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Test : Chromebook Samsung & Chrome OS

Samsung a lancé au début de l’année un nouveau Chromebook profitant de caractéristiques techniques revues à la hausse et d’un prix très compétitif puisque cette machine est actuellement proposée sous la barre fatidique des 300€. Taillée pour les utilisateurs les plus nomades, et les plus connectés, elle profite également de la toute dernière version de Chrome OS. Un Chrome OS qui a considérablement évolué au fil de ces dernières années et qui m’a accompagné au quotidien pendant un peu plus d’une semaine. Juste histoire de voir de quoi il en retourne, donc. Et si vous avez envie d’en savoir plus à son sujet, si vous vous demandez ce que vaut le nouveau Chromebook de Samsung sur le terrain, et bien sachez que vous êtes au bon endroit parce qu’on va en parler en long, en large et en travers tout de suite et un peu plus bas dans l’article.

Avant toute chose, sachez que cet article succède à la preview publiée dans ces lignes le 12 avril dernier. Certains éléments risquent donc d’être légèrement redontant mais ce test ira bien plus loin et il s’attachera ainsi à vous présenter certaines des particularités inhérentes à Chrome OS. Vous trouverez également plus bas une vidéo de 30 minutes présentant les fonctionnalités principales de la plateforme, avec un tour d’horizon complet de son interface.

Samsung Chromebook : un design simple et minimaliste

Le Chromebook Samsung, dans sa belle robe grise.

Chromebook Samsung : Caractéristiques Techniques

Pour commencer, il est important de rappeler les caractéristiques techniques du Chromebook Samsung. Embarquant un écran de 11.6 pouces offrant une résolution de 1366×768, ce dernier profite également d’un processeur double coeur Exynos 5 cadencé à 1.7 Ghz, d’un GPU Mali T604, de 2 Go de RAM, de 16 Go d’espace de stockage au format SSD, du WiFi 802.11 a/b/g/n, du Bluetooth 3.0 ainsi que d’un port USB 3.0, d’un port USB 2.0 et d’une sortie HDMI. A côté de ça, on retrouve également un port pour cartes SD/SDHC/SDXC ainsi qu’un port pour carte SIM. Notez cependant que ce dernier n’est pas présent sur tous les modèles, tout dépend effectivement de la version que vous choisissez.

C’est certain, le nouveau Chromebook Samsung n’est pas un monstre de puissance. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas forcément un défaut puisque ces composants lui permettent d’obtenir d’excellents résultats en terme d’autonomie, une autonomie tournant effectivement autour des 6 heures annoncées par Google. En outre, il ne faut pas non plus oublier que les Chromebooks sont des machines taillées pour le « cloud » et elles n’ont pas forcément besoin de processeurs dernier cri pour remplir leur rôle.

Précisons en outre que la machine s’accompagne d’une offre spéciale, à savoir de 100 Go offerts sur Google Drive pendant deux ans. Sachant que le forfait est habituellement proposé à 4.99€ par mois, cela veut donc dire que Google vous fait une ristourne de 119€ et des poussières. Très concrètement, cela veut donc dire que la machine vous coûtera en réalité 180€. Sympathique, non ?

Samsung Chromebook : port SD, prise casque

Le port pour cartes SD et la prise casque du Chromebook Samsung se trouvent sur la tranche gauche de l’appareil.

Chromebook Samsung : Design & Ergonomie

Le nouveau Chromebook de Samsung a entièrement été pensé pour les plus nomades d’entre nous. Il profite donc de dimensions très compactes (1.77 cm d’épaisseur) et d’un poids réduit (1.1 kg). En gros, donc, il est aussi épais et aussi léger qu’un MacBook Air 11 pouces. Les finitions, de leur côté, sont assez similaires puisque la machine profite d’une coque grise et de très bonnes finitions. On appréciera notamment son large touchpad et son clavier très doux, très agréable à utiliser. Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, elle profite d’excellentes finitions et elle respire la solidité.

La connectique, en revanche, est assez mal répartie. Je pense notamment aux deux ports USB (2.0 + 3.0) et à la sortie HDMI qui sont placés à l’arrière de la machine. Lorsqu’on voudra insérer une clé usb ou même brancher un périphérique comme une souris filaire, on devra donc tourner l’ordinateur pour pouvoir mener à bien l’opération. C’est dommage, évidemment, mais on peut tout-de-même rappeler que Samsung n’est pas le seul constructeur à procéder de la sorte. Apple en fait tout autant avec son iMac.

Toutefois, ce choix n’est pas si étrange que cela. Le Chromebook étant excessivement fin, l’intégration des ports sur les tranches latérales de l’appareil aurait finalement pu fragiliser sa coque, d’autant plus que cette dernière n’est pas en aluminium, mais en plastique.

Sur la tranche gauche du boitier, nous allons également trouver la prise casque ainsi que le port destiné à accueillir des cartes SD/SDHC/SDXC. Rien à droite en revanche.

Chromebook Samsung : les deux ports USB et la sortie HDMI

Les deux ports USB, la sortie HDMI, le port SIM et la prise d’alimentation se trouvent à l’arrière du Chromebook. Pas facile d’y accéder.

Une fois le capot ouvert, on tombe nez-à-nez avec le touchpad et avec le clavier. Contrairement à la plupart des netbooks du marché, ces derniers sont vraiment très confortables à utiliser. On appréciera l’espacement entre les touches, leur texture et cette rangée de touches spéciales permettant de régler la luminosité de l’écran, de contrôler le volume sonore ou même d’ouvrir la fenêtre courante en mode plein écran. Pour ceux qui se poseraient la question, le clavier et le touchpad du Chromebook de Samsung sont aussi agréables à utiliser que ceux du MacBook Air, et c’est évidemment une très bonne chose. Sachez d’ailleurs que le trackpad est capable de reconnaître certains gestes multitouch. Autre point positif, la machine est silencieuse au possible.

Tout n’est cependant par parfait et le plus gros défaut du Chromebook de Samsung, de mon point de vue, c’est son écran. Il semblerait effectivement que le constructeur sud-coréen ait opté pour une dalle bas de gamme. Les angles de vision laissent ainsi à désirer, de même que sa luminosité et son contraste. Cette fois, on est évidemment très loin de ce que propose Apple avec ses différents ordinateurs portables.

Dommage, le sans faute n’était pas loin.

Samsung Chromebook : le touchpad et le clavier

Le touchpad et le clavier du Chromebook Samsung sont d’un confort à toute épreuve, et aussi agréables à utiliser que ceux d’un MacBook Air ou d’un MacBook Pro.

Chrome OS : Interface & Ergonomie

Chrome OS est une plateforme surprenante à plus d’un titre. La première chose qui frappe, c’est sa réactivité. La machine démarre ainsi en quatre ou cinq secondes à peine. Lors du premier démarrage de notre Chromebook, nous serons également amenés à paramétrer notre compte Google. Tout comme sur Android, il nous suffira de mener cette opération à terme pour que notre machine rapatrie automatiquement toutes nos données, et toutes nos applications. C’est évidemment très confortable, puisque nous n’aurons pas à nous soucier de sauvegarder nos données ou nos fichiers lorsque nous changerons de machine.

Si vous aimez savoir comment fonctionne les choses, on peut également préciser que Chrome OS a été construit sur un noyau Linux, noyau sur lequel a été greffé une version modifiée de Google Chrome.

Passons maintenant à l’interface de Chrome OS. Dépouillée, minimaliste, cette dernière met l’accent sur l’essentiel et elle se structure finalement autour de deux grandes zones : le bureau, et donc l’endroit où vont apparaître les différentes applications que nous lancerons, et une barre horizontale située tout en bas de l’écran. Une barre qui regroupe finalement deux éléments bien distincts, des éléments qui vous aideront à tirer pleinement partie de votre chromebook flambant neuf :

  • Le lanceur d’application : Ce dernier va regrouper au même endroit une série d’icônes pointant vers certaines des applications installées sur Chrome OS. Entièrement personnalisable, cette zone fonctionne sur le même principe que le dock de OS X. A noter également la présence d’une icône spécifique capable d’afficher un menu listant tous les outils récupérés par l’utilisateur. Menu intégrant également un moteur de recherche qui vous permettra de retrouver une application, d’accéder à un site figurant dans votre historique ou même de lancer une recherche sur le célèbre moteur.
  • La zone d’état : Située complètement à droite de l’écran, cette zone va vous permettre de garder un oeil sur l’heure, sur l’état du réseau et sur l’autonomie restante. Il suffira cependant de cliquer dessus pour voir apparaître un menu plus complet avec une série d’options pour se déconnecter, changer la disposition du clavier, accéder aux paramètres réseau, accéder aux paramètre du bluetooth, contrôler le volume sonore, ouvrir les paramètres ou même arrêter la machine. On appréciera également de pouvoir retrouver son avatar.

Google a également apporté le plus grand soin au système de fenêtres. Si toutes les applications installées sur un Chromebook s’ouvrent bien évidemment dans le navigateur embarqué, et donc dans Chrome, l’utilisateur a toutefois la possibilité de modifier leur comportement. Il lui suffira ainsi d’effectuer un clic droit sur l’icône de son choix pour accéder à un menu contextuel regroupant, entre autres choses, quatre options très utiles :

  • Ouvrir dans un onglet standard : Si cette option est cochée, alors l’application associée s’ouvrira dans un onglet de Google Chrome,  comme n’importe quel site.
  • Ouvrir dans un onglet épinglé : Même chose que précédemment, à ceci près que l’application se lancera cette fois dans un onglet qui sera automatiquement épinglé dans le navigateur.
  • Ouvrir dans une fenêtre : Plus intéressante, cette option va vous permettre d’ouvrir l’application associée dans une fenêtre volante et parfaitement dissociée du navigateur. Exactement comme si nous nous trouvions sur Windows, OS X ou Linux.
  • Ouvrir la version agrandie : Cette fois, il s’agira d’ouvrir l’application en mode plein écran, exactement comme l’option intégrée à la dernière version de OS X .

C’est pas mal, certes, mais ce n’est pas terminé. Pour chaque fenêtre ouverte, nous trouverons en haut à droite deux boutons. Un pour fermer l’application, un autre pour la redimensionner. Si l’utilisateur place sa souris sur ce dernier, alors il verra apparaître un petit menu contenant trois pictogrammes, des pictogrammes qui lui donneront la possibilité de réduire la fenêtre, mais aussi de l’épingler à gauche ou à droite de l’écran. Et si on souhaite l’ouvrir en plein écran, et bien il nous suffira d’appuyer sur la touche du clavier dédié à cet usage.

Un système finalement redoutable, et qui permet d’envisager Chrome OS comme un véritable système d’exploitation à part entière, et pas seulement comme la version modifiée et enrichie d’un navigateur web.

Samsung Chromebook : picot-i picot-a

Le Chromebook comporte des aspérités en plastique pour sécuriser la fermeture du capot.

Chrome OS : Outils & Applications

Toutes les applications disponibles pour Chrome OS se trouvent sur le Chrome Web Store. Une logique que l’on retrouve d’ailleurs sur OS X, Windows 8 ou même Ubuntu. En revanche, sachez qu’une application n’équivaut pas forcément à une extension. Si cette dernière viendra se nicher directement au sein de votre navigateur pour lui conférer certaines fonctionnalités, l’application pourra être utilisée comme une entité indépendante. Une entité qui sera ensuite disponible par l’intermédiaire du lanceur d’applications évoqué un peu plus haut dans cet article.

Contrairement à ce qu’il m’a été donné de lire sur certains sites spécialisés, le Chrome Web Store est particulièrement bien achalandé. Il propose des milliers d’applications touchant aussi bien à la bureautique qu’aux réseaux sociaux, en passant par les logiciels de retouche d’images et les jeux vidéo. Alors c’est certain, votre Chromebook ne vous permettra pas de faire tourner le dernier Crysis, mais il vous permettra tout-de-même de vous détendre en jouant à Bastion ou même en vous lançant dans une partie de Cut the Rope ou de Plants vs Zombies.

Si vous êtes joueur dans l’âme, il est possible que la lecture de ces quelques lignes vous fasse esquisser un sourire. C’est parfaitement normal, mais sachez que nos navigateurs web ne servent plus qu’à afficher de banales pages. En réalité, en s’appuyant sur les nouveaux standards et sur les nouvelles techniques de développement, il est possible d’accomplir de véritables miracles et on en a encore eu la preuve récemment avec le portage de l’Unreal Engine 3. Imaginez donc ce qu’il sera possible de faire dans dix, ou vingt ans.

Chrome OS : l'écran de connexion

L’écran de connexion de Chrome OS, pour son compte Google.

Okay, tout ça, c’est super, c’est fantastique, mais comment faire lorsque son Chromebook n’est pas connecté à internet ?

Google a évidemment prévu le coup et il est ainsi possible de trouver, toujours sur le Chrome Web Store, une collection d’applications dites « hors connexion ». Pour y accéder, ce n’est pas très compliqué puisqu’il vous suffira de vous rendre sur la boutique, de cliquer sur « Collections » dans la barre latérale et d’enchainer ensuite en cliquant sur la rubrique « Applications hors connexion ». Là, vous allez pouvoir trouver des centaines d’applications parfaitement capables de fonctionner sans aucune connexion. On pourra évidemment citer Google Drive ou Gmail, mais ce ne sont certainement pas les seules et autant dire que vous n’aurez que l’embarras du choix.

Notons en outre que tous les Chromebooks sont livrés avec un certain nombre d’applications pré-installées, exactement à l’image de ce bon vieil Android. Dans le lot, on trouvera Google Drive, Google Maps ou même YouTube, évidemment, mais on pourra également compte sur un Bloc-notes, sur Google Agenda, sur Google+, sur Google+ Hangouts et sur bien d’autres.

Des outils utiles, comme Files par exemple. Files qui, comme son nom l’indique, se présente comme un explorateur de fichiers minimaliste et permettant d’accéder au contenu de son Google Drive, évidemment, mais également aux clés usb que nous ne manquerons pas de brancher de temps à autres sur notre machine. Oui, parce qu’il sera évidemment possible de lire des fichiers externes sur notre Chromebook, des fichiers comme des documents textuels, des feuilles de calcul, des images ou même… des vidéos.

Attention cependant à ne pas vous réjouir trop vite car le lecteur multimédia embarqué dans Chrome OS est malheureusement assez limité. En réalité, il semblerait qu’il ne puisse lire qu’un nombre restreint de codecs. Pour faire simple et pour aller droit à l’essentiel, le bougre n’est pas capable de lire les films et les séries téléchargées. De mon point de vue, c’est d’ailleurs l’une des plus grosses limitations de la plateforme. En revanche, notez qu’il reconnaitra pas mal de systèmes de fichier différents : Ext2, Ext3, Ext4, FAT, HFS+ (lecture seule), NTFS et UDF (lecture seule). Tout est d’ailleurs expliqué ici : http://support.google.com/chromeos/bin/answer.py?hl=en&answer=183093, et merci à Yannick pour l’info.

Chrome OS : le lanceur d'applications

Toutes les applications installées sur Chrome OS sont accessibles par l’intermédiaire de ce lanceur.

Chrome OS : les périphériques externes

Impossible de parler de Chrome OS sans évoquer les périphériques supportés par ce dernier. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la plateforme n’est pas repliée sur elle-même et elle est ainsi parfaitement capable de se connecter à d’autres dispositifs, soit en passant par les ports embarqués sur le machine, soit en s’appuyant sur sa connexion Bluetooth.

La liste n’est pas exhaustive, évidemment, mais sachez ainsi que Chrome OS supportera la plupart des souris et des claviers du marché, peu importe qu’ils aient été conçus pour Windows ou pour OS X. Si vous le souhaitez, vous aurez également la possibilité de brancher votre Chromebook à un écran externe en passant par des connexions DisplayPort, DVI, HDMI ou VGA. Dans certains cas, il vous faudra cependant investir dans un adaptateur.

Les casques et les microphones pourront également être pris en compte, ainsi que certains lecteurs MP3. Bien évidemment, votre humble serviteur a tenté de connecté son iPhone 4S au Chromebook de Samsung, mais en pure perte puisque ce dernier ne l’a jamais détecté. Notez cependant que cette limitation n’incombe pas à Chrome OS, mais plutôt à Apple et à sa politique extrêmement fermée, une politique qui empêche ainsi les iDevices d’être reconnues comme des supports de stockage externes.

Si vous le souhaitez, vous pourrez donc parfaitement transformer votre Chromebook en ordinateur de bureau. Exactement comme pour une Microsoft Surface.

Chrome OS : définition du comportement des fenêtres

Sur Chrome OS, les applications peuvent s’ouvrir directement dans le navigateur, ou au sein de fenêtres volantes.

En conclusion

Voilà, cet article touche à sa fin et le moment est donc venu de dresser un bilan de l’expérience. Chrome OS ne m’avait pas spécialement convaincu jusqu’à présent. Le système me semblait trop limité, trop simpliste et trop imparfait pour mon usage. Il faut avouer que ses premières versions ne plaidaient pas forcément en sa faveur. Toutefois, cela n’a pas empêché Google de continuer à travailler sur sa plateforme et bien lui en a pris car les choses ont bien changé depuis.

Chrome OS cumule ainsi les bons points. Il profite d’une interface simple, facile à prendre en main et le système est d’une fluidité et d’une réactivité à toute épreuve. Si vous utilisez beaucoup les services de Google, et si vous passez votre temps en ligne, alors un Chromebook pourra être un choix judicieux. Peut-être pas comme machine principale, bien sûr, mais plutôt comme un ordinateur secondaire, qui vous accompagnera durant vos déplacements et que vous garderez ainsi toujours à portée de main. Surtout à ce prix là, d’ailleurs.

Après, il y a évidemment quelques petites choses qui mériteraient d’être améliorées. Des petites choses comme la lecture de vidéos, par exemple, parce que c’est quand même très agréable de pouvoir regarder de temps à autre un petit film ou même une petite série pour tuer le temps. Même chose aussi pour le système de fichiers qui est un peu trop simpliste à mon goût et qui ne propose pas assez d’options. Ce que j’aurais bien aimé, par exemple, c’est de pouvoir organiser mes photos non pas en dossiers, mais en librairies virtuelles, le tout avec des fonctions de retouche directement intégrées histoire de ne pas avoir à passer par des applications tierces. Pareil pour la musique et les vidéos, évidemment.

Toutefois, il ne faut pas oublier que Chrome OS est encore jeune puisqu’il n’a que quatre ans. Ces petits défauts seront sans doute gommés au fil des prochaines versions et ce qui est sûr, c’est qu’il s’agit d’une plateforme à surveiller. Parce que bon, quand je vois son évolution sur les deux dernières années, je me dis qu’on est quand même pas très loin de quelque chose de très sympathique, de quelque chose qui pourrait parfaitement s’imposer, à terme, face aux systèmes d’exploitation plus traditionnels.

Quoi qu’il en soit, pour finir, je tiens de nouveau à remercier Google France pour le prêt. Et si vous avez des questions, et bien les commentaires sont là pour ça.

Pour finir, si vous avez envie de voir plus de photos de la bête, sachez que vous trouverez tout ce qu’il vous faut sur mon Google+ ou sur mon Facebook. En outre, sachez que tous mes tests vidéos sont disponibles sur ma chaine YouTube.

Fred

Floodeur compulsif, est très actif sur Twitter ou encore sur Facebook. Sachez en outre que la Fredzone a une page sur Google+.