Test : The Legend of Zelda: A Link Between Worlds

Sorti le 22 novembre sur Nintendo 3DS, The Legend of Zelda: A Link Between Worlds est le premier épisode de la série exclusif à la console portable. Chronologiquement, A Link Between Worlds se situe après A Link to the Past, Nintendo ayant clairement annoncé que ce nouvel opus en était la suite. Autant dire que la barre était placée haut dès le début puisque A Link to the Past, qui était sorti sur SNES, est encore à ce jour considéré comme l’un des meilleurs Zelda. La barre, Nintendo n’a d’ailleurs pas cherché à la baisser par la suite puisque la firme nippone nous avait annoncé quelques nouveautés qui devaient révolutionner le jeu.

On attendait donc Nintendo au tournant avec ce nouvel épisode. Bon, mauvais, ni l’un ni l’autre ? Ce test de A Link Between Worlds a pour but de vous aider à répondre à cette grande question !

The Legend of Zelda: A Link Between Worlds

The Legend of Zelda: A Link Between Worlds

Comme souvent dans Zelda, on commence le jeu avec un Link en train de dormir, et qui se fait réveiller par son pote qui nous apprend ainsi que, cette fois-ci, notre héros est forgeron. Après quelques scènes, on se retrouve rapidement au château d’Hyrule et c’est après que l’aventure commence. Durant toute cette aventure, nous aurons la possibilité d’apprécier les graphismes : l’effet 3D de la console est omniprésent, et bien réussi. Comme d’habitude il n’est pas indispensable mais reste un vrai plus.

Link, version peinture

Link, version peinture

Mais l’effet 3D, ce n’est pas ce qui était le plus attendu. Non, car ce qui faisait partie des choses les plus surprenantes dans ce Zelda, c’est bien la possibilité de se transformer en peinture pour voyager sur les murs, un nouveau pouvoir qui se dévoile assez tôt dans le jeu et que certains redoutaient car pensaient qu’il rendrait le jeu trop facile. Cependant, il n’en est rien, car c’était sans compter une autre nouveauté : la gestion des objets.

Transformez-vous en peinture dans ce nouveau Zelda !

Transformez-vous en peinture dans ce nouveau Zelda !

Auparavant, dans Zelda, on restait avec un schéma très simple : un donjon, un objet, et c’était très bien comme ça. Dans A Link Between Worlds, tout change : notre maison est squatté par Lavio, un mystérieux marchand qui paye son loyer en nous aidant de façon très simple, puisqu’il nous permet de louer tous les objets dont nous aurons besoin dans le jeu, et ce dès le début. Si cela peut paraître un peu trop simple, la réalité est toute autre puisqu’il ne s’agit que d’une location : dès qu’on meurt, Lavio reprend tout ce qui lui appartient, et il ne nous reste plus qu’à relouer à nouveau ce dont nous avons besoin…

Et mourir n’est pas si difficile que ça dans ce nouvel épisode, car si la difficulté est peu élevée dans les trois premiers donjons, les choses se corsent par la suite, rendant la nouvelle option de Lavio alléchante : la possibilité d’acheter définitivement les objets, moyennant une grosse somme de rubis… que vous serez de toute façon obligé de débourser si vous voulez améliorer vos objets : cette possibilité vous sera en effet donnée, mais il sera impossible de modifier les locations.

Les objets sont utilisables à volonté : pas de flèches à récolter pour l’arc ou de bombes à ramasser, ici toutes les munitions sont illimitées… ou presque. Car il faut également compter avec une nouvelle jauge qui se vide à chaque utilisation d’un objet, se remplissant lorsque l’on ne les utilise pas. Dès que la jauge est vide, il devient donc tout simplement impossible d’utiliser les objets avant qu’elle ne se remplisse ! Et tous les objets utilisent cette jauge, y compris celui qui nous sert à nous transformer en peinture : il est donc impossible de rester dans cet état éternellement, et ça mine de rien, ça complique bien des choses et force à la réflexion plus d’une fois…

Cette nouvelle gestion des objets a donc imposé une chose : les donjons se font dans l’ordre que l’on veut ! La carte d’Hyrule est à nous, et celle de Lorule également. Lorule, qui est le nom du monde parallèle ressemblant fortement à Hyrule, sans toutefois être complètement le même. Et comme Link est le seul être capable de voyager à travers les deux mondes, il lui revient donc à lui seul la charge de sauver à la fois Hyrule et Lorule.

Bref, A Link Between Worlds ne déçoit pas : les graphismes sont très bons, la musique est dans la lignée de la série, le gameplay est excellent et les nouveautés ne gâchent rien, bien au contraire puisqu’elles rajoutent de la difficulté et une nouvelle approche du jeu. The Legend of Zelda: A Link Between Worlds a tout pour plaire !