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Test du Xperia XZ3

Le Xperia XZ3 m’a accompagné durant ces trois dernières semaines et nous avons vécu de bons moments lui et moi. Suffisamment en tout cas pour vous gratifier du test complet de l’appareil.

Et rassurez-vous, car ce test va aller plus loin que mon précédent article. Après être revenus sur le design et l’ergonomie du téléphone, nous serons ainsi amenés à parler de son écran, de son processeur, de son autonomie ou encore de son modem.

Xperia XZ3 : photo 1

Ensuite, nous reviendrons sur ses performances en matière de photo et de vidéo afin de boucler ce test en nous penchant sur les fonctions propres à sa plateforme.

Comme vous pouvez le voir, on a pas mal de boulot sur la planche. Le mieux est donc de rentrer tout de suite dans le vif du sujet.

Design & Ergonomie

À première vue, le Xperia XZ3 n’a rien d’innovant. Comme environ 90 % des flagships du marché, l’appareil est ainsi doté d’une coque composée de deux plaques en verre avec un arceau en métal entre les deux pour les maintenir collées l’une à l’autre.

L’écran n’est pas borderless et la dalle est ainsi encadrée par deux bandeaux. L’ensemble rappelle assez le Galaxy Note 9 et il faut d’ailleurs souligner que Sony est l’un des rares constructeurs à ne pas avoir cédé aux sirènes de l’encoche… ce qui ne manquera pas de ravir les détracteurs de cette dernière.

En ce qui me concerne, en tout cas, ces fameux bandeaux ne m’ont pas franchement dérangé, d’autant qu’ils sont bien exploités par la marque. C’est en effet à cet endroit que cette dernière a placé les deux haut-parleurs du téléphone. Des haut-parleurs de très bonne qualité, par ailleurs.

L’ergonomie semble assez traditionnelle au premier abord. Les boutons physiques sont ainsi tous regroupés sur le côté droit. Les deux touches du volume en haut, le bouton de mise sous tension au milieu et le déclencheur tout en bas.

Et là, le bilan est assez mitigé. Le bouton de mise sous tension est en effet un poil trop bas à mon goût et on aura donc souvent tendance à appuyer sur la touche volume- en tentant de le trouver du bout des doigts.

À la base, j’avais également peur que l’emplacement de ces boutons pose problème avec les gimbals, mais il semblerait que cela ne soit pas le cas. Si le bouton de mise sous tension et le déclencheur seront bien pris sous la pince de la nacelle de ces produits, cela n’aura aucun impact particulier en utilisation. En tout cas, durant mes tests, je n’ai pas noté le moindre déclenchement impromptu.

C’est à prendre avec des pincettes, mais j’ai l’impression que Sony a fait en sorte d’augmenter la course des boutons pour éviter de mauvaises surprises. Ce n’est cependant qu’une supposition personnelle et la firme ne m’a encore rien confirmé.

Le lecteur d’empreintes n’a pas été oublié et il est placé à l’arrière du terminal. Il n’est donc pas intégré à la dalle et il faut avouer que c’est un peu dommage. Maintenant, le vrai problème vient surtout de son emplacement et la pièce est ainsi placée beaucoup trop bas sur la coque. Résultat des courses, votre index finira souvent sur l’optique du module photo lorsque vous tenterez de vous identifier.

Alors c’est vrai, c’est peut-être un coup à prendre, mais je n’ai pas réussi à m’habituer en 15 jours de test.

Le Xperia XZ3 a une autre particularité intéressante. Sony a placé des capteurs au niveau de ses tranches et il suffira ainsi de tapoter deux fois dessus pour faire apparaître une grille contenant plusieurs raccourcis ramenés sur le côté de la tranche concernée. Grâce à ce système, il sera possible de garder ses applications préférées sous le pouce et c’est franchement une bonne chose sur un téléphone de ce gabarit.

En revanche, un temps d’adaptation sera nécessaire avant de s’habituer à cette fonction. Lorsque la fonction est activée, il sera aussi possible de revenir à l’écran précédent en caressant la tranche du téléphone, mais ce geste ne m’a pas semblé très pratique.

À l’arrière, Sony a placé un module photo comportant un seul capteur et une seule optique… et ce n’est pas un problème. On le verra plus loin, mais ce module fait très bien son boulot et il a en plus la bonne idée de s’accompagner d’un capteur colorimétrique et d’un autofocus laser.

Parmi les autres bonnes idées se trouve la trappe d’accès aux cartes. Contrairement à 99 % des téléphones du marché, vous n’aurez pas besoin d’une épingle pour l’ouvrir et il suffira de la tirer en plaçant votre ongle dans l’encoche. Ce n’est certes qu’un détail, mais le système est suffisamment ingénieux pour mériter d’être souligné.

Plus globalement, la prise en main est très bonne. Sony a opté pour des plaques arrondies à l’avant et à l’arrière et le téléphone est du coup très agréable en main.

Attention en revanche, car il est aussi assez imposant. Si vous cherchez un téléphone maniable et pouvant être manipulé d’une seule main, alors ce n’est sans doute pas l’appareil qu’il vous faut. Maintenant, si votre truc ce sont les contenus multimédias, alors la belle diagonale de son écran ne vous laissera pas indifférent.

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Écran, Processeur & Autonomie

Sony, vous le savez sans doute, compte pas mal de cordes à son arc. La firme est en effet très présente sur le marché de la HiFi et notamment sur celui des téléviseurs. Le Xperia XZ3 hérite ainsi de plusieurs technologies propres à la marque.

Techniquement parlant, le terminal embarque ainsi un écran OLED de 6 pouces. Un écran capable d’afficher une résolution en 2880 x 1440 et donc du QHD+. Attention, car ce n’est pas fini. La dalle est également compatible HDR et elle bénéficie en outre du Triluminos et du X-Reality.

Le Triluminos, pour ceux et celles qui ne le connaissent pas, vise principalement à étendre la gamme de couleurs pouvant être affichée par l’écran. Le X-Reality se focalise pour sa part davantage sur la netteté et le contraste.

Ces technos ne sont pas nouvelles et si les téléviseurs de la marque ont été les premiers à en profiter, Sony les a intégrées à sa flotte mobile. Il est donc logique de les retrouver sur le XZ3.

Dans la vie de tous les jours, cet écran est vraiment très convaincant. En réalité, il est même excellent. Le contraste est marqué et la colorimétrie est un véritable régal par les yeux, d’autant que Sony nous propose même de basculer entre différents profils, suivant nos goûts.

Mais c’est évidemment sur le multimédia que le Xperia XZ3 tire son épingle du jeu. Là, c’est un véritable sans faute et regarder un film ou une série sur un tel écran est une véritable partie de plaisir. On se prend même une vraie claque dès le premier visionnage.

Alors c’est vrai, Sony a toujours été très bon sur les écrans, mais là on est clairement à un niveau au-dessus.

Pas de grosse surprise au niveau du processeur. Sony est parti sur un Snapdragon 845 et la puce est associée à environ 4 Go de mémoire vive. Ce n’est pas énorme, et encore moins pour un téléphone proposé au prix de 800€. J’aurais vraiment aimé que la firme se montre un peu plus généreuse de ce côté-là, ne serait-ce que pour anticiper l’avenir et devancer les prérequis des futurs gros titres du marché.

Maintenant dans les faits, il tourne plutôt bien ce petit Xperia XZ3. Je n’ai pas noté de latence particulière, même en jonglant entre les applications et en faisant très souvent appel au multitâche. AnTuTu l’a d’ailleurs gratifié d’un score de 284 577 points, ce qui le place dans la tranche haute.

Rien à dire non plus sur la partie gaming. Je n’ai pas eu le temps de tester beaucoup de titres, mais des jeux comme PUBG Mobile tourneront sans problème sur le terminal. Le contraire aurait de toute manière été étonnant compte tenu de la puissance de calcul du Snapdragon 845.

Le XZ3 embarque une batterie offrant une capacité de 3330 mAh. Toutes les technologies habituelles comme le STAMINA, le chargement sans fil ou encore la recharge adaptive Qnovo répondent à l’appel.

J’avais très peur d’être déçu par l’autonomie du téléphone en raison de sa petite batterie et on ne peut pas dire qu’il m’ait fait mentir. Pour une utilisation mixte, à base de mails, web et réseaux sociaux, le tout accompagné de quelques vidéos sur YouTube ou Netflix, le Xperia XZ3 aura parfois du mal à tenir une journée complète.

L’activation du mode STAMINA permettra d’améliorer un peu la situation, sans pour autant rendre le terminal beaucoup plus autonome. C’est vraiment dommage, d’autant que le XZ3 n’est pas non plus le téléphone le plus fin du marché.

Si vous me suivez depuis un moment, alors vous savez que je me fais aussi un devoir de tester les performances des modems des téléphones. Pour ce faire, je m’appuie essentiellement sur nPerf.

Le Xperia XZ3 a bien entendu eu droit à ce traitement de faveur. Il a ainsi obtenu une moyenne de 18 mbps en download et de 1,30  mbps en upload avec une latence de 14 ms. Le score en vidéo est de 94 %, contre 82 % pour la navigation. Soit un score total de 76 800 points.

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Photo, Vidéo & Son

Sony dispose d’un immense savoir-faire en matière de photo. Grâce à ses A7, A7r, A7s et A9, le constructeur nippon est même parvenu à s’imposer sur le marché, un marché sur lequel Canon et Nikon ont pendant longtemps eu la main mise.

Paradoxalement, les Xperia ont longtemps accusé un certain retard par rapport à la concurrence sur ce secteur. Notamment en raison d’un traitement logiciel souvent perfectible.

Il me tardait évidemment de tester le Xperia XZ3 sur ce terrain.

Le Xperia XZ3 est équipé d’un capteur unique de 19 millions pixels. Sans surprise, Sony a opté pour un Exmor RS doté d’une taille de 1/2,3″. L’optique n’est pas très lumineuse. Ici, le constructeur a opté pour un G Lens ouvrant à f/2.0, avec une focale de 25 mm.

L’offre ne s’arrête pas là cependant. Le capteur est en effet couplé à un moteur de traitement BIONZ et à un autofocus hybride intuitif, avec un obturateur capable de réduire le phénomène de distorsion. En prime, on trouve un système de triple détection d’image et un zeste de SteadyShot. De ce côté, la stabilisation se fait sur cinq axes et nous verrons plus loin que cela fonctionne plutôt bien.

En pleine journée et avec une lumière correcte, le XZ3 est capable de réaliser de véritables prouesses. L’autofocus tombe juste à chaque fois, y compris avec des sujets en mouvement. La dynamique est assez folle, notamment sur les ombres, et on a en plus un piqué assez fou.

Ce piqué, il résulte bien entendu du traitement logiciel, mais aussi de l’objectif embarqué. En effet,  plus l’ouverture d’un objectif est importante, et plus ce dernier fait rentrer de lumière. En contrepartie et sauf dans le cas d’une construction optique exceptionnelle, il perd aussi un peu de détails. C’est précisément pour cette raison que Samsung a investi pas mal d’argent pour mettre au point une optique à ouverture variable suffisamment petite et compacte pour pouvoir être embarquée à bord d’un smartphone.

En limitant l’ouverture de l’objectif de son téléphone à f/2.0, Sony s’est donc assuré de pouvoir récupérer un maximum de détails, au détriment de la lumière.

Sony a souvent été critiqué pour son traitement logiciel imparfait. Il y a vraiment du mieux sur le XZ3 et on sent que le constructeur a fait énormément d’efforts pour rattraper son retard et corriger ses mauvaises habitudes.

Et c’est notamment vrai pour les photos en basse luminosité. Du moins en partie. En effet, lorsque vous prenez une photo après avoir fait la mise au point sur votre sujet, alors le téléphone va appliquer un traitement sur ce dernier afin de réduire autant que possible l’apparition d’artefact tout en faisant ressortir ses contours. Le sujet photographié sera donc bien net, avec un bon niveau de détails.

En revanche, ce traitement n’est pas appliqué sur les éléments situés en fond de scène. Ces derniers auront donc tendance à baver un peu.

La bonne nouvelle, c’est qu’il sera parfaitement possible de corriger ce problème en basculant en manuel et en réduisant à la main la sensibilité. Vos images seront un peu sous exposées, mais vos fonds seront aussi nets que le sujet photographié.

D’ailleurs, à ce sujet, il faut savoir que ces différences entre le mode automatique et le mode manuel ne sont pas uniquement du fait des smartphones. Les reflex et les hybrides obéissent aux mêmes règles et les photographes atteignent généralement très vite les limites du mode auto.

Si Sony se débrouille bien en photo, il s’en sort aussi pas mal sur le terrain de la vidéo et ce n’est pas pour rien si les boitiers hybrides de la marque rencontrent autant de succès auprès des vidéastes.

Le Xperia XZ3 hérite une fois encore du savoir-faire de la marque en la matière. Tout ce qui s’applique pour la photo marche aussi pour la vidéo. Le terminal sera donc en mesure de réaliser des plans très piqués avec une belle colorimétrie et une dynamique impressionnante pour un aussi petit capteur.

Mais la vraie claque se situe du côté de la stabilisation. Là, franchement, Sony a fait fort et mon XZ3 m’a presque donné l’impression d’être monté sur un gimbal. Alors bien sûr, si vous recherchez un rendu cinématographique, vous ne pourrez pas échapper au stabilisateur, mais le système intégré au téléphone peut quand même dépanner sur des shoots non préparés.

En revanche, ce qui manque vraiment, c’est un profil flat. LG est le seul a en proposer un sur ses appareils haut de gamme et c’est vraiment à se demander ce qu’attend la concurrence. Surtout que Sony a une fois encore une solide expertise en la matière, notamment au travers du S-LOG.

Alors chez un constructeur comme HTC ou Xiaomi, on peut comprendre l’absence d’un tel profil. Mais sur un appareil signé par Sony, c’est presque impardonnable.

Et cela vaut aussi pour l’application mobile développée par la firme. Elle est tout sauf pratique. Les modes ne sont pas suffisamment bien dissociés et le constructeur a fait le choix vraiment très curieux de fusionner le mode photo et le mode vidéo. J’imagine que l’idée était de rendre chacun de ces deux modes le plus accessibles possible, mais du coup on n’a pas de mode manuel pour la vidéo. Et ça manque vraiment.

Puisqu’on en parle, il faut d’ailleurs noter qu’on trouve pas mal de modes différents. Certains visent les adeptes de selfies, d’autres les amateurs de réalité augmentée. On peut aussi utiliser divers effets créatifs ou encore produire des photos avec son. Le mode bokeh répond également à l’appel et il est tout simplement ridicule.

Là, vraiment, Sony s’est royalement planté et ce fameux mode bokeh aura le plus grand mal à détecter le contour des objets photographiés. Du coup, on se retrouvera avec des photos à moitié baveuses et complètement inexploitables.

Et c’est pareil pour le mode super ralenti. Certes, Sony nous donne le choix entre le 720p et le 1080p, mais il faudra se trouver dans un environnement très éclairé pour obtenir de bons résultats. Si vous shootez en intérieur, par exemple, alors vous vous retrouverez avec une image très bruitée…. Et ce même si vous collez une soft box à côté pour tenter de remonter le niveau.

Le son n’est pas mauvais pour sa part. Certes, les haut-parleurs ne remplaceront pas votre grosse enceinte, mais le XZ3 sera tout de même en mesure de restituer un son bien équilibré et plutôt chaud. Cela vaut aussi pour le son transmis par un casque ou des écouteurs filaires. Là, on pourra même activer le DSEE HX pour limiter les pertes. D’ailleurs, puisqu’on en est aux acronymes, sachez que le LDAC et l’aptX HD sont aussi supportés.

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Fonctions & Surcouche

Un smartphone ne se résume pas à son design ou à la qualité de ses composants. Les fonctions et la plateforme sont également des critères à prendre en compte lorsqu’on envisage de changer de téléphone.

Le moment est donc venu de nous pencher sur la partie logicielle du Xperia XZ3.

Sony a toujours eu à cœur de livrer ses appareils avec la dernière version de la plateforme de Google et le XZ3 ne déroge pas à la règle. Il tourne en effet sous Android 9.0 Pie et il ne sera donc pas nécessaire d’attendre avant de profiter de toutes les nouveautés apportées à la plateforme.

L’interface ne change pas vraiment par rapport aux précédents modèles. On retrouve l’organisation par écran d’accueil et le drawer n’est pas passé à la trappe. Sony propose pas mal d’options de personnalisation intéressantes et il sera notamment possible de modifier le nombre de colonnes et de lignes composant la grille ou même de changer l’animation entre les écrans d’accueil.

En revanche, et c’est vraiment dommage, Sony ne propose pas de système de navigation gestuel. Il faudra donc s’appuyer sur la barre de navigation tactile et sur les actions associées aux capteurs présents sur les tranches du téléphone.

Alors c’est vrai, c’est dommage, mais il faut tout de même rappeler qu’Android offre de nombreuses options de personnalisation et il suffira ainsi de passer par un lanceur tiers pour corriger le tir.

Les fonctions habituelles répondent présentes. Comme le partage d’écran, accessible depuis le multitâche. Il suffira en effet de tirer la tuile d’une application vers le haut pour l’ouvrir à côté d’une autre application.

L’appui prolongé sur les icônes aura quant à lui pour effet de faire apparaître un menu contextuel regroupant plusieurs options utiles. Grâce à ce système,  il sera par exemple possible de lancer le mode de capture manuel de l’application photo sans avoir besoin d’aller le chercher depuis l’outil.

Le picture in picture n’a pas non plus été oublié. Si vous êtes en train de regarder une vidéo sur Netflix et que vous retournez sur l’écran d’accueil, votre série apparaîtra dans un petit rectangle flottant et vous pourrez donc continuer de la regarder en relevant vos mails ou bien en utilisant une autre application.

L’Always on Display n’a pas été oublié. Lorsque votre téléphone sera en veille, vous verrez ainsi apparaître l’heure, la date, mais aussi les dernières notifications reçues.

La recherche est très facilement accessible. Il suffira en effet de tirer l’écran vers le bas à partir du milieu pour la faire apparaître. Une fonction assez courante, mais qui fait tout de même cruellement défaut sur certains appareils comme les Pixel 3.

Dans l’ensemble, le terminal tourne bien. Plusieurs confrères ont rapporté des lags et des freezes, mais je n’ai étrangement pas été confronté à ce problème durant ces quinze jours de test. Le terminal est resté rapide en toute circonstance, même sur des opérations gourmandes.

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En Conclusion

Le moment du bilan est arrivé. Le mieux sera sans doute de commencer par pointer les quelques défauts du téléphone.

Comme l’emplacement du lecteur d’empreintes. Il est en effet beaucoup trop bas à mon goût et il aurait sans doute gagné à se retrouver quelques centimètres plus haut. L’interface est relativement sympathique, de son côté, mais certaines icônes datent un peu et un effort de modernisation aurait été apprécié.

De même pour l’interface de certaines applications, comme celle en charge de la photo. Cela vient peut-être de moi, mais je ne la trouve pas pratique. J’aurais aimé quelque chose de plus simple… et de plus complet. L’absence de profil flat fait en effet cruellement défaut au mode vidéo.

Maintenant derrière, le Xperia XZ3 m’a tout de même fortement impressionné. L’appareil est très joli à regarder et il prouve finalement qu’il n’est pas nécessaire de produire un téléphone borderless pour être dans le coup.

L’écran, pour sa part, est tout simplement sublime et on est clairement en présence de l’une des plus belles dalles du marché. Rien à dire de particulier sur le processeur. En revanche, l’autonomie est un peu juste et c’est bien dommage.

Au final, le XZ3 est un très bon produit, un produit qui mérite parfaitement sa place de flagship et qui prouve une nouvelle fois que Sony n’est certainement pas un constructeur de seconde zone comme l’affirment certains confrères.

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DESIGN & ERGONOMIE8.5
ECRAN9.5
PROCESSEUR & AUTONOMIE8
PHOTO & VIDEO8
FONCTIONS & SURCOUCHE7.5
RAPPORT QUALITE/PRIX7.5
Le Xperia XZ3 est indéniablement un beau produit, et il est notamment doté d'une dalle OLED à la qualité exceptionnelle. Il s'en sort aussi très bien sur le terrain de la photo, sans pour autant égaler les Pixel 3 ou le Huawei Mate 20 Pro.
8.2
Mots-clés sonysony xperia xz3