Un YouTubeur accusé de faire de l’argent en torturant ses enfants

De plus en plus de personnes sont prêtes à tout pour avoir des vues et des abonnés sur la toile. Certains sont même prêts à mettre en danger la vie de leurs propres enfants pour gagner en popularité sur internet.

C’est ce qu’a fait Cordero James Brady, un YouTubeur qui gère la chaine CJ SO COOL.

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À ses débuts, le YouTubeur était connu pour partager avec ses 5,6 millions de followers des vlogs le montrant avec sa petite famille. Jusqu’ici tout semblait aller pour le mieux pour Cordero avant que sa page ne soit suspendue par YouTube.

Le vloggeur a été accusé d’abus sur mineur par la plateforme vidéo après avoir posté une vidéo dans laquelle on le voit faire une blague de très mauvais goût à ses enfants.

Une blague qui a mal tourné

Cordero ne s’attendait pas à s’attirer les foudres d’internet lorsqu’il a décidé de faire le « Gave The Kids Laxative Prank » qui est une mauvaise blague consistant à donner des laxatifs à ses enfants. Pour qu’ils ne se doutent de rien, Cordero a caché les médicaments dans de la glace qu’il a ensuite proposée à ses enfants.

Sur la vidéo que Cordero a publiée sur YouTube, on peut voir un de ses enfants se plaindre d’avoir mal au ventre. Le plus choquant est que le YouTubeur prend la situation à la rigolade en blaguant sur le fait que son garçon a « l’estomac brisé. »

Abus sur mineur

Dans la suite de la vidéo, on le voit en train de filmer ses enfants en pleur et assis sur les toilettes. Kortney Peagram qui dirige l’association Bulldog Solution qui protège les mineurs a condamné les actions de Cordero : « Faire du mal à ses enfants intentionnellement avec du laxatif est considéré comme un abus sur mineur. Le fait qu’il encourage aussi ses enfants à faire les mêmes blagues entre eux est très alarmant. »

D’après le docteur, Cordero est en train de donner un mauvais exemple à ses enfants en encourageant un comportement inapproprié. « Il apprend à ses enfants que c’est bon de faire du mal à autrui pour rigoler. »

De son côté, YouTube a fait savoir par le biais de son porte-parole qu’il ne pouvait pas accepter ce genre de contenu sur sa plateforme.

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