Clicky

TOO GOOD TO GO, l’application responsable

L’application qui permet d’acheter ce qui est invendu existe maintenant. Son nom est « TOO GOOD TO GO » ou « trop bon pour être jeté ». Il sert à mettre en contact les acheteurs avec les commerçants afin que ces derniers puissent écouler les marchandises invendues de la journée. Son slogan c’est « un repas dans ton assiette, un geste pour la planète ». Il s’agit effectivement d’une application à impact écologique, car elle permet de réduire les déchets alimentaires.

L’idée est venue de Lucie Basch. Le mercredi 31 mai 2017, elle a été invitée dans « L’éco », l’émission de Stéphane Dépinoy. Elle a notamment expliqué la façon dont sa création va réduire le gaspillage alimentaire. Les marchandises seront ainsi achetées à prix réduit. La start-up reçoit un euro pour chaque portion non écoulée.

Too Good to Go

En Europe, l’application revendique aujourd’hui plus d’un million de repas sauvés. Elle est commercialisée en France depuis 2016.

Réduire le gaspillage alimentaire

« Tous les commerçants de quartier ont des invendus en fin de journée, l’idée c’est de donner la possibilité à chacun d’entre-nous de passer récupérer ces invendus à la fermeture » a affirmé la conceptrice de TOO GOOD TO GO.

« Dans le monde, un tiers de ce qui est produit fini à la poubelle. Ramené à l’échelle de la France, c’est vingt tonnes de produits qui sont jetées toutes les minutes, un chiffre effroyable ! », a-t-elle ajouté.

Cent mille repas sauvés en France

La fondatrice a souligné qu’« en France, nous jetons 20 tonnes de produits à la poubelle chaque minute. » Cependant, depuis sa commercialisation en France, TOO GOOD TO GO a été téléchargé trois cent mille fois. L’application est accessible dans dix-neuf villes du pays. Elle aurait permis de récupérer cent mille repas. La start-up revendique huit cent cinquante partenaires commerciaux français.

« L’idée de « Too good to go » n’est pas d’entrer en concurrence avec les associations. Pour elles, il est impossible de passer par tous les commerces tous les soirs. On est dans l’idée de compléter leur travail et de permettre aux petits volumes d’invendus d’être quand même récupérés. », a souligné Lucie Basch.

Au-delà de son aspect économique, cette application a aussi le mérite de mettre en lumière l’inconvénient des modes de consommation actuel.