, CdTe, CPV etc.), ne peut transformer l’énergie lumineuse de la lune en électricité (l’irradiation lunaire est très, très, très faible (insignifiante ?) comparativement à l’irradiation solaire!)
            Je suis curieux de voir la Rawlemon exploiter la lumière de la lune d’ailleurs, n’ayant jamais vu du CPV prétendre pouvoir le faire.

          • Vibroboy James

            Faut arrêter avec ce fantasme de l’ énergie de la lune, elle produit 1 million de fois moins d’ energie que le soleil. Vous n’ aviez par remarqué que la nuit il fesait … nuit ? Il faudrait mettre des dizaines de ces boules pour charger un téléphone ! autant attendre le matin et charger en 1h avec un simple panneau solaire non ?

  • Olivier

    Salut Objectif Terre, je voulais te demander ce que tu pensais de la posture de Jancovici sur l’intérêt écologique du photovoltaïque par rapport au CO2 émis lors du processus de production des panneaux ?

  • Pingback: RAWLEMON | Boycott()

  • Quentin

    « 9Wh par heure ». On sent que l’auteur s’y connaît en technique… Une énergie de 9Wh/h = une puissance de 9W.

    • MathieuLBouchard

      C’est déjà nettement mieux que ceux qui écriraient « 9Wh » tout court ou « 9W par heure ». Et il y a des niaiseries comme ça jusque dans les grands journaux.

  • Prignon Yves

    J’aime bien le « les panneaux photovoltaïques sont dépassés » C’est une cellule photovoltaïque qu’il y a dedans.
    C’est juste que ça concentre la moindre lumière dessus et donc même la
    pleine lune peut servir à produire de l’électricité. Après mettre ça
    sur un toit c’est juste galère. Il est indiqué que la surface de PV utilisée est 25% inférieur à celle de capteur plan. Ouais mais le matos est bien plus gros. Alors est-ce vraiment mieux qu’un
    système de PV standard? Le rapport prix production vis à vis du panneaux
    est il meilleur? Et le rapport surface/production, qu’en
    est il? Enfin niveau coût écologique de production vis à vis du panneaux
    ça donne quoi? Moi tout ce que je vois c’est 560wc pour 9k€ (3.4kwh/j) pour 10k€ vous avec 6kwc (il faudrait faire le calcul de production par jour, le résultat est bien plus élevés pour les panneaux standard pour un coût identique)

    Niveau rendement, il est indiqué que c’est 70% plus performant qu’un panneau photovoltaïque qui ne produit déjà que 25%. Il y a déjà une erreur dans l’article 6-8% c’est le rendement des pv organiques https://courses.edx.org/courses/course-v1:DelftX+ET3034x+3T2015/pdfbook/0/ les technologies actuelles en SI font entre 20 et 27%

    L’article parle aussi d’amplification de la lumière, c’est faux, la boule concentre la lumière, elle ne l’amplifie pas.

    Ensuite il indique « Ils se composent effectivement de plusieurs couches et ils peuvent ainsi convertir plusieurs parties du spectre solaire pour générer davantage d’énergie. » ‘ils’ c’est quoi le panneaux ou le matériel de la boule? Quoi qu’il en soit, dans la boule ou à plat sur un toit, le panneaux vas récupérer exactement le même spectre lumineux et il ne pourra pas tout convertir dû au matériaux qui le compose.

    Bref le PV est loin d’être par terre, surtout quand c’est juste une loupe qu’on rajoute dessus.

  • Mattéo Paviza

    Alors peut-être que la sphère permet de mieux capter la lumière et de la concentrer en un plus petit faisceau, ça je comprend bien, mais de là à dire qu’elle amplifie la lumière ?… Il y aura pas plus de photons à l’arrivée qu’au départ hein.

    On n’aura pas plus de photons que la surface de la sphère présente au soleil ne nous permettra de capter. Sachant qu’en entrant en contact avec la sphère et l’eau qu’elle contient, une partie de la lumière va être transformée en énergie thermique (qui n’est apparemment pas récupérée, sauf si j’ai mal lu), et une autre partie ne va pas être redirigée vers les panneaux photovoltaïques présents en dessous mais par les autres côtés de la sphère, dans toutes les directions (et donc non récupérés).

    Au final, on se retrouve avec une sacrée quantité de photons perdue. Alors que je vous le rappelle, si seuls les panneaux solaires sont présents, la lumière ne rencontre aucun obstacle et on ne perd quasiment aucun photon.
    La différence ici c’est que les cellules photovoltaïques placées sous la sphère sont de très bonne qualité, et qu’ils sont capable de capter une quantité de photons plus grande que leurs congénères, donc un rayon plus « condensé » de lumière ne leur pose pas de problème.

    « La sphère peut tourner ». Devinez quoi ? Les panneaux photovoltaïques actuels aussi ! Mettre un moteur sous un objet pour le faire tourner c’est pas sorcier, on sait le faire depuis longtemps, merci.

    Ici, le seul et unique avantage de la sphère c’est le fait de n’avoir à poser qu’une petite parcelle de cellules photovoltaïques sous la sphère ce qui, évidemment, coûte moins cher.
    Cependant, si on installait ces cellules sur une surface égale à celle que la sphère occupe, on obtiendrait un meilleur rendement (car moins de perte avec une lumière directe), mais pour plus cher.
    La sphère n’a absolument rien à voir avec le rendement en énergie.

    • Tu as tout à fait raison pour le passage portant sur l’amplification de la lumière. Je l’ai modifié du coup.

      Pas sûr que la perte soit aussi importante en revanche. Après, pour le côté motorisé, la sphère peut tourner dans tous les sens. Le panneau photovoltaïque n’a pas autant d’amplitude non ?

      • Moran

        Il existe des dispositifs asservis dont le but est de faire suivre au plan des panneaux la course du soleil : les trackers. Il n’y a cependant pas d’intérêt à pouvoir faire tourner le plan des panneaux à 360° dans toutes les directions. D’ailleurs, faire tourner la sphère n’a aucun intérêt, c’est le positionnement des cellules derrière celle-ci qui compte.
        Quand à l’idée de condenser le flux de photons, elle est loin d’être nouvelle (une rapide recherche sur les différentes technologies en matière de solaire vous en aurait informé). Enfin faire passer les photon dans deux milieux supplémentaires, dans lesquels l’absorption n’est évidemment pas nulle, génère inévitablement des pertes.

      • oscar

        Il suffit de fixer le panneau solaire sur une monture polaire, comme on le fessait à l’époque des antennes paraboliques mobiles de qualité il y a une vingtaine d’années, ainsi on peut recréer une course parfaite du soleil tenant compte de son élévation par rapport à son orientation. On peut aussi travailler avec deux moteurs, un pour l’élévation et un pour l’orientation ce qui sera encore beaucoup plus efficace, l’élévation du soleil changeant quotidiennement. Vous voyez qu’il y a une grande quantité de solutions à prix et efficacités différentes, mais bien meilleures en rendement de fonctionnement et de coût que cet objet pour bobos fortunés en recherche d’originalité.

  • Arkantus

    D’après leur site web c’est 9Wh par JOUR. (d’où j’imagine la formulation, qui sonne si étrange (Wh par heure))

    • J’ai modifié l’article, mais il me semble que le plus petit modèle génère 9W par heure et non par jour, non ?

      • Moran

        D’où l’intérêt certain de s’abstenir d’écrire des articles pseudo-scientifiques lorsqu’on n’y connaît strictement rien !
        Pour votre culture, donc : le Wh (prononcer Watt-heure et non Watt par heure) est une unité servant à quantifier une quantité d’énergie. Il est donc nécessaire de préciser une durée pendant laquelle cette quantité d’énergie est produite (en l’occurrence un jour). On utilise aussi (mais plutôt en thermodynamique qu’en électricité) le Joule ou la calorie (attention dans ce dernier cas à la grande calorie qui vaut 1000 calories). Je vous laisse faire un tour sur Wikipedia pour ce qui est des facteurs de conversion. Sinon, on parle de puissance (cette fois en Watts, W).
        Comme un autre internaute vous l’a fait remarquer plus haut, je vous suggère à mon tour de changer le titre de cet article et de vous renseigner un peu plus la prochaine vous que vous prendront des velléités scientifiques.

        • J’apprécie beaucoup votre ton suffisant. Merci.

          Je ne suis effectivement pas un scientifique. Maintenant, je pense qu’il est important de parler de ce genre de solutions et de montrer qu’il existe des alternatives aux sources d’énergie traditionnelles et polluantes. C’était le but de cet article.

          Ce n’est pas en ayant un comportement dédaigneux et élitiste que l’on fera avancer les choses, et notre société. Je pense que si les chercheurs se mettaient un peu plus à la portée des gens, le monde n’en serait que meilleur.

          Mais ce n’est que mon modeste avis, je suis certain que vous devez avoir des choses beaucoup plus intéressantes à dire sur ce sujet.

          • Moran

            Pardonnez-moi (ou pas) le ton suffisant, il est né d’un certain agacement face au nombre d’articles dans ce genre qui fleurissent sur la toile.
            Je suis tout à fait d’accord qu’il est important, et même nécessaire, de parler des sources d’énergies « alternatives », étant moi-même un fervent défenseur des énergies renouvelables. Vous concéderez que le titre de votre article ne suppose pas une simple mise en avant d’une technologie alternative.
            Quant à mon comportement « dédaigneux », s’il l’était vraiment, aurais-je pris le temps d’essayer de vous expliquer la raison de votre erreur sur la notion d’énergie ? C’est justement dans une optique de vulgarisation scientifique que je le fais, mais j’ai bien peur de ne pas être très doué dans ce domaine.
            Le réel problème, selon moi, est que vous diffusez sous une lumière prétendument scientifique des idées qui participent à entretenir chez les profanes des représentations erronées sur les énergies renouvelables. L’idée du « produit miracle », qui fait tellement mieux que tout le reste, mais qui à cause des lobbies, des gouvernements menteurs, des illuminatis et des reptiliens, restera dans l’oubli. Alors qu’il n’avait rien du miracle ni même de la nouveauté scientifique.

          • J’ai pris en compte tous les commentaires constructifs il me semble, non ? Je ne prétends absolument pas tout savoir mais je trouve qu’il y a une manière de dire les choses.

            En ce qui me concerne je ne me suis jamais montré condescendant avec qui que ce soit. Si quelqu’un fait une erreur, je lui en parle sans l’accabler.

            Il y a une chose qu’il faut garder à l’esprit: on finit toujours par tomber sur quelqu’un qui en sait plus que nous.

          • Oscar

            Certes, mais quand on a la prétention d’informer le publique néophyte, la moindre des choses est de vérifier la véracité de l’information !
            Ici on vous informe des erreurs qui truffent votre article, mais vous refusez d’entendre et persistez dans votre erreur en vous accrochant de façon récurrente à de fausses argumentations publicitaires du constructeur.
            N’auriez-vous pas l’intelligence de vous remettre en question ?

          • Napoleon

            Oui bah visiblement pour vous, ça sent le vécu.

          • L’humilité, tu connais ?

          • AngelaQuaoar

            Le titre de votre article est faux.On en déduit que c’est juste du racolage. Ce genre de comportement discrédite tous les projets et nouveautés qui ont une valeur et qui n’ont pas besoin d’ignorants pour faire de la ré information de pacotille. OUST trop de pollution sur le réseau !

          • Faux ? Je me répète mais vu le gain annoncé le titre de cet article n’est pas faux. Cette machine est censée produire plus d’énergie qu’un panneau traditionnel et elle fonctionne même la nuit.

        • Fabrice Bailly

          Calme toi avec ton arrogance tu te prend pour Einstein!

        • Anonyme4646

          ABSURDE ! Pour votre culture (c’est très drôle) : 1 Wh est égale à 1 watt produit ou consommé en 1 heure. La durée est intrinsèque à l’unité. On ne consomme (ou produit) pas 1Wh en un jour, ça n’a aucun sens. On consomme (ou produit) 1 watt en 1 heure. Dire 1Wh par jour revient à donner la puissance de l’appareil et non sa production énergétique : 1Wh/24h = 0.04 W

  • bress

    Complètement débile … C’est comme comparer une voiture avec un engrenage, ça n’a aucun sens. La boule ne fonctionne que comme amplificateur AVANT le panneau photovoltaïque.

    • Et alors ? L’appareil est original et il efficace. Je ne trouve pas ça débile d’en parler.

      • robert

        Il n’est pas aussi original qu’il y parait et si vous lisez le texte vous vous rendez compte que c’est juste un moyen de concentrer les rayons lumineux vers des cellules voltaiques sans les remplacer. Du coup il ne s’agit aucunement d’une nouvelle technologie (comme dit plus bas, il existait deja des dispositifs qui pemettaient de concentrer la lumiere sur des panneaux solaires.) contrairement a ce que le titre semble indiquer. C’est toujours la qualite des celljles voltaiques qui fait la difference. Et puis ca ne doit pas etre tres pratique a installer sur un toit.

      • manuxos

        « la sphère solaire QUI RIDICULISE les panneaux photovoltaïques »
        Vous ne voyez toujours pas ?

        • Vu le gain annoncé cette machine ridiculise effectivement les panneaux traditionnels.

          • manuxos

            Mais ça ne ridiculise pas les panneaux puisque ça les utilise… Bref. Vous avez écris un titre bien racoleur pour faire de l’audience. Bien joué.

          • Ça utilise un panneau particulier capable de capturer une bonne partie du spectre lumineux, qui est amplifié par une boule remplie d’eau capable de canaliser la lumière pour augmenter le rendement, le tout sur une structure motorisée capable de suivre le soleil.

            On est quand même loin du panneau solaire standard là.

  • totalement débile. Encore une fois, on ne vérifie pas, on présente des trucs qui ont l’air cool mais qui ne font rien.

    • Qui ne font rien ? Si, cette sphère associée au panneau produit plus d’énergie qu’un panneau traditionnel.

      • Cet objet vaut 9000 Euros et pèse 3,35 tonnes (aucun toit ne pourra le supporter) pour une puissance de crête de 560W, selon leur site. On obtient la même puissance de crête avec 2 panneaux traditionnels qui coutent 280 Euros et pèsent 50kg.

        On est donc à 32 fois le prix et 67 fois le poids. Et en raison de la concentration il ne fonctionnera bien que dans les déserts, puisque il ne captera pas l’énergie diffuse, qui en France représente env. la moitié de l’energie totale disponible (peu d’énergie directe sauf journée 100% claire par temps de Mistral peut etre).

  • un blogueur se doit de vérifier les informations.

  • logosky

    Je me suis amusé à calculer le ratio de concentration de ce dispositif. En prenant un indice de rétraction de l’eau n=4/3, le plan (ou plutôt la courbe) de moindre diffusion, c’est à dire là où seraient disposés les cellules photovoltaïques, est à 1,13xR (R=Rayon de la sphère). A cette distance, l’on trouve un ratio de concentration C1=11,75.
    Le meilleur ratio est trouvé à un plan de moindre diffusion situé à 1, 82xR (Beaucoup trop loin!) et est C2=43.5
    Notons que le concentrateur cylindro parabolique a un ratio de 215 et le concentrateur paraboloïde a un ratio de 46 000.

    Alors.. je crois que tout est dit!

  • bokanist

    Il faudrait aussi parler des défauts. Quand on concentre la lumière les panneaux solaires chauffent beaucoup et leur durée de vie est alors très nettement réduite.

  • Alexis

    Commençant à connaitre tous ces articles qui fleurissent la toile sur ces fausses bonnes solutions énergétiques alors que le concepteur est d’abord un designer qui n’a jamais eu cette prétention, je lit à présent surtout vos commentaires bien plus scientifique que les articles. Après tout ces blogueurs lambda lancent le débat, c’est peut être leur but recherché de permettre à des phénomènes scientifiques d’être expliqués à des amateurs comme moi, car j’arrive mieux à lire vos petits calculs résumés que des bouquins entiers.

  • Anonyme4646

    Avec une simple bonne grosse loupe, on peut concentrer les rayons du soleil pour atteindre des températures dépassant les 7000°C (bcp plus que les maigres petits watts produit par la lumière). Ca se faisait à l’antiquité pour fondre du métal ou de la roche avec des loupes de qualité très médiocre. Donc quand je vois cette débauche d’énergie pour affiner des technologies aussi ridicules que les panneaux photovoltaïques, je ris. Ce n’est pas une progression mais une énooooorme régression. Monde d’abrutis qui théorisent au lieu d’expérimenter.

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  • Vibroboy James

    ce projet est une énorme connerie, une boule remplie d’ eau ? oui , une boule remplie d’ eau ! et en hiver par -10°c , la nuit, elle fait quoi l’ eau ? Elle gèle et la sphère éclate. MDR . D’ autre part l’ effet est exactement le même qu’ avec une loupe ou une lentille de fresnel, à oui, mais c’ est tellement plus classe de simplement déplacer un capteur derrière une sphère au lieu de faire bouger une loupe. Accessoirement une loupe coute nettement moins cher que ce projet .

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