Windows 7 et 8.1 : des mises à jour plus forcément acceptées par les configurations récentes

Utilisateurs de Windows 7 ou même Windows 8.1, Microsoft peut refuser de vous laisser accéder aux dernières mises à jour en date de ces OS respectifs, si tant est que vous disposiez de certaines configurations récentes intégrant des processeurs Intel ou AMD.

Ainsi, au lieu d’avoir droit au patch Tuesday de… mardi (bravo, le piège n’était pas évident), ces clients de Microsoft ont à la place reçu un message leur signifiant que leur matériel n’était plus supporté et que leur processeur de septième génération allait les empêcher de bénéficier des prochaines mises à jour de leur système d’exploitation.

MAJ Windows

Il n’y a pas vraiment lieu d’être surpris par cette distinction puisque, pas plus tard qu’en janvier 2016, Microsoft avait communiqué sur son intention de limiter les plates-formes d’accueil des derniers OS Windows à une sélection de configurations.

Mises à jour restreintes de Windows : Microsoft avait déjà prévenu en janvier 2017

Le message était alors le suivant : « À l’avenir, au fur et à mesure que de nouvelles générations de processeurs seront introduites, elles nécessiteront la dernière plate-forme Windows en date. Cela va nous permettre de nous concentrer sur l’intégration profonde entre Windows et le processeur, tout en conservant une fiabilité et une compatibilité maximales avec les précédentes générations de plates-formes et de processeurs. À titre d’exemple, Windows 10 sera la seule plate-forme Windows supportée par le prochain processeur d’Intel ‘Kaby Lake’ d’Intel, le ‘8996’ de Qualcomm et le ‘Bristol Ridge’ d’AMD. »

Pour la précision, les configurations intégrant les nouveaux processeurs d’Intel ont été mises sur le marché en fin d’année dernière, et celles renfermant les derniers processeurs d’AMD viennent tout juste d’y faire leur entrée. Autrement dit, relativement peu de personnes apparaissent concernées par le souci détaillé plus haut. On rappellera au passage que dans un premier temps, Microsoft envisageait également d’étendre ces restrictions aux processeurs Intel de sixième génération « Skylake », avant de se rendre compte que c’était tout de même pousser le bouchon un peu loin et de faire ainsi machine arrière.

Et si, par sa démarche, la firme de Redmond entend fortement inciter à passer à Windows 10, il reste néanmoins possible, via des outils de gestion et comme souligné par ZDNet.com, de télécharger et d’installer les mises à jour pour ses systèmes d’exploitation antérieurs. J’espère maintenant que vous n’avez pas lu ça sous Windows 10, au risque d’être cafté(e).