Une étude scientifique révèle enfin le bon mouvement pour un swing parfait

Les chercheurs s’intéressent aussi à de nombreuses activités différentes, comme le sport. Très récemment, un groupe de scientifiques a travaillé avec la fédération française de golf pour pouvoir modéliser le swing en trois dimensions. Cela a eu lieu dans le but d’apporter plus de performance et de faire quelques études sur la santé.

Pour mettre au point leur expérience, les chercheurs ont eu recours à une salle sombre dotée de nombreuses caméras, de divers matériels électroniques et d’un volontaire. Tout s’est déroulé dans les locaux de l’Institut de Biomécanique Humaine Georges-Charpak, à Paris.

Swing Golf

Des chercheurs ont tenté de déterminer le swing parfait en laboratoire.

Il ne s’agit pas d’une expérience futile, il y a bien des raisons particulières qui ont poussé les chercheurs à investir du temps et de l’argent pour le réaliser.

Les scientifiques sortent le grand jeu

Pour commencer, les chercheurs ont repéré les zones anatomiques du joueur afin de placer un capteur sur chacune d’entre elles. 88, en tout. Des capteurs capables de réfléchir la lumière infrarouge émise par une douzaine de caméras placées dans toute la salle.

Une fois cela fait, il devient possible de mesurer le potentiel électrique des muscles émis pendant leur contraction à partir du système marqueurs/caméras et des sondes électromyographiques (EMG).

Les scientifiques ont aussi travaillé sur divers paramètres pour que la modélisation en 3D soit la plus proche possible de la réalité. Ainsi, ils ont fait une étude sur les forces accumulées au sol avant de passer au calibrage du modèle en analysant les articulations, les contractions des muscles et les amplitudes.

Minimiser les risques de blessure et repérer les bons mouvements

En même temps, ils ont fait une étude approfondie sur le squelette, la masse et l’articulation du corps pour apprendre davantage sur le geste. Cela permet de définir les moyens d’éviter autant que possible les risques de blessure.

Le rôle du volontaire est de réaliser pas moins de 40 swings. Premièrement, de façon naturelle et puis en second lieu d’ajouter un peu plus d’effort. Les trajectoires de la balle sont mesurées par un système radar. Les données reçues par ce dernier seront utilisées par un logiciel pour montrer la comparaison entre les mouvements de l’homme pour un coup raté et réussi.

Ces informations sont très attendues par les entraîneurs de golf et les joueurs eux-mêmes.

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