Séisme au Népal : Google et Facebook lancent des outils pour aider les familles des victimes

Le week-end a été marqué par le séisme de magnitude 7,9 qui a frappé le Népal. Les victimes se comptent par centaines. Aux dernières nouvelles, on dénombrerait plus de 3 200 morts et plus de 6 500 blessés. Beaucoup de gens restent d’ailleurs sans nouvelle de leurs proches et Google et Facebook viennent précisément de lancer des outils pour les aider.

Ces outils ne tombent pas du ciel, bien sûr, et cela fait même quelques temps qu’ils existent.

Facebook Safety Check

Avec Safety Check, Facebook permet aux personnes situées dans une zone touchée par une catastrophe de prévenir leurs proches qu’ils vont bien.

Le Google Person Finder, par exemple, avait servi lors de la catastrophe de Fukushima et suite au séisme qui s’était abattu sur Haiti.

Deux outils radicalement différents l’un de l’autre

Disponible à l’adresse google.org/personfinder/2015-nepal-earthquake, il s’appuie sur l’utilisation de deux modules distincts. Le premier permet d’interroger la base de données mise en place par la firme, en saisissant le nom et le prénom de la personne recherchée.

Le second propose exactement le contraire et il permettra ainsi à un témoin ou à une personne sur place de donner des informations sur les victimes de la catastrophe.

Facebook va un peu plus de son côté. Safety Check se présente sous la forme d’une application mobile totalement indépendante et automatisée.

Elle enverra une notification à toutes les personnes présentes dans la zone touchée. Ces dernières n’auront alors plus qu’à effleurer l’écran de leur téléphone pour indiquer qu’elles se portent bien. Leur statut sera ensuite remonté à leurs contacts, sans aucune intervention de leur part.

Si ces initiatives méritent d’être saluées, elles ne sont pas dépourvues de défauts pour autant. Et le principal problème, justement, c’est qu’elles s’appuient sur les réseaux téléphoniques pour fonctionner. Or en cas de séisme, il n’est pas rare que ces installations soient les premières touchées.

Mots-clés facebookgoogleweb