RemixJobs, un site d’emploi dédié aux métiers du web

On le sait bien, en ce moment, l’emploi ne se porte pas forcément bien. La faute à la crise ou aux groupes qui en profitent. Cela dit, il semblerait que les métiers du web soient relativement épargnés, ce qui ne veut évidemment pas dire qu’il est simple de trouver du boulot dans ce domaine. Et justement, l’objectif de RemixJobs, c’est de vous filer un petit coup de pouce. Alors si vous cherchez du boulot, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Il faut bien l’avouer, les sites d’emploi ne favorise pas toujours les métiers du web. Et pour s’en convaincre, il suffit de jeter un coup d’oeil aux pages de l’ANPE et à toutes les annonces qui demandent un webmestre. Sauf que voilà, ce terme ne vaut plus dire grand chose aujourd’hui, comme je l’ai déjà expliqué sur Weedle dans un article dédié.

RemixJobs, des métiers bien différenciés

En revanche, ce n’est pas du tout le cas de RemixJobs qui dissocie bien les différents champs de compétences que l’on peut trouver dans cette branche. Les annonces publiées sur le site sont assez réparties en sept grandes catégories : design, développement, marketing, réseau, gestion de projets, seo / sem et… autres (ça, c’est pour les stagiaires responsables du café).

Point positif, il est possible de suivre chaque rubrique indépendamment les unes des autres, et ce par trois moyens différents : l’habituelle newsletter, le typique Flux RSS et l’incroyable compte Twitter. Idéal pour se tenir au courant et intégrer sa recherche d’emploi à sa veille quotidienne.

Seul petit bémol, la fonction de tri ne saute pas aux yeux. Pour afficher par exemple toutes les annonces d’une région, il faut en trouver une qui propose un poste dans ce coin là et cliquer sur le terme qui va bien. Même chose pour le type de contrat ou pour l’employeur. L’effet est sympathique, certes, mais cela peut aussi induire les internautes en erreur.

RemixJobs, des annonces complètes

Pour chaque annonce, on trouve une fiche détaillée avec le type de contrat, bien sûr, mais aussi la rémunération, la description de la société, du poste et l’adresse mail du recruteur histoire de le contacter. Perso, je trouve ça pratique, j’ai déjà spammer tous les recruteurs proposant un poste à plus de 60K€/an.

Même chose, il est possible de partager une annonce en un clic. La liste des médias sur lesquels on peut les partager est d’ailleurs conséquente. On peut les envoyer par mail ou les ajouter à nos favoris, bien sûr, mais aussi les envoyer sur MySpace, Viadeo ou encore… Twitter. Comme dirait l’autre, c’est plutôt complet, hein.

RemixJobs, une recherche intuitive

J’aurais peut-être du commencer par là mais bon, j’aime bien faire les choses à l’envers des fois. En dehors des catégories et des différents critères de tri, RemixJobs propose aussi un chouette moteur de recherche drôlement intuitif. Globalement, il suffit de commencer à taper les caractères de son choix pour que toutes les offres correspondantes s’affichent en dessous.

D’un certain sens, c’est un peu comme de l’auto-complétion, mais ultra avancée. Il faut bien l’avouer, les mecs qui ont codé le bouzin n’ont pas fait les choses à moitié mais c’est aussi un peu normal : quand on propose un site d’emploi dédié aux métiers du web, on a intérêt à produire un truc ultra pro, hein.

RemixJobs, et après ?

Les deux compères qui ont bossé sur le projet, à savoir l’agence Justatalk et Korben, n’ont certainement pas fait les choses à moitié. RemixJobs est un service agréable, intuitif et qui propose déjà un contenu conséquent. Faut dire aussi qu’il a ouvert ses portes au début du mois, hein, et que beaucoup de blogueurs en ont déjà parlé.

Cela dit, ils n’en resteront pas là puisqu’un service de dépôt de CV verra bientôt le jour et permettra ainsi à tous les candidats de gagner en visibilité. Entre ce service et Jobs-Graphiste (que j’ai déjà présenté), vous avez donc quelques cartes dans votre jeu pour chopper un nouveau boulot ou, éventuellement, changer de carrière.

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Frédéric Pereira

Floodeur compulsif, est très actif sur Twitter ou encore sur Facebook. Sachez en outre que la Fredzone a une page sur Google+.