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Shakespeare épinglé par un logiciel anti-plagiat ?!

William Shakespeare, un plagiaire ? C’est ce que sous-entendent les deux auteurs Dennis McCarthy et June Schlueter après avoir enquêté sur les travaux du célèbre Barde de Stratford.

Ces deux écrivains ont utilisé un logiciel antiplagiat pour prouver que l’un des plus grands auteurs de notre temps se serait en fait inspiré d’un manuscrit qui n’a jamais été publié, baptisé « A Brief Discourse of Rebellion and Rebels » pour écrire près de onze de ses pièces.

Ce manuscrit a été écrit à la fin des années 1500 par l’ambassadeur de Suède à la cour de la Reine Elisabeth, George North. Cet ouvrage est présenté comme une diatribe contre les rebelles, qui veut que les rébellions contre les monarques soient injustes et vouées à l’échec.

Pour appuyer leur accusation contre William Shakespeare, les deux auteurs comptent publier un livre traitant de leur découverte.

Le Roi Lear, Henry V et bien d’autres

D’après Dennis McCarthy et June Schlueter, William Shakespeare a puisé son inspiration dans le manuscrit de George North pour écrire Macbeth, Ricard III, Henry V, le Roi Lear et sept autres de ses pièces. C’est en utilisant le logiciel antiplagiat WCopyfind que les écrivains sont tombés sur les similitudes entre le travail de William Shakespeare et l’ouvrage de George North.

Toutefois, ce que Shakespeare a fait ne tient pas entièrement du plagiat. « C’est une source à laquelle il ne cesse de revenir. Cela affecte la langue, façonne les scènes et dans une certaine mesure, influence même réellement la philosophie des pièces. » explique Dennis McCarthy.

Des mots et des phrases similaires

Grâce à WCopyfind, les deux auteurs ont trouvé de nombreuses similitudes entre les mots et les phrases du manuscrit et des pièces de Shakespeare. Les écrivains ont pris l’exemple de la dédicace du manuscrit de North pour prouver ces ressemblances.

Dans sa dédicace, George North incite ceux qui se considèrent comme laids à être intérieurement beaux pour défier la nature.

Des mots comme proportion, verre, ombre, nature, et déformé font partie des successions de mots utilisés dans cette partie. Dans le soliloque d’ouverture de sa pièce Richard III, Shakespeare quant à lui utilise un tyran bossu qui emprunte les mêmes mots dans le même ordre pour conclure sur la même note : comme il est extérieurement laid, il agira comme le méchant qu’il semble être.

En dehors des mots qu’il utilisait, Shakespeare s’inspirait également des scènes, des thèmes et des personnages historiques du manuscrit.

Mots-clés insolite

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Micka

Curieuse de nature, je cherche à m'épanouir dans l'une de mes passions, l'écriture web, avec la devise : ne rien prendre pour acquis et prendre chaque mission comme un challenge.