Pourquoi ne pas écrire votre prochaine nouvelle sur votre BlackBerry ?

Oubliez votre machine à écrire préférée ou votre ordinateur portable flambant neuf, vous n’avez pas besoin de tous ces artifices pour écrire le roman de votre vie. Non, la seule chose qu’il vous faut, c’est un téléphone. Et plus précisément un BlackBerry. Vous en doutez ? Alors voici pas moins de trois exemples qui n’auront sans doute aucun mal à vous convaincre.

Alors bien sûr et sans grande surprise, ces exemples viennent tout droit… d’un blog appartenant au constructeur. Visiblement bien décidé à mettre en avant les atouts incontestables de son clavier physique, ce dernier est parti à la rencontre de trois écrivains totalement différents les uns des autres.

Ecrire avec un BlackBerry

Ecrire avec un BlackBerry ? Pourquoi pas après tout.

Le premier s’appelle Geordie Greig et il a récemment publié un livre comprenant pas moins de 80.000 mots. Ce livre s’appelle « Breakfast with Lucian » et il a été entièrement rédigé sur un BlackBerry. Etonnant ? C’est certain, et vous vous demandez sans doute ce qui a poussé cet écrivain à faire ce choix. Question parfaitement légitime, d’ailleurs.

Le support n’est rien d’autre… qu’un support. Et ce n’est pas vraiment ça qui compte au final.

En réalité, l’explication est assez simple. Les journées de Geordie sont très chargées. Elles démarrent à quatre heures du matin et elles se finissent généralement après que le soleil se soit couché. Il n’a donc pas la possibilité de se coller sur un roman pendant plusieurs heures d’affilée.

Plutôt que de renoncer à sa passion, il a donc choisi d’écrire peu, mais souvent. En attendant un taxi, en prenant le train, avant de se coucher. Et là, pas de mystère, aucun appareil est plus adapté qu’un téléphone. L’objet est petit, facilement manipulable et le clavier des BlackBerry est suffisamment confortable pour ce type d’usage.

C’est exactement la même chose pour Brett Restall, un entrepreneur vivant en Afrique du Sud. Il est effectivement à la tête de plusieurs entreprises et il manque cruellement de temps lui aussi. Il a donc commencé à utiliser son BlackBerry pour stocker ses idées, et il s’est rapidement retrouvé en train d’écrire des chapitres entiers.

Pour Douglas Shuler, la situation est un peu différente car ce dernier ne possède tout simplement pas d’ordinateur portable. Ni même de tablette tactile. Lors de ses déplacements, il a donc pris l’habitude de travailler avec son BlackBerry et de l’utiliser pour rédiger ses nouvelles.

Alors bien sûr, tous ces entretiens sont orientés, et cet article fait office de campagne marketing, mais cela n’enlève rien au fait qu’un clavier physique est bien plus confortable à utiliser qu’un clavier virtuel pour de longues frappes.

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