Une fois n’est pas coutume, je vais faire un peu de publicité en vous parlant d’un nouvel e-book qui vient tout juste de sortir et qui traite de l’identité numérique. Un projet sympathique, initié par le Modérateur de RegionJob et auquel pas mal de gens ont participé. Dans le lot, on pourra ainsi citer Jean-François Ruiz, Antoine Dupin ou encore François Mathieu (pour ne citer qu’eux). Oui, alors fallait pas relayer la nouvelle, hein ?
Ah, l’identité numérique… On peut dire que c’est un sujet d’actualité. Surtout avec le développement des communautés virtuelles et des réseaux sociaux en tout genre. Il n’en fallait donc pas plus au Modérateur pour choisir ce thème comme débat du mois et ouvrir les portes de son blog à tous ceux qui souhaitaient s’exprimer à ce sujet. Une initiative louable, qui a rencontré tellement de succès qu’il a décidé d’en faire un e-book.
Au final, ce sont 50 pages qui nous permettent d’y voir beaucoup plus clair. On y apprend ainsi les dangers inhérents aux nouvelles technologies, les pièges à éviter et une tonne de témoignages tous plus intéressants les uns que les autres. En bref, cet e-book mérite d’être connu et si vous avez envie de relayer l’information sur votre blog, faut vraiment pas vous en priver.
Par Fred dans blogosphère, internet
Comme chacun le sait, le groupe Nine Inch Nails a déjà fait pas mal parler de lui en proposant son dernier album en téléchargement gratuit. Je vous avais même présenté une vidéo expliquant fort bien le modèle économique envisagé. Et bien ils reviennent une nouvelle fois en proposant une application dédiée à leur univers sur l’AppStore. Une bonne idée, qui vaut bien le coup qu’on en parle…
Franchement, j’adore ces mecs. Bon, leur musique, je ne suis pas un grand fan (passer d’un bon Reggae à du Nine Inch Nails, c’est une expérience plutôt bizarre) mais ce n’est pas pour autant que je n’admire pas leur audace. Non parce que bon, à l’heure où l’on stigmate le web et les internautes, ça fait quand même du bien de voir des groupes proposer des alternatives au modèle économique traditionnel des maisons de disque.
Cette fois, il ne s’agit pas d’un nouvel album mais carrément d’une application disponible sur l’AppStore et dédiée à leur univers. Globalement, cette application intègre un bon paquet de fonctionnalités :
Pas mal, hein ? Oui, on peut même dire qu’il y a de la recherche. La plupart du temps, lorsque vous achetez un album, le packaging reste plutôt traditionnel et même un peu vieillot. On trouve généralement une jaquette, un CD, parfois un peu de vidéo et… heu… et une boîte en plastique pour emballer le tout. Là, une fois de plus, le groupe prouve qu’il est capable de vivre avec son temps. Les nouvelles technologies ont évolué, désormais les consommateurs attendent autre chose.
Bref, pour télécharger l’application, ce n’est pas compliqué, il faut juste cliquer sur ce lien.
Via 9to5Mac
Un fond d’écran, c’est toujours un bon moyen de se changer les idées au boulot en rendant son espace de travail plus confortable. Des ressources sur le sujet, on en trouve un bon paquet sur le web. Seulement Weesk se distingue du lot en essayant de proposer des fonctionnalités beaucoup plus sociales et interactives que ce qui se fait du côté de la concurrence…
Avant toute chose, je tiens à remercier Blogmotion de m’avoir fourni l’invitation qui m’a permis de tourner ce screencast. Fait amusant, juste après avoir obtenu cette dernière, l’équipe de Weesk m’a contacté afin de me proposer 50 invitations à partager avec mes lecteurs. Le hasard fait parfois bien les choses, pour obtenir le code, ce n’est pas compliqué, il suffit de regarder la fin de la vidéo ou d’aller à la fin de ce billet pour l’obtenir.
Histoire d’être un peu ordonné, je vais commencer par vous parler de l’aspect “galerie de fonds d’écran” du service pour terminer ensuite par les fonctions dites “sociales”.
Autant vous prévenir tout-de-suite, Weesk en étant encore à ses premiers balbutiements, le catalogue proposé est loin d’être comparable à ce que fait la concurrence. Les fonds d’écran sont peu nombreux, disséminés à travers les nombreuses catégories et sous-catégories du site. Normal, pour un service qui utilise principalement l’internaute pour construire son contenu.
Cela dit, et c’est un point très positif, j’ai beaucoup apprécié l’interface générale du service. Cette dernière, plutôt claire, présente également l’avantage d’être très bien structurée. On ne trouve qu’une dizaine de catégories, très claires, qui permettent d’aller directement à l’essentiel. De même, sur la page d’accueil sont présentés les derniers fonds d’écran envoyés, les coups de coeur de la communauté, ou encore les derniers sélectionnés. C’est pratique, lorsqu’un fond d’écran nous saute aux yeux, on va directement le chercher sur sa fiche.
Puisqu’on en parle, les fiches descriptives des fonds d’écran sont relativement bien détaillées. On y trouve un titre, une description, la note accordée par la communauté (une fois que l’on est enregistré), les commentaires laissés par les utilisateurs ainsi que plusieurs liens pour le télécharger.
Et là, on en vient à un truc super bien foutu. Chaque fond d’écran est disponible au format d’origine, certes, mais on peut aussi soit le redimensionner automatiquement, soit le redimensionner manuellement. Durant mon screencast, la première option a lamentablement merdé mais ce n’est pas dramatique puisque c’est le redimensionnement manuel qui m’a beaucoup plus. Une fois l’option sélectionnée, le service vous renvoie vers un éditeur permettant de changer la résolution de l’image à la volée ou encore de la recadrer. Marrant.
Globalement, donc, Weesk est une galerie de fonds d’écran prometteuse et dotée d’un potentiel certain. Les fonctionnalités pèchent encore un peu mais il faut se montrer patient, le service est encore un peu jeune pour le juger trop promptement.
Qu’on se le dise, Weesk n’est pas encore ce que l’on peut qualifier de réseau social. Non, il en est même très loin puisque les fonctionnalités proposées en la matière sont assez décevantes. Une fois enregistré, l’utilisateur disposera d’un profil, certes, mais les éléments présents sur ce dernier sont loin d’égaler les ténors du genre. On y trouvera juste le pseudo, la date de naissance ou des informations du genre, sans oublier un court descriptif de l’activité du membre.
Là encore, pas de quoi fouetter un chat. Une partie nommée “Statistiques” vous permettra de voir le nombre de fonds d’écran envoyés, sélectionnés ou notés en coup de cœur. Point totalement aberrant à mon sens, il est impossible d’accéder à la fiche de ces derniers en passant par le profil des utilisateurs. On ne peut pas dire que le contenu soit vraiment mis en valeur. Même chose pour la partie “Activités récentes” qui gagnerait à être un peu plus étoffée.
En revanche, j’ai particulièrement apprécié le module utilisé pour envoyer un fond d’écran sur le service. Pas révolutionnaire pour deux sous, il présente au moins le mérite d’essayer de lutter contre le plagiat. Dès l’envoi du document, on doit spécifier obligatoirement sa provenance. Précisons également que l’équipe de Weesk semble enclin à protéger les auteurs des œuvres proposées. En dehors de cela, il n’y a rien de particulier à signaler.
Très sincèrement, en l’état, je ne vais pas utiliser Weesk. Les fonds d’écran proposés sont sympathiques, mais ils ne sont pas assez nombreux à mon goût. Même chose pour les fonctionnalités de réseau social, qui ne m’ont pas vraiment convaincu. Ce qui est d’autant plus regrettable que le slogan de Weesk précise bien qu’il s’agit d’un service de “social wallpapers”.
Maintenant, Weesk reste tout-de-même un service à surveiller. Parce que s’il n’est pas convaincant en l’état, il pourrait très bien évoluer sous peu. Et j’en profite pour préciser que si l’envoi de mon fond d’écran n’a pas fonctionné durant mon screencast, j’ai quand même reçu un mail m’avertissant du problème. C’est assez rare pour être signalé et cela laisse augurer de bonnes choses en perspective.
Ah oui, et si vous voulez vous en faire une idée par vous-mêmes, il suffit d’indiquer “fredzone” (sans les guillemets) dans le champ d’invitation du formulaire d’inscription.
Alors là, attention, la vidéo qui suit n’est pas à mettre dans toutes les pattes. Non, car si vous n’êtes pas correctement préparés, cela peut engendrer des lésions importantes au cerveau. D’ailleurs, pour aller plus loin, on pourrait même dire que cette vidéo est à réservée aux Geeks. Faut dire aussi, un Data Center de Google, cela ne doit pas intéresser le commun des mortels…
Et pourtant… Pourtant, lorsqu’on voit ce type d’infrastructures, on ne peut pas rester complètement insensible. Cette organisation rigoureuse, complexe, magnifique, vaut bien tous les orchestres du monde. Et ces câbles, étroitement gainés, serrés les uns contre les autres, y a t’il vraiment quelque chose de plus érotique au monde ?
Non, je vous rassure, je n’en suis pas encore là. Mais il n’empêche qu’en regardant cette vidéo, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir énormément d’admiration pour les mecs qui ont mis ça en place.
Chapeau !
Mais qu’est ce qu’ils ont tous, avec leurs réseaux sociaux, hein ? Sans rire, il ne s’écoule plus une semaine sans qu’un nouveau-venu débarque sur la toile. Je vous le dis, on court tout droit à l’indigestion numérique. Cette fois, c’est donc Vodafone qui a décidé de lancer un réseau social géolocalisé pour tous ses mobiles. Alors ça s’appelle PocketLife et c’est vraiment très dangereux.
Big Brother is watching you, comme disent nos amis mangeurs de pudding. Oui, même que les paranoïaques risquent de flipper quelque chose de bien et que les exhibitionnistes vont être très heureux. Grâce à PocketLife, vos contacts pourront en effet savoir où vous vous trouvez et ce à n’importe quelle heure de la journée.
Le réseau social de Vodafone permet ainsi d’informer ses amis de sa localisation ou de partager avec eux de superbes itinéraires dont ils se foutront complètement. Globalement, si vous menez une double vie, c’est votre femme (ou votre homme) qui risque de vous tomber dessus. Même chose pour votre employeur, qui pourra ainsi savoir si vous êtes vraiment en arrêt maladie (“tiens, c’est bizarre, cela fait deux semaines qu’il est arrêté pour une grosse gastro et il est en train de se balader à Amsterdam, au quartier rouge…”).
Compatible avec une trentaine de terminaux mobiles (en fait, ce sont des téléphones, mais ça en jette beaucoup plus de les appeler comme ça), PocketLife est disponible sur BlackBerry, Nokia, Samsung et devrait logiquement débarquer bientôt sur l’iPhone. Alors c’est gratuit, c’est dangereux et vous ne m’y verrez certainement pas.
Tu m’étonnes que le nombre de divorces augmente, tiens…
Par contre, faut absolument que vous alliez voir leur vidéo de présentation. Un des plus beaux pompages de toute l’histoire du web. Sans déconner, pour un peu on aurait presque l’impression de s’être planté de site et de se retrouver chez Apple, tiens… Comme quoi, n’est pas jeune et branché qui veut.
Par Fred dans téléphonie
Salut à toi, noble aventurier du numérique. Ici, sur la Fredzone, tu trouveras tous les derniers services web 2.0 du moment, de la musique, des vidéos et encore plein d'autres choses. Inutile de te le dire mais la bonne humeur est de rigueur alors amuse-toi bien et fais comme chez moi...