Test du Xperia 10 Plus

Sony a présenté au début de l’année deux smartphones milieu de gamme équipés d’écrans au format 21:9, le Xperia 10 et le Xperia 10 Plus. Le second m’accompagne depuis un petit moment maintenant. Suffisamment pour vous proposer un test complet.

Sony est très bien implanté sur un certain nombre de marchés, comme les téléviseurs, le cinéma, les consoles ou même la photographie numérique.

Xperia 10 Plus : photo 1

Le secteur de la mobilité, lui, continue malheureusement de lui échapper.

Le constructeur ne compte pas pour autant baisser les bras et il a choisi de dépoussiérer ses gammes cette année en revoyant leurs dénominations. Le Xperia 1 est donc le nouveau fleuron de son catalogue, tandis que les Xperia 10 et Xperia 10 Plus viennent se positionner sur le milieu de gamme… et remplacent du coup les Xperia XA et XA Ultra.

Dans cette vidéo, on va commencer par revenir sur le design et l’ergonomie du téléphone. Ensuite, on parlera de toute la partie technique et on évoquera aussi son module photo.

Design & Ergonomie

Le Xperia 10 Plus ne ressemble pas franchement aux autres smartphones du marché. Il est en effet beaucoup plus long que ses concurrents en raison de la présence d’un écran au format 21:9.

Ce format m’a pas mal décontenancé dans un premier temps. Je craignais en effet que le terminal ne soit trop encombrant pour un usage courant. Dans les faits, ce n’est pas le cas.

L’appareil est assez étroit et il tient donc bien en main. Bien sûr, les éléments situés dans la partie supérieure de son écran sont difficiles à atteindre, mais Sony a bien fait les choses en intégrant plusieurs optimisations logicielles visant à nous simplifier la vie. Nous aurons bien entendu l’occasion d’en reparler un peu plus tard.

La dalle est encadrée par de fines bordures sur les côtés et en bas. On a un bandeau en haut, mais ce dernier n’est pas franchement gênant.

Dans ma prise en main, j’avais émis l’hypothèse que Sony avait monté l’écran de son téléphone à l’envers pour gagner de la place en bas. La vidéo mise en ligne par PBKreviews semble aller dans ce sens.

Contrairement à bon nombre de ses pairs, le Xperia 10 Plus ne propose ni verre ni métal et il se contente ainsi d’un boîtier en polycarbonate. Sony lui a cependant accordé le plus grand soin. Les finitions sont donc des plus correctes.

L’utilisation d’un boîtier en plastique a d’ailleurs deux avantages directs. Pour commencer, le téléphone sera moins sensible aux traces de doigts. Nous n’aurons donc pas besoin de l’essuyer en permanence. Ensuite, eh bien il est aussi très léger en main et on se sentira moins obligé de l’équiper d’une coque de protection.

L’ergonomie n’est pas mauvaise, mais elle pourrait être meilleure. Les boutons sont en effet trop nombreux et mal placés. Sony a choisi de dissocier le lecteur d’empreintes du bouton de mise sous tension et ce n’est pas vraiment ce que l’on peut appeler un choix heureux. J’aurais préféré un système comme les anciens Xperia, ou à la rigueur un bouton placé à l’arrière. Ça aurait effectivement permis de gagner un peu plus de place.

Les boutons du volume sont pour leur part beaucoup trop bas. Ils nous tomberont du coup sous le majeur lorsque nous tiendrons le téléphone en main.

En revanche, Sony s’est monté généreux sur la connectique et c’est une bonne chose. Nous aurons donc un connecteur USB Type-C sur la tranche inférieure et une prise casque en haut. On ne sera donc pas obligé de passer au sans-fil.

Xperia 10 Plus : photo 3 Xperia 10 Plus : photo 2

Ecran, Processeur & Autonomie

Le Xperia 10 Plus n’est pas équipé d’une dalle OLED, mais LCD. Elle atteint les 6,5 pouces de diagonale et elle est capable d’afficher du Full HD+.

Sony offre pas mal d’options de personnalisation. En se rendant dans les réglages de l’appareil, on pourra notamment opter pour un mode standard ou pour un mode très vif se rapprochant du rendu d’une dalle OLED. On aura aussi la possibilité de modifier la balance des blancs et de la tirer vers des couleurs chaudes ou froides.

Dans les faits, la dalle est en tout cas de bonne qualité. Suffisamment lumineuse pour être utilisable en plein soleil, elle offrira également un bon taux de contraste et elle sera donc en mesure d’afficher de belles images. C’est bien entendu un plus puisque le terminal se focalise justement sur cet usage avec son écran 21:9. Et ce format, justement il n’est pas commun.

Dans ma prise en main, j’ai exprimé des doutes sur ce format. La plupart des contenus sont en effet distribués en 16:9 et si de plus en plus de constructeurs tendant vers le 18 ou le 19:9, Sony est le seul à pousser jusqu’au 21:9.

Ma crainte, c’était donc de me retrouver avec des vidéos coupées ou entourées par d’épais bandeaux noirs.

Et malheureusement, c’est souvent le cas.

En réalité, à l’heure actuelle, seul Sony Interactive optimise ses contenus pour le 21:9. La plupart des autres studios se limitent au 16 ou 18:9. Du coup, lorsque vous lancez la lecture d’une série ou d’un film sur une plateforme comme Netflix, par exemple, eh bien ce sera un peu la roulette russe.

Pour Luther, par exemple, qui est une excellente série, on verra apparaître deux bandeaux très épais à gauche et à droite en raison du fait que le format de la série tend davantage vers le 16:9. Il sera bien entendu possible d’étirer l’image avec un pincement, mais du coup la vidéo sera coupée en haut et en bas. Ce qui veut aussi dire que nous perdrons des informations.

Triple Frontier a pour sa part été tourné en 18 ou 19:9. Sur l’écran du Xperia 10 Plus, on aura donc une fois encore des bandeaux noirs sur les côtés. Toutefois, ces derniers seront aussi beaucoup plus fin et on pourra une fois de plus les faire disparaître en pinçant l’écran. La vidéo sera bien entendu coupée en haut et en bas, mais on perdra tout de même moins d’informations qu’avec Luther.

Ce « problème » de format n’est bien entendu pas uniquement propre à Netflix. Il concerne en réalité toutes les plateformes et cela vaut ainsi pour YouTube. Il y a une fois encore peu de contenus optimisés pour le 21:9 et il faudra donc choisir entre de gros bandeaux sur les côtés ou une vidéo coupée en haut et en bas.

Là, vous me direz peut-être que le format va décoller et que Sony va réussir à l’imposer sur le marché. Ce serait formidable, bien sûr, mais il faut être réaliste. Sony n’a pas la force de frappe d’un constructeur comme Samsung ou encore Huawei. Et il n’a pas non plus la main mise sur tous les studios de cinéma du marché.

Du coup, au niveau du multimédia, ce format n’est pas forcément un avantage. Pas à l’heure actuelle en tout cas. Ceci étant dit, on verra plus loin que le 21:9 peut être un atout dans une optique de productivité.

Côté processeur, Sony a choisi d’équiper son terminal avec un Snapdragon 636… et c’est décevant. C’est décevant, parce qu’un Snapdragon 660 aurait été plus logique compte tenu du prix de vente du terminal. Il faut en effet rappeler que le Xperia 10 Plus est proposé autour de 429 €. Histoire de mettre ce chiffre en perspective, il faut rappeler que le Xiaomi Redmi Note 7 embarque un Snapdragon 660 pour un prix situé sous la barre des 250 €.

Je ne suis pas un grand fan des solutions de benchmarking, mais j’ai tout de même fait tourner AnTuTu sur le terminal et ce dernier a obtenu 116 109 points.

Si dans un usage courant le Snapdragon 636 suffit amplement, il ne permettra pas non plus de jouer aux gros titres du Play Store avec les détails au maximum. Il faudra donc se montrer raisonnable.

Le moment est bien entendu venu de parler d’autonomie. Sur le papier, on ne peut pas dire que l’offre soit ébouriffante puisque le terminal embarque une batterie offrant une capacité de 3000 mAh. Et si elle s’en sort honorablement dans la plupart des cas, elle montrera aussi rapidement ses limites.

Pour une utilisation mixte, avec pas mal de web, des réseaux sociaux et un peu de vidéo, le téléphone tiendra généralement la journée, voire un peu plus si on se montre assez précautionneux. En jeux, en revanche, l’autonomie baissera drastiquement.

Fort heureusement, Sony a intégré les habituels modes STAMINA et ces derniers nous permettront de tenir un peu plus. En ce qui me concerne, mon record personnel tourne autour d’un jour et demi.

Comme à l’accoutumée, j’ai fait tourner l’un des benchmarks de PC Mark afin d’avoir un deuxième regard sur l’autonomie du téléphone. Le Xperia 10 Plus a tenu pendant 9h26 exactement. On est donc loin de ce que propose le Redmi Note 7 puisque ce dernier avait tenu plus de 16 heures sur le même test. Maintenant, c’est toujours mieux que le Galaxy S10 et ses 7h30.

Le moment est maintenant venu de parler de débits et de modem. Comme à mon habitude, j’ai testé le terminal nPerf afin de savoir ce qu’il a dans le ventre de ce côté.

Avec mon abonnement Sosh et depuis la région parisienne, le Xperia 10 Plus a donc atteint les 45 mbps en réception et les 15 mbps en envoi avec une latence de 38 ms. Pour les scores, on est à 93 % en vidéo et à 80 % en web avec un score total de 87 000 points.

Xperia 10 Plus : photo 5 Xperia 10 Plus : photo 4

Photo, Vidéo & Son

Sony a toujours eu un rapport privilégié à la photo et c’est encore le cas aujourd’hui. La firme nippone vend des boîtiers hybrides par palettes entières et elle a même noué un partenariat avec un grand nom de l’optique, à savoir Zeiss.

Plus fou encore, l’entreprise est très présente sur le marché de la mobilité et la plupart des gros flagships du marché sont donc équipés de ses capteurs photo. Cela vaut notamment pour les Galaxy S10 ou même pour les P30.

Aussi étrange que cela puisse être, les propres terminaux de la marque ont souvent accusé un certain retard sur ce marché, notamment en raison des piètres performances du système de traitement embarqué à leur bord.

On aurait pu espérer que le Xperia 10 Plus vient corriger le tir, mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Sur le papier, le module photo du Xperia 10 Plus est tout à fait correct. Il se compose en effet de deux optiques et de deux capteurs avec un capteur de 12 millions de pixels surmonté d’une optique ouvrant à f/1.75 d’un côté et un capteur de 8 millions de pixels accompagné d’un téléobjectif offrant une ouverture de f/2.4 et un grossissement x2. La longueur focale change bien entendu pas mal d’une optique à l’autre avec un champ de vision de 76,3 ° d’un côté et de 44,6 ° de l’autre.

Là-dessus, Sony a également équipé le terminal d’un autofocus hybride et d’un zoom numérique permettant d’atteindre un grossissement en 5x. Le deuxième capteur pourra aussi être utilisé pour générer des flous d’arrière-plan.

Le Xperia 10+ s’en sort bien au niveau du piqué et il est ainsi capable de sortir des images très détaillées. La mise au point est plutôt rapide pour sa part et le terminal n’a eu aucune difficulté à trouver son sujet durant ces deux semaines de test intensif.

Pas de souci non plus au niveau de la colorimétrie. Elle tombe juste et les couleurs des photos ne sont pas trop saturées.

Le problème vient surtout de la dynamique. Elle est en effet très perfectible et cela vaut autant sur les ombres que sur les hautes lumières. Le Xperia 10 Plus montre ainsi rapidement ses limites sur les scènes contrastées. Si la lumière est très forte, alors les ombres seront constamment bouchées. L’inverse est aussi vrai et les zones fortement exposées auront tendance à cramer en intérieur ou à la nuit tombée.

Ce problème, je ne suis pas le seul à l’avoir remarqué. Jaysen, de la chaîne RestezConnecte, a rencontré les mêmes soucis avec son propre exemplaire de prêt.

Il semblerait cependant que le souci ne provienne pas d’un problème matériel, mais plutôt logiciel. Sony a en effet déployé dernièrement une MAJ sur le Xperia 10 Plus et le phénomène semble depuis un peu moins marqué. Un tout petit peu, en réalité.

Pour être franc, vu ce problème de dynamique, j’avais très peur que la photo en intérieur soit tout bonnement impossible. Étrangement, ce n’est pas le cas. Du moins pas à condition de rester sur le grand-angle. La belle ouverture de son objectif saura en effet compenser la baisse de la lumière ambiante.

La colorimétrie, de son côté, restera correcte et on ne rencontrera pas de problème au niveau de la mise au point.

En revanche, les soucis liés à la dynamique seront encore de la partie. La balance des blancs sera  aussi fréquemment à côté de la plaque.

Comme indiqué un peu plus haut, le Xperia 10 Plus embarque un zoom optique 2x et il peut même aller jusqu’au 5x avec son zoom numérique.

Et en toute franchise, les résultats sont une fois de plus très mitigés. En pleine lumière, le zoom 2x offrira relativement peu de pertes, mais ce sera une toute autre histoire lorsque la lumière viendra à manquer. Là, on perdra énormément de détails et les photos générées par le téléphone seront presque inexploitables.

Le Xperia 10 Plus embarque aussi une caméra frontale de 8 millions de pixels, avec une optique ouvrant à f/2.0.

Et là encore, les résultats laissent à désirer. Lorsqu’on prend la photo, l’écran donne une impression de piqué assez fou… mais qui s’estompe dès que nous regardons le résultat de la prise de vue. Cette sensation de netteté disparaît en effet en un instant et on se retrouve alors avec une photo assez floue et aux contours baveux. À croire que le traitement logiciel cherche à enlaidir nos selfies.

Au début, j’ai pensé que le problème venait d’un filtre destiné à adoucir la peau, mais la désactivation de l’option associée n’a pas amélioré les choses.

Je ne vais pas vous mentir, j’aurais vraiment aimé me montrer plus enthousiaste sur cette partie.

Sony est une marque que j’admire beaucoup, je suis littéralement fou de mon A7 III, mais les performances du Xperia 10 Plus m’ont vraiment déçu. Pour moi, elles sont tout simplement indignes de la marque. Surtout que l’on parle ici d’un téléphone qui est proposé autour des 350 €.

Enfin, on ne va pas s’éterniser sur ce point, car il nous reste à parler du son.

Sony annonce du lourd sur son site avec le support du LDAC et du DSEE HX. Si ces acronymes vous laissent froid ou songeur, alors sachez que le LDAC est une techno de codage audio développée en interne par la marque, une techno qui est censée permettre des connexions Bluetooth allant jusqu’à 990 kbps, soit trois fois plus que du SBC. Le DSEE HX est aussi une techno maison, utilisée cette fois pour la musique en haute résolution.

À la base, miser sur le son était plutôt une bonne idée, mais Sony n’est malheureusement pas allé assez loin.

Preuve en est, le Xperia 10 Plus embarque en tout et pour tout un seul haut-parleur et il ne sera donc pas en mesure de proposer une spatialisation du son. Pire encore, le haut-parleur intégré manque clairement de profondeur et de basse. Bon point en revanche, il ne sature pas même lorsqu’on le pousse à fond.

Xperia 10 Plus : photo 7 Xperia 10 Plus : photo 6

Plateforme & Fonctions

Maintenant que nous avons passé en revue toute la partie matérielle, le moment est venu d’aborder rapidement la question de la plateforme logicielle.

Rapidement, parce qu’au final rien ne change vraiment. Le Xperia 10 Plus est toujours livré sous Android 9.0 et la surcouche de Sony est toujours aussi discrète.

La marque nippone a en effet choisi de ne pas dénaturer la plateforme et c’est bien entendu une très bonne chose.

Ce qui est un peu moins chouette, en revanche, c’est qu’elle n’a pas non plus fait évoluer ses widgets ou encore les raccourcis de ses icônes. On a donc l’impression que l’ensemble de la plateforme est comme figée dans le temps et c’est évidemment très regrettable.

Il manque aussi un système de navigation gestuelle. La plupart des constructeurs en proposent un désormais, mais Sony préfère pour sa part se cantonner à la barre de navigation tactile. Il est cependant difficile d’être surpris par ce choix puisqu’Android 9.0 fait lui aussi l’impasse sur un tel système.

Le plus étonnant, c’est qu’en parallèle, Sony a mis en place un système de raccourcis reposant sur une barre latérale. L’utilisateur n’aura ainsi qu’à tapoter deux fois sur le repère situé à droite de son écran pour faire apparaître une liste de raccourcis pointant vers les dernières applications utilisées et les réglages les plus courants.

Toutefois, ce n’est pas la seule fonction de ce repère, puisqu’il suffira aussi de le caresser du bas vers le haut pour revenir directement à l’écran d’accueil.

Cette fonction est vraiment sympathique. Elle rend en effet le terminal plus maniable en dépit de son gigantesque écran. En revanche, on se dit que si Sony a trouvé le temps de mettre en place cette fonction, alors le constructeur aurait aussi pu développer un système de navigation gestuel.

Au tout début de ce test, je vous ai dit que le format de l’écran du Xperia 10 Plus n’était pas uniquement intéressant dans un usage multimédia, mais qu’il ouvrait aussi le champ des possibles au niveau de la productivité.

Toutes les options en lien avec le multitâche sont en effet de la partie. Et si rien ne change réellement de ce côté-là, le format allongé de l’écran de l’appareil se prête clairement à ce type d’usage. On aura en effet plus de place pour afficher chacune des applications accrochées à l’écran. Et ça, ça devrait beaucoup intéresser celles et ceux qui utilisent souvent cette fonction.

Xperia 10 Plus : photo 9 Xperia 10 Plus : photo 8

En Conclusion

Le moment est venu de conclure ce test. Un exercice pas toujours facile.

Niveau design, le Xperia 10 Plus se limite peut-être au polycarbonate, mais il propose tout de même des finitions soignées et son bel écran allongé ne nuira pas à sa maniabilité.

Le problème, c’est que cet écran, et son étonnant format, sont à l’heure actuelle sous-employés. En réalité, une fois sorti du catalogue de Sony Interactive Pictures, il existe très peu de shows disponibles dans ce format et cela gâche bien entendu la fête. Il faudra en effet choisir entre se coltiner des bordures à gauche et à droite ou bien cropper l’image en haut et en bas.

C’est vraiment dommage, parce que le format en lui-même est vraiment très sympathique. Mieux, il favorise même l’immersion du spectateur et il l’aide à rentrer plus facilement dans le film ou la série en lecture.

Maintenant, derrière, le Xperia 10 Plus n’est pas sans défaut et le plus gros point noir reste du côté de la photo.

Le terminal paye en effet cher son manque de dynamique et j’espère sincèrement que Sony saura redresser la barre au travers des futures mises à jour de son téléphone.

Et quitte à aller un peu plus loin sur la partie logicielle, j’espère aussi voir prochainement débarquer un système de navigation gestuelle et, pourquoi pas, de nouvelles icônes.

Au final, le Xperia 10 Plus donne un peu comme un goût d’inachevé. On a un très bel écran avec un format génial, mais sous exploité, et un module photo qui promet beaucoup de choses sur le papier, mais qui s’avère presque bridé par la partie logicielle.

Xperia 10 Plus : photo 12 Xperia 10 Plus : photo 11 Xperia 10 Plus : photo 10

DESIGN & ERGONOMIE7
ECRAN8
PUISSANCE & AUTONOMIE7.5
PHOTO & VIDEO7
PLATEFORME & FONCTIONS7
RAPPORT QUALITE/PRIX7
Le Xperia 10 Plus n'est pas un mauvais produit, mais il donne tout de même comme un goût d'inachevé en raison de ses performances moyennes en photo et de l'absence d'un deuxième haut parleur. Quant au format 21:9, il est certes très intéressant, mais il est malheureusement sous-employés.
7.3