Samsung Galaxy S6 : il n’aura peut-être pas droit à un Snapdragon 810

Il n’arrête pas de faire parler de lui en ce moment et la tendance n’est sans doute pas prête de s’inverser. Qui ? Le Galaxy S6, bien sûr, et il suffit de jeter un oeil au titre de cet article pour le savoir. Oui, c’était la petite blagounette du mercredi matin. Toujours est-il que Bloomberg vient de publier un article entièrement dédié au prochain terminal de Samsung, avec une grosse mauvaise nouvelle dans le lot.

Si l’on en croit la célèbre publication, et des sources inévitablement proches du dossier, alors le géant sud-coréen aurait effectivement décidé de faire l’impasse sur… le Snapdragon 810.

Snapdragon 810 Galaxy S6

Pourquoi ? Les tests menés en interne n’auraient pas été concluants. En réalité, si la nouvelle puce de Qualcomm offrirait une puissance de calcul largement suffisante pour répondre aux pré-requis de la firme, elle aurait aussi tendance à trop chauffer.

Le Galaxy S6 devra-t-il se « contenter » d’une puce Exynos ?

Etrange, certes, mais ce n’est pas la première fois qu’on entend parler de problèmes touchant ce SoC. Pendant un temps, il était même question que sa production soit interrompue, d’ailleurs.

Mais le plus bizarre, dans cette histoire, c’est que le Snapdragon 810 équipe déjà certains terminaux. Un, en particulier : le Mi Note Pro. Dans ce contexte, on peut évidemment se demander si cette rumeur relayée par Bloomberg est réellement fondée. Après tout, si un processeur est suffisamment bon pour Xiaomi, pourquoi ne le serait-il pas pour Samsung ?

Ceci étant, la vraie question, c’est finalement de savoir si la firme sud-coréenne sera en mesure de produire assez de processeurs Exynos pour répondre aux demandes des mobinautes. S’il décide réellement de faire l’impasse sur le 810, il devra effectivement compenser avec ses propres puces et il risque par conséquent de se retrouver dans une situation assez compliquée.

Après tout, le Galaxy S6 est attendu par beaucoup de gens, et il risque de se vendre comme des petits pains. Du moins durant les premières semaines de sa commercialisation.

Via