Comme vous le savez sans doute déjà si vous êtes des gens formidables et donc que vous me suivez depuis un petit moment déjà, j’ai très récemment fait l’acquisition d’un Canon EOS 1000D histoire de devenir un photographe craint et respecté dans toute la blogosphère. Bon, et comme cela fait un petit moment qu’il est dans mes mains et qu’on a commencé à faire connaissance, j’ai décidé de vous montrer trois ou quatre clichés que j’ai réalisés avec.
Alors bien entendu, je suis très loiiiiiiiiin (la répétition de la lettre “i” vous permettra de remarquer combien j’insiste bien sur ce point) d’être un professionnel en la matière, mais au moins ces clichés vous permettront de ce que peut faire le 1000D entre les mains maladroites d’un pauvre amateur. Sinon oui, pour l’apitoiement sur soi, ça fait un bon moment que je m’entraîne. Côté matériel, je précise que j’ai utilisé l’objectif fourni en standard et que ces photographies n’ont pas été retouchées avec quoi que ce soit (à part pour celle de la gamine où j’ai rajouté un peu de lumière).
Sur le plan technique, je ne peux pas vraiment vous dire vu que je ne maitrise pas encore complètement le sujet. Disons que pour le moment, j’évite le mode automatique comme la peste, je m’amuse un peu avec les réglages manuels et je travaille les compositions alors bon… Du coup, si vous avez des questions à me poser, ce n’est même pas la peine. Par contre, si vous avez des tuyaux ou des conseils, je suis preneur.
Comment ça que je suis pas ouvert au dialogue, hein ?
Par Fred dans matos, photographie
La photographie, c’est chouette. Bon, c’est sûr que pour prendre en main un reflex numérique, il faut un peu de temps. Et c’est pareil pour éduquer son oeil au beau. Seulement le point positif, dans cette histoire, c’est qu’il est possible de transcender ses clichés en utilisant des outils comme Photoshop. Alors si vous ne savez pas comment faire, ces 11 tutoriels trouvés chez Design Shard pourront peut-être vous aider.
Par Fred dans design, photographie
Les fonds d’écran, c’est un peu comme les femmes, il faudrait pouvoir en changer souvent. Et comme ma dernière sélection en la matière (les fonds d’écran, pas les femmes) date déjà de quelques mois, je me suis dit qu’il fallait absolument que je remette le couvert. Du coup, votre humble serviteur vous a préparé plus de 50 fonds d’écran rien que pour vous…
C’est en fin de semaine dernière que j’ai eu l’agréable surprise de voir enfin débarquer UPS avec mon Canon EOS 1000D dans la poche. Inutile de vous dire que je me suis jeté dessus, que je l’ai testé comme un vrai petit fou et que j’ai mitraillé tout ce qui me passait sous l’objectif. Pour finalement vous livrer mes premières impressions dans ce billet.
Alors tout d’abord, il faut remettre les choses dans leur contexte. Cela fait plus d’un an que je pense à acheter un reflex. Évidemment, je me suis documenté sur le sujet, j’ai lu une tonne de comparatifs sur les Nikon et Canon (pour finalement découvrir qu’ils se valaient et que ce qui comptait réellement, c’était le photographe derrière) et je me suis finalement décidé pour un Canon EOS 1000D. Bon, en même temps, je dois vous avouer que c’est l’occasion qui a fait le larron, quand on vous propose un reflex (même d’entrée de gamme) à 200€ et des boulettes, vous ne réfléchissez pas longtemps.
Au passage, merci Vente-du-Diable et merci mes nombreux filleuls.
Papa vous aime.
Après avoir poireauté un peu (visiblement, le prestataire logistique m’avait oublié), j’ai finalement reçu la bête. Inutile de vous dire que j’avais tout préparé, de la sacoche Canon qui va bien (10€ sur eBay, importée directement de Hong-Kong) à la carte SD de 16Go (20€, même chose). Oui, le Fred est généralement très prévoyant. Manque de pot pour lui, la carte SD n’a jamais daigné fonctionner (enfin sur le PC et le Mac, aucun problème, c’est juste le 1000D qu’en veut pas) et il a donc du la remplacer.
Faut que j’arrête de parler de moi à la troisième personne, c’est perturbant.
Autant vous dire que le premier contact avec la bête s’est très bien passé. Il est très agréable à utiliser, il tient bien en main. Les boutons et différentes molettes tombent bien sous les doigts. Même chose pour le viseur. Sur de nombreux sites, j’ai vu qu’il était très critiqué car trop petit. Perso, je le trouve très confortable, et je suis pourtant resté devant pendant quelques heures (je vous l’ai dit, j’ai mitraillé tout ce qui passait devant l’objectif).
Alors évidemment, j’en suis encore à la prise en main mais j’ai déjà testé tous les modes de vue proposés (j’ai laissé assez vite le mode automatique pour m’intéresser notamment au mode manuel). Les options sont très nombreuses, il y a vraiment de quoi s’amuser. Et c’est d’ailleurs vraiment là qu’on se prend une claque, quand on commence à jouer avec la focale, l’ISO et tout le bordel. On comprend tout-de-suite la différence entre les APN et les reflex. Par contre, je n’ai pas testé le mode Live View.
Seul petit bémol pour le moment, j’ai parfois tendance à me taper une err99. Quand ça arrive, je dois systématiquement éteindre l’appareil, virer et remettre la batterie avant de le redémarrer. Je me suis renseigné un peu sur le sujet, il semble que cela soit un problème récurrent chez les Canon. Faudrait que je fasse des tests approfondis pour déterminer son origine, j’espère juste que je n’aurai pas à passer par la case SAV.
Ah oui et pour l’instant, comptez pas sur moi pour vous montrer mes photos. Faut pas déconner, j’ai pas envie de foutre en l’air ma fantastique cyber-réputation. Et pour les images illustrant ce billet, elles proviennent toutes de Focus Numérique. Parce que bon, prendre des photos d’un appareil photo quand on n’a pas de deuxième appareil photo, ce n’est pas super simple.
Note : Et pour les spécifications techniques, je vous invite à vous rendre directement chez Focus Numérique…
Par Fred dans matos, photographie
L’image coûte cher. Mais en même temps, c’est aussi ce qui marche à fond depuis quelques temps. Ainsi, de nos jours, avoir une bonne idée ne suffit plus. Non, il faut encore pouvoir la mettre en avant et attirer ainsi l’attention des consommateurs. Or, trouver de bonnes images libres de droit, ce n’est pas toujours facile, et c’est précisément pour cette raison que l’on peut saluer l’initiative de Photl, un service qui va vous permettre d’illustrer tous vos projets sans débourser un rond.
D’entrée de jeu, ce qui frappe avec Photl, c’est la qualité de sa réalisation. Très épurée, dotée d’un visuel léché, tout est fait pour vous permettre de trouver efficacement les photographies de votre choix. On peut ainsi citer le moteur de recherche et le bouton associé qui vous offre la possibilité de sélectionner, en un clic, la teinte désirée. De la même manière, en cliquant sur le lien qui va bien, il est possible d’afficher automatiquement les images les plus populaires. Très pratique, surtout si vous êtes doté d’autant d’inspiration qu’une huitre anorexique perdue au milieu d’un plat de fruits de mer succulents. Et puis, on peut aussi citer les éternels tags, qui ne sont finalement là que pour vous rappeler qu’on se trouve bien sur un site web 2.0 super branché.
Mais bon, le point vraiment important, ce sont les images. Bah oui, une galerie d’images sans images, c’est finalement autant utile qu’un P.S au 21ème siècle. Et justement, en la matière on peut dire que Photl ne fait pas dans la dentelle (oh, que je suis drôle) puisque toutes les images libres de droit hébergées font au moins 4.368 pixels par 2.912. On joue donc sur la grosse résolution, celle qui tâche et qui ne manquera pas d’impressionner vos collègues. Oui, parce que chez les graphistes, je peux vous assurer que la taille est un argument de poids.
Côté brouzoufs, toutes les images proposées sont entièrement gratuites et peuvent être utilisées dans tous vos projets, y compris dans ceux qui vous rapporteront du fric. Les entreprises sont donc libres d’utiliser la banque d’images comme bon leur semble. Et vu qu’elles n’auront du coup plus besoin de passer par des photographes professionnels, elles pourront faire des économies tout en contribuant à la chute vertigineuse du P.I.B de notre beau pays, en passe d’ailleurs de rejoindre le Tiers Monde dont il s’est pourtant beaucoup moqué par le passé.
Oui, donc tout le monde peut télécharger sans vergogne le contenu exposé par Photl, certes, mais avec tout-de-même une toute petite limitation de rien du tout. Ainsi, le gratuit a une limite, il a même une frontière et cette dernière pèse 45Mo par jour. Au-delà, il vous faudra donc sortir la carte bleue, et toutes les emmerdes qui viendront avec. Mais bon rassurez-vous, votre humble serviteur a testé un peu le service et les photographies, en très haute résolution, n’excèdent généralement pas les 8mo. Et d’ailleurs, au passage, j’ai une pensée émue pour la photographie du plat de nouille que je viens tout juste de télécharger et qui ne me servira sans doute jamais. Du moins je l’espère.
Et justement, c’est un peu là que le bât blesse. Oui, parce que si le catalogue de Photl est encore tout récent et qu’il ne contient pour le moment que 159.615 photographies, ces dernières sont très loin d’être transcendantes. Entre les citrons, la tranche de gigot et les œufs, il faut avouer que tous les professionnels n’y trouveront pas leur compte. Moralité, si vous voulez utiliser Photl, il vaut mieux vous lancer dans la cuisine ou bien dans le culte du plat de nouilles.
Cela dit, Photl reste un service à surveiller de près. Juste au cas où…
Salut à toi, noble aventurier du numérique. Ici, sur la Fredzone, tu trouveras tous les derniers services web 2.0 du moment, de la musique, des vidéos et encore plein d'autres choses. Inutile de te le dire mais la bonne humeur est de rigueur alors amuse-toi bien et fais comme chez moi...