Viagra : finie la pilule bleue, des chercheurs ont créé un patch encore plus efficace !

Le Viagra est un produit extrêmement populaire dans le monde. La fameuse petite pilule bleue rapporte même chaque année des milliards de dollars aux laboratoires et elle a donné vie à un véritable business à part entière. Elle n’est cependant pas sans défauts et c’est précisément ce qui a poussé plusieurs scientifiques originaires du Caire et d’Arabie Saoudite à travailler sur un nouveau produit se présentant sous la forme d’un patch.

Tout a commencé dans les années 90 lorsque les laboratoires Pfizer ont découvert un nouveau médicament, le sildénafil.

Patch Viagra

Des chercheurs ont trouvé une nouvelle manière d’administrer le Viagra.

A la base, il était censé traiter les angines de poitrine mais les premières études cliniques ont très rapidement révélé son inefficacité.

La Viagra est né dans les années 90

Toutefois, en interrogeant leurs patients, les médecins chargés de l’étude se sont rendus compte que ce médicament avait un effet secondaire insoupçonné : il provoquait des érections chez les hommes. Pfizer a donc décidé de changer son fusil d’épaule et de se positionner sur ce secteur.

Un secteur totalement inexistant à l’époque.

Les laboratoires ont du attendre la fin des années 90 avant de pouvoir commercialiser le produit sur le marché et ce dernier a connu un succès phénoménal. En 2010, la fameuse petite pilule bleue a ainsi rapporté un peu plus de 1,90 milliard de dollars aux laboratoires.

Mais le Viagra n’a pas que des avantages et il faut ainsi attendre environ une heure après la prise pour constater les premiers effets du médicament. En  outre, le produit peut provoquer de nombreux effets indésirables comme des diarrhées, des nausées, des troubles visuels, une congestion nasale et même dans certains cas rares des infarctus ou des troubles de l’audition.

Avouez qu’il y a mieux pour un premier rendez-vous.

Des scientifiques ont donc mis au point une nouvelle manière d’administrer le médicament : le patch.

Moins d’effets secondaires pour le patch

D’après leurs premiers tests, les effets du produit seraient plutôt concluants. Il agirait en effet plus vite et il durerait aussi un peu plus longtemps, soit cinq heures au lieu de quatre pour la pilule.

En outre, et c’est sans doute le plus intéressant, le patch provoquerait moins d’effets secondaires que la pilule. Les nausées seraient limitées, de même pour les troubles de la digestion, les douleurs musculaires et les maux de tête.

Pour parvenir à cet exploit, les chercheurs ont commencé par créer des emplâtres contenant des particules du médicament, enrobés dans des couches de matières grasses et de produits chimiques destinés à faciliter l’absorption par la peau.

Attention cependant car avant de pouvoir commercialiser ces patchs, ils devront obtenir toutes les autorisations nécessaires. La procédure risque d’ailleurs de prendre un peu de temps et il faudra sans doute attendre plusieurs années avant de pouvoir en acheter.