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Six étudiants toulousains vont embarquer pour Mars, ou presque

Mars fascine les chercheurs, certes, mais aussi les milliardaires et beaucoup de gens pensent ainsi à construire une colonie sur la planète rouge. En attendant que ce soit réellement possible, l’ISAE-Supaero et Mars Society vont lancer une simulation de vie martienne dans le désert de l’Utah avec six étudiants toulousains.

L’ISAE-Supaero est une école d’ingénieurs basée à Toulouse. Elle dispense une formation pluridisciplinaire complète dans le domaine de l’aéronautique et elle est très prisée par les étudiants.

Simulation Mars

Six étudiants toulousains vont participer à une simulation de vie sur Mars.

Mars Society se présente pour sa part sous la forme d’une organisation internationale à but non lucratif. Elle n’a qu’un seul objectif : promouvoir l’exploration et la colonisation de la planète Mars.

Un projet ambitieux, soutenu par l’ISAE-Supaero et Mars Society

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette organisation n’a pas uniquement séduit les scientifiques et elle a ainsi reçu le soutien de plusieurs écrivains et réalisateurs de science fiction tels que James Cameron.

Elle est présente dans pas mal de pays différents et notamment en France au travers de l’Association Planète Mars.

Ces deux entités ont donc décidé de travailler de concert pour élaborer une simulation de vie martienne. Elle se déroulera dans le désert de l’Utah, aux Etats-Unis, et elle durera seulement quinze jours.

Six étudiants ont été sélectionnés pour cette mission. Ils seront transportés à la fin du mois en avion jusqu’à une capsule nichée en plein désert et ils devront se débrouiller pour survivre dans les conditions les plus difficiles possibles.

Les étudiants risqueront leur vie, virtuellement du moins

L’eau et la nourriture seront rationnées, par exemple, et il en ira de même pour les douches. Lorsque les étudiants souhaiteront sortir de la capsule, ils devront impérativement penser à revêtir leur scaphandre.

Ils respireront l’air ambiant, bien sûr, mais ils devront s’assurer de rentrer au bercail avant la fin du chronomètre sous peine de mourir virtuellement.

Car en effet, l’ISAE-Supaero et Mars Society ont poussé le concept assez loin. Si un des six explorateurs vient à mourir, il devra immédiatement quitter la simulation.

Cela veut aussi dire que nos étudiants devront faire attention à leur réserve d’air mais également à l’état de leurs équipements.

Alors bien sûr, les conditions ne sont pas exactement les mêmes qu’à la surface de la planète Mars, mais cette simulation n’en reste pas moins intéressante et ce qui serait vraiment génial, finalement, c’est d’en faire une émission de télé-réalité.

A quand Les Ch’tis vont sur Mars ?

Mots-clés espaceinsolitemars

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Frédéric Pereira

Floodeur compulsif, est très actif sur Twitter ou encore sur Facebook. Sachez en outre que la Fredzone a une page sur Google+.

  • Marie S

    Psychologiquement ça reste juste un jeu, pénible peut-être mais sans autre risque qu’une mort virtuelle. Pas de risque de crise de panique donc ! rire ! ;) ça n’apprendra pas grand chose sur le comportement d’humains en survie limitée dans le temps et sans retour possible.

    • Non c’est sûr, là on est d’accord. Je trouve ça plutôt rigolo perso.

  • Pingback: Les échos médiatiques de la simulation MDRS 164 | APM - Association Planète Mars()