Une action en justice contre The Big Bang Theory pour l’utilisation de la chanson « Soft Kitty »

Les fans de la série The Big Bang Theory la connaissent bien. Elle est devenue culte et pour cause, puisqu’il s’agit de la chanson « Soft Kitty », que le personnage de Sheldon Cooper, interprété par Jim Parsons, veut qu’on lui chante chaque fois qu’il est malade.

Mais le succès n’est jamais au goût de tout le monde. Et voila qu’après plusieurs années d’utilisation de cette chanson sans vraiment de problèmes, la société de production à l’origine de la série The Big Bang Theory est en train d’avoir quelques soucis juridiques avec pour cause la fameuse comptine.

Soft Kitty

Un motif de T-shirt pour Soft Kitty

Une attaque en justice qui se veut légitime, même si elle apparaît un peu tard.

« Soft Kitty » est vieille de pas loin de 80 ans

L’action en justice menée contre la série populaire aura eu le mérite de nous en apprendre un peu plus sur la chanson « Soft Kitty ». En effet, elle n’a l’air de rien, mais cette chanson a des origines plutôt lointaines et a vécu un bon morceau de notre Histoire moderne.

Elle a en effet été écrite par une certaine Edith Newlin qui l’a publiée dans un recueil de comptines en 1937. Décédée en 2004, ce n’est cependant pas Edith Newlin qui en veut à The Big Bang Theory, mais ses descendants.

Ce qui est reproché à la série est plutôt facile à comprendre en fait : selon les auteurs de la poursuite, The Big Bang Theory s’est approprié la comptine, allant jusqu’à s’en faire un véritable hymne.

Avec ses paroles reproduites sur divers produits dérivés, et une utilisation dans un bon nombre d’épisodes, ceux qui entendent la chanson « Soft Kitty » ne font en effet pas le lien avec son auteure originale mais bien avec la série comique. Et c’est là tout le problème.

Ceux qui poursuivent la société de production reprochent cette appropriation et souhaitent que son auteure soit reconnue comme telle. Mais bien évidemment, une simple citation dans le générique ne suffira pas, et des dommages et intérêts sont réclamés, d’un montant non spécifié.

Difficile de savoir si les détenteurs des droits de la chanson auront gain de cause mais, une chose est sûre : ils ne devraient pas se taire facilement.