Un Californien attaqué par Nintendo pour des NES Classic moddées

Nintendo est connu pour appliquer une politique de tolérance zéro en matière de hack, de mod et de piratage. Il vient d’ailleurs de le prouver une nouvelle fois en lançant des poursuites à l’encontre d’un Californien. L’homme est accusé d’avoir vendu des NES Classic moddées et des hacks pour la Switch.

La plainte a été déposée au début de la semaine et elle vise donc un homme originaire de l’état de Californie.

Ce dernier est poursuivi pour deux choses. En premier lieu, il aurait vendu un logiciel permettant aux possesseurs de la Switch de lancer des copies illégales de jeux.

Nintendo poursuit un moddeur basé en Californie

Le second chef d’accusation vise la NES Classic. L’homme aurait en effet vendu des consoles moddées livrées avec un grand nombre de jeux piratés.

Pour ne rien arranger, l’accusé ne se cachait pas de son commerce et il avait ainsi créé un profil sur un site de vente en ligne afin de toucher la clientèle la plus large possible. Motherboard a d’ailleurs mené l’enquête et nos confrères pensent avoir trouvé le profil de l’homme, un profil qui proposait pas mal de services différents et qui vendait notamment des hacks pour la Switch à hauteur de 40 $.

Les hacks en question étaient d’ailleurs assez complexes et reposaient à la fois sur l’installation d’une puce sur la console et sur un firmware distribué librement.

L’homme est accusé d’avoir vendu des consoles modifiées

Ce n’est pas la première fois que Nintendo a recourt à une plainte pour endiguer le phénomène du piratage. Plus tôt dans l’année, l’entreprise a en effet lancé ses avocats aux trousses des administrateurs de deux sites spécialisés dans la mise à disposition de ROMS. Les deux partis ont finalement convenu d’un accord et les sites incriminés ont alors fermé définitivement leurs portes.

Pour appuyer sa nouvelle plainte, l’entreprise se base notamment sur le Digital Millenium Copyright Act.

Le géant accuse le moddeur d’avoir modifié plus d’une centaine de consoles et il réclame des dommages et intérêts à auteur de 150 000 dollars… pour chaque violation du droit d’auteur.

Comme quoi, le piratage de produits Nintendo n’a jamais été aussi peu rentable.

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