Google+ : les URL personnalisées sont disponibles pour certains privilégiés

C’est au début du mois que nous avons appris l’arrivée des URL personnalisées sur Google+, une fonctionnalité particulièrement attendue et ce depuis le lancement du réseau social. Jusqu’à présent, seules quelques stars ou quelques grandes firmes pouvaient en profiter mais cela vient tout juste de changer puisque Google est en train d’ouvrir ces fameuses URL au plus grand nombre. Enfin, au plus grand nombre, ce n’est pas tout à fait exact puisque le machin n’est disponible que pour une toute petite poignée de privilégiés. Et ça, finalement, c’est quand même très dommage. Vraiment très dommage.

Tout le monde ne peut donc pas encore profiter des URL personnalisées sur Google+. Si vous faites partie des chanceux, c’est en vous rendant sur votre profil ou sur vos pages que vous devriez voir apparaître un bandeau relativement discret et vous invitant à paramétrer votre adresse. Par défaut, le service va évidemment générer le truc à votre place mais il faut quand même savoir qu’il est parfaitement possible de modifier l’adresse et de mettre ce que vous voulez. Cool, mais le truc à savoir, c’est qu’il sera ensuite impossible de changer votre adresse. Autant dire qu’il vaudra mieux prendre le temps de la réflexion et ne pas vous lancer trop vite.

Google+ : les URL personnalisées sont disponibles pour certains privilégiés

Et au final, c’est un peu le truc qui me dérange le plus. Que Google privilégie certains utilisateurs, c’est une chose. Mais le truc, quand même, c’est que tout le monde ne partira pas forcément sur le même pied d’égalité. C’est quand même très regrettable, parce que cela veut dire aussi que certains vont pouvoir réserver leur prénom, leur nom, leur marque et voler ainsi la vedette à leurs homonymes qui, eux, devront attendre encore quelques semaines avant de pouvoir profiter de cette fonctionnalité.

Pour finir, on ne manquera d’ailleurs pas de préciser que Facebook, lui, avait ouvert les URL personnalisées à tous ses utilisateurs en son temps. Et c’était quand même beaucoup plus sympa comme ça.

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