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Série : The Prisoner

C’est vautré dans mon fauteuil de ministre, les yeux rivés sur l’heure tardive, tentant de me motiver pour aller me pieuter, que je suis tombé complètement par hasard sur The Prisoner. Comme si je n’avais déjà pas assez de séries à suivre, tiens. Toujours est-il que j’ai décidé de mettre mon nez dedans et que j’ai plutôt bien fait puisque cette série est vraiment une très bonne surprise. Alors si vous aimez les ambiances un peu barrées, le fantastique et les scénarios compliqués, elle devrait drôlement vous plaire à vous aussi.

Série : The Prisoner

Histoire de me donner des airs de Geek cultivé (heureusement qu’Allocine est là), il faut savoir que The Prisoner est à la base une série dont la première diffusion française a eu lieu le 18 février 1968 à hem… y avait pas de pubs à cette époque… hem… ni la météo… tout le monde était nu… hem… 20h15. Oui, même que le personnage principal était interprété par Patrick McGoohan, qui est malheureusement mort en janvier de cette année mais qui a eu une vie formidable puisqu’il a joué dans Arabesque.

Bref, autant vous dire que ce n’est qu’en préparant ce billet que j’ai entendu parler de cette première version. Notre remake à nous est beaucoup plus moderne, bourré d’effets spéciaux en tout genre et il bénéficie en plus d’un casting plutôt osé puisque c’est Jim Caviezel (Déjà Vu, Final Cut, La Passion du Christ) qui incarne le gentil et… Ian McKellen (Magneeetooooo) qui joue le rôle du vilain méchant qu’on sait pas bien ce qu’il a fait à tous ces gens.

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M’enfin, toussa, vous devez vous en foutre quelque chose de bien. Moi-même, ça me gaverait de lire cet article, hein. Non, ce que vous voulez savoir, c’est de quoi parle cette foutue série, hein.

Et bien justement… The Prisoner raconte l’histoire d’un ancien agent secret qui se retrouve du jour au lendemain de New York à un coin paumé en plein désert. A peine réveillé qu’il voit un mec se faire descendre et il se retrouve à marcher, encore et encore, du sable plein les bottes, jusqu’à un village mystérieux. Le plus drôle, c’est que les habitants de ce fameux bled ne savent pas ce qu’est New York et qu’ils sont persuadés qu’il n’y a rien d’autre au monde que leur village.

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Là dessus, le gars commence tomber dans les vapes à tous les coins de rue et il finit par se réveiller à l’hôpital du village où il apprend qu’il s’appelle… N°6. Oui, parce que les habitants n’ont pas de nom, juste des numéros. Et là, forcément, il va se mettre le chef du village, N°2 (magneeeetoooo) à dos et je ne vous en dis pas plus parce que c’est quand même bien barré et que je ne veux pas vous gâcher la surprise.

Note : Et comme je suis super marrant, je vous ai aussi foutu l’opening de l’ancienne série dans le billet. D’ailleurs, faites bien attention aux bruitages de l’orage parce qu’ils valent le détour. Prschkittt ! Et… heu… « I’ma nooot a nuuuumber, i’m aaaa freeeee maaaan, quoi ! »