Snapchat : une mère de famille condamnée pour viol sur mineurs

Brooke Lajiness, une mère de famille de trente-huit ans originaire du Michigan aux États-Unis, vient d’être condamnée à plusieurs années de prison pour le viol de deux mineurs rencontrés sur Snapchat.

La femme est originaire de Lima Township, une petite commune de trois milles habitants située en plein cœur de l’état du Michigan, à quelques kilomètres à l’ouest de la ville de Ann Arbor. Elle vivait là-bas en compagnie de son époux, David Lajiness, et de leurs deux enfants.

Viol Snapchat

L’été dernier, l’accusée a commencé à envoyer sur Snapchat des messages à deux adolescents scolarisés dans un établissement d’une ville voisine.

Elle a rencontré ses victimes sur Snapchat

Très vite, elle a commencé à leur envoyer des photos érotiques sur lesquelles elle posait nue ou en petite tenue. Certaines de ces images la montraient en train de prendre un bain ou de se masturber. Brooke leur a ensuite donné rendez-vous dans un quartier tranquille à quelques semaines d’intervalle.

Elle a eu des relations sexuelles avec les deux adolescents. Ils étaient à l’époque âgés de 14 et de 15 ans.

L’un d’entre eux a fini par se confier à sa mère et cette dernière a foncé droit vers le commissariat le plus proche de son domicile. Donald Pasternak a immédiatement ouvert une enquête et il a rapidement pu corroborer les dires de la femme et de son fils.

Brooke Lajiness a été placée en détention dans la foulée et elle a reconnu avoir eu des rapports sexuels avec les deux mineurs.

Entre cinq et quinze ans de prison fermes

Durant le procès, l’avocat de la défense a tenté d’expliquer le geste de sa cliente par son état psychologique. David, le mari de Brooke, a même produit une lettre dans laquelle il expliquait que son épouse était souvent sujette à l’insomnie et que le manque de sommeil était responsable de ses choix malheureux. Le procureur n’a cependant pas été sensible à cet argument et il a ainsi demandé une peine de prison ferme comprise entre huit et quinze ans de prison.

Le juge a cependant opté pour une peine plus clémente comprise entre cinq et quinze ans de prison fermes.

Durant son procès, Brooke Lajiness a tenu à présenter ses excuses à ses victimes et à leur famille. Elle a dit regretter son geste. La mère à l’origine de la plainte lui a alors rétorqué que ses actions auront une incidence sur son fils et sur ses relations avec les autres pour le reste de sa vie.

Mots-clés justicesnapchat