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Samsung Galaxy Note 7 : un recours collectif lancé en Corée

Il fallait s’y attendre, Samsung va devoir faire face aux premières actions en justice lancées suite au fiasco nommé Note 7. C’est ainsi le cas sur les propres terres du constructeur – la Corée – où un cabinet d’avocat a déposé un recours collectif visant à obtenir des dommages et intérêts pour chacun des 527 plaignants que regroupe leur dossier.

Si le montant de la compensation financière réclamée à la firme – fixé à hauteur de 500.000 Won (403 €) par personne – semble raisonnable, c’est plutôt l’image de marque de Samsung qui risque de souffrir une nouvelle fois de cette exposition médiatique peu flatteuse, d’autant que les actions en justice risquent fort de se multiplier au cours des prochains mois.

Recours Samsung

Samsung va avoir à faire à un recours collectif en justice, et sur ses propres terres, en Corée.

C’est donc lundi 24 octobre que le cabinet d’avocat Harvest Law a annoncé avoir déposé un recours collectif regroupant pas mois de 527 plaignants. Le cabinet réclame à Samsung un peu plus de 400 € de dommages et intérêts par personne.

Cette somme est voulue comme compensatoire de la perte de temps occasionnée par l’opération de rappel des premiers modèles de Note 7, ayant par la suite été remplacés par de nouveaux appareils tout aussi dangereux que les anciens.

De nombreux plaignant à travers le globe

Les avocats du cabinet Haverst Law ont par ailleurs précisé que le nombre de personnes prêtes à rejoindre cette action en justice était pour le moins croissant. Ces derniers expliquent ainsi : « une centaine de personnes nous rejoignaient chaque jour, mais plus de 300 acheteurs ont signé hier« . Le dossier compterait donc désormais près de 3000 plaigants au total.

Ce recours coréen n’est d’ailleurs pas le seul a avoir été déposé à l’encontre de Samsung. Une action similaire a en effet été lancée aux Etats-Unis le 16 octobre dernier, auprès de la cour du district de Newark dans le New-Jersey. Les plaigants américains mettent en évidence la lenteur qui fut celle du constructeur lors des échanges d’appareils.

Il convient toutefois de noter que les actions en justice ne se concentrent pas pour l’heure sur la dangerosité des Note 7, mais plutôt sur la gestion relativement houleuse de la crise par Samsung, au lendemain des premiers cas de batteries explosives repérés dans ses terminaux.

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Nathan

Geek dans l'âme et curieux de nature, Nathan est mordu d'Histoire avec un grand H et de Rock avec un grand R.

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