Spartacus : Blood and Sand

S’il y a bien une série dont je ne me suis jamais lassé et que j’ai même été jusqu’à regarder plusieurs fois, c’est bien Rome. Faut dire aussi, une chouette intrigue, des acteurs super bons et des décors magnifiques, c’est un peu le bonheur, hein… Et bien figurez-vous que c’est justement ce que propose Spartacus Blood and Sand, une série qui s’intéresse à l’univers des gladiateurs à l’époque de l’empire romain.

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Ce qui explique sans doute pourquoi j’étais persuadé que Spartacus était la suite de Rome. Bon, en réalité, ce n’est pas du tout le cas, les deux séries n’ont rien à voir l’une avec l’autre et votre humble serviteur était une fois de plus à côté de ses pompes.

Bref, comme son nom l’indique, la série raconte la vie de Spartacus. Si vous êtes une quiche en histoire (ce qui est mon cas), on rappellera juste que c’était un esclave romain venu tout droit de Thrace (qui correspond plus ou moins à un coin paumé vers la Grèce et la Bulgarie) devenu gladiateur et qui a fini par se rebeller et foutre le bordel dans tout l’empire. Voilà et c’est quand même bien pratique la Wikipedia quand on prépare ses billets, hein…

Alors que dire ? Et bien sur le scénario, on ne va pas trop en dévoiler histoire de ne pas spoiler, mais on peut dire que Spartacus Blood and Sand est vraiment une série étonnante. Elle nous permet ainsi d’apprendre un bon paquet de trucs sur le monde des gladiateurs et on finit même par se prendre au jeu et par se prendre… hem… pour un guerrier puissant aux muscles bandés.

Par contre, si vous êtes pudique, je vous conseille de passer votre chemin parce qu’on voit très souvent des filles et des mecs à poil, hein… D’ailleurs c’est intéressant parce que les rôles sont inversés dans cette série : c’est souvent l’homme qui fait office de marchandise ou d’outil entre les doigts experts et vindicatifs de la femme.

Ouais, je sais, c’est juste magique…

Concernant l’univers et les décors, en revanche, Spartacus Blood and Sand me semble moins réaliste que Rome. En même temps, je pense que c’est voulu. Je pense notamment au premier épisode et à certaines scènes très violentes mais aussi très visuelles et très esthétiques qui donnent un style très particulier à la série. On voit que les réalisateurs se sont fait plaisir et je dois dire que le résultat est très impressionnant.

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