Trump utilise toujours son Galaxy S3, n’en déplaise aux services secrets

On ne le sait que trop bien, le nouveau président des États-Unis – Donald J. Trump – aime Twitter. Et c’est au travers de son compte @RealDonaldTrump, que ce dernier fait part à ses followers de ses projets, de son avis sur l’actualité ou encore de ce qu’il a fait dans la journée. Le problème ? En dépit des recommandations appuyées des services secrets, le président continue d’utiliser son vieux smartphone, qu’il semble d’ailleurs dédier à ses tweets.

Inutile de préciser qu’en termes de sécurité Donald Trump est pour le moins à côté de la plaque, son vieux Galaxy S3 étant particulièrement vulnérable à de potentielles attaques.

trump-galaxyS3

En dépit des recommandations des services secrets, Donald Trump continue d’utiliser son vieux téléphone…

Lancé en mai 2012, le terminal de Samsung tourne en effet sous Android 4.3 Jelly Bean, et aurait reçu sa dernière mise à jour en août 2015. Le téléphone du président des États-Unis est donc totalement obsolète d’un point de vue logiciel et n’est absolument pas sécurisé, les mises à jour régulières d’Android visant justement à combler les failles permettant aux pirates d’avoir une possibilité d’accès (total ou partiel) au smartphone et à ses données.

Un smartphone hautement vulnérable aux attaques

Si le président Trump a bel et bien reçu un téléphone sécurisé de la part des services secrets, l’intéressé ne s’est visiblement pas décidé à mettre son S3 au placard, ce qui est fort regrettable.

Du fait de son ancienneté – et de la nature même d’un téléphone grand public – le smartphone fétiche du président est grandement exposé à d’éventuelles attaques.

De fait, un pirate réussissant à hacker le Galaxy S3 de Donald Trump pourrait alors sans mal avoir accès à ses mots de passe, ses données personnelles, et pourrait en outre activer les caméras de l’appareil, son micro ou encore sa géolocalisation.

Le téléphone bientôt considéré comme « compromis » par les services secrets ?

Ce serait en tout cas une des options disponibles pour les services secrets. En déclarant le téléphone du président comme « compromis », ce dernier se verrait refuser l’accès au réseau informatique du gouvernement américain.

Si cette solution ne réglerait pas totalement le problème, elle aurait au moins le mérite de limiter la casse…

Notons que Barack Obama avait pour sa part reçu un Blackberry sécurisé qu’il utilisait, tout en pestant de ne pas pouvoir profiter des avantages d’un iPhone.

Mots-clés hackingsamsungtrump