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Un prankster arrêté après avoir tué son ami en insufflant de l’air comprimé dans son rectum

Le 13 juillet dernier, vers 13 heures, un malencontreux incident a eu lieu au Japon, dans la préfecture d’Ibaraki, à Ryugasaki. Au cours d’une pause, Yoshiyuki Yoshida, âgé de 34 ans, a accidentellement assassiné son collègue de travail. La victime, Akio Ishimaru, un homme de 46 ans, a perdu la vie après qu’Yoshida lui a fait entrer de l’air comprimé dans son derrière. Il n’était pas mort sur le coup, ses collègues l’ont d’abord envoyé à l’hôpital.

Yoshida a été appréhendé par la police locale. Il a avoué avoir involontairement ôté la vie à son ami. « Je l’ai juste fait comme une farce », a-t-il répondu à l’accusation. « Je ne pensais pas qu’il pourrait mourir de ça ». À vrai dire, il ne s’agit pas d’une première dans le pays. Plusieurs cas similaires y ont déjà été recensés.

Cette fixation pour la blague anale s’expliquerait pas une farce infantile bien connue et grossière, mais souvent négligée.

De nombreux cas similaires

« C’était un accident tragique, mais pas le premier du genre », a déclaré un porte-parole du département de police de Ryugasaki. « Le compresseur d’air a été poussé contre l’anus, sur les vêtements, pas directement dans la cavité, et la libération de l’air dans le corps a probablement endommagé les poumons, causant la mort. Nous attendons les résultats d’une autopsie, qui est toujours prévue. »

Le jour du nouvel an, un étudiant de 28 ans de Kyoto a été tué à cause d’une farce du même genre. Un ami lui a donné un coup de pistolet à air dans le rectum.

Le 16 décembre 2017, un homme de 44 ans a accidentellement été tué par ses deux collègues. L’incident a eu lieu dans une usine d’élimination de déchets industriels, dans la préfecture de Saitama. Les deux collègues qui ont insufflé de l’air comprimé entre les fesses de la victime ont été arrêtés par la police.

Perpétuation du Kancho

Contrairement aux  États-Unis, le Japon ne connaît pas beaucoup de problèmes par rapport aux armes à feu et à l’insécurité qui va avec. Par contre, ces dernières années, cette pratique aberrante y est à l’origine de plusieurs cas de blessures et de décès.

Il s’agirait d’une perpétuation du Kancho, une tradition infantile japonaise dans laquelle l’enfant agrippe les doigts des deux mains pour en faire un fusil imaginaire. Par ce dernier, les plus effrontés piquent leur victime qui ne se doute de rien dans l’anus, tout en criant : « Kan-CHO ! »