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Un conducteur succombe à un accident au volant d’une Model X, Tesla est sur la défensive

La semaine dernière, un conducteur a péri suite à un accident à bord d’une Model X. Tesla mène l’enquête pour déterminer les causes exactes de l’accident et enlever toute suspicion sur l’Autopilot désigné comme le suspect numéro 1.

Tesla et le NTSB cherchent des éléments de réponse sur ce qui s’est passé vendredi dernier sur cette voie rapide californienne, lieu de l’accident.

Model X

Le conducteur se trouvant au volant de la Model X impliquée a donc été grièvement blessé dans l’accident. Les secours sont rapidement arrivés sur place, mais ils n’ont malheureusement pas été en mesure de le sauver et l’homme a ainsi succombé à ses blessures.

Dans cette affaire, Tesla n’a pas seulement pour objectif de blanchir l’Autopilot de son véhicule, mais aussi d’ôter le moindre doute au niveau de la sécurisation des véhicules semi-automatiques.

Après analyse, le constructeur a en effet été en mesure de déterminer que le mode autopilote était actif au moment des faits. Plus étrange, d’après Tesla, le chauffeur, un ingénieur travaillant pour Apple, avait bien les mains sur le volant, mais il n’a pas répondu aux avertissements du véhicule lui disant de reprendre le contrôle manuel de ce dernier.

Une négligence des autorités chargées de la sécurité routière

Les faits démontrent que le véhicule a violemment heurté un séparateur situé sur un échangeur. Une Mazda et une Audi sont ensuite venues percuter de plein fouet l’automobile qui a pris feu. Le conducteur a été transporté d’urgence à l’hôpital de Stanford, mais l’équipe urgentiste n’a rien pu faire et il est décédé des suites de ses blessures.

Tesla déclare qu’aucun Model X n’a subi jusqu’à présent de tels dégâts et l’entreprise pointe du doigt la barrière de sécurité et défend son Autopilot.

La violence du crash était selon la firme en partie due au fait que la barrière de sécurité installée sur l’échangeur a été endommagée et en partie retirée suite à un accident précédent. Par la suite, elle n’a été ni réparée ni remplacée.

Pour appuyer sa thèse, Tesla a partagé une photo montrant une barrière normale et l’état de la barrière telle qu’elle a été la veille de l’accident. Pour Tesla, il y a donc eu une véritable négligence des autorités en charge de la sécurité routière.

Une défense basée sur des chiffres

Tesla assure la défense de son Autopilot en s’appuyant sur des chiffres. Dans le journal de bord de la voiture, il est mentionné que ce trajet où a eu lieu l’accident a été emprunté 85 000 fois avec l’Autopilot activé depuis 2015 sans qu’aucun accident n’ait lieu avant ce vendredi.

Chaque jour, plus de deux cents trajets s’effectuent sur cette portion de route en mode Autopilot. Pour achever sa défense, Tesla fait savoir que ses batteries sont conçues de sorte qu’en cas d’incendie, les flammes se propagent très lentement afin de permettre aux personnes à bord de s’extraire de la voiture.

C’est une affirmation que des témoins de l’accident ont pu confirmer.

Après Uber donc, c’est au tour de Tesla d’être impliqué dans un accident mortel. C’est de mauvais augure pour la conduite autonome.

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Andy

Passionné de NTIC, sportif et à ce que l'on dit, un bon vivant !