WordPress 3.4 est disponible !

Après plusieurs versions de développement, WordPress 3.4 est finalement disponible ! Nouvelle version oblige, cette dernière embarque un bon nombre d’améliorations et autant dire que ces dernières devraient ravir tous ceux qui ne jurent plus que par ce moteur. Et ils sont nombreux, les bougres, même que votre humble serviteur en fait partie. Enfin, toujours est-il que si vous avez envie de savoir quelles sont les nouveautés apportées par la dernière version de WordPress, alors vous êtes le bienvenu.

Wordpress 3.4

Les nouveautés de WordPress 3.4

En dehors de la correction des bugs et des optimisations diverses et variées, on trouve également pas mal de nouvelles fonctionnalités dans WordPress 3.4. La liste qui suit n’est évidemment pas exhaustive, mais elle vous permettra quand même d’apprendre deux ou trois petites choses sur la nouvelle version de votre moteur de blog préféré :

  • La prévisualisation des thèmes : Cela fait un moment que WordPress permet de prévisualiser nos thèmes mais la version 3.4 va plus loin puisqu’il sera désormais possible de personnaliser certaines des options de ce dernier avant de le mettre en place. Ce qui ne marchera évidemment pas avec tous les thèmes, cela va sans dire.
  • Des entêtes personnalisées : Il est désormais possible de paramétrer la taille de l’image insérée dans l’entête de notre site, on pourra déterminer sa hauteur ou sa largeur, au choix. Là encore, les thèmes devront implémenter la fonctionnalité pour qu’elle soit disponible dans l’interface d’administration de votre WordPress.
  • Intégration de Twitter : Sans doute l’une des fonctionnalités les plus branchées de cette mise à jour. En effet, il est désormais possible d’intégrer un message publié sur Twitter. Pour se faire, il suffit de copier son lien, de l’insérer dans une ligne depuis l’éditeur et de valider. WordPress s’occupera du reste, vous devez simplement bien veiller à ce que le tweet en question soit tout seul sur sa ligne.
  • Support du HTML dans les légendes : Le champ dévolu aux légendes des images supporte désormais le HTML, ce qui vous permettra de mettre en forme votre texte ou même d’y glisser quelques liens. Idéal pour pouvoir créditer l’auteur d’un cliché.
  • Des nouveautés pour les développeurs : Les développeurs seront sans doute heureux d’apprendre que les requête WP_Query sont désormais plus rapides, de même que l’API des différents thèmes. Même chose aussi pour l’API dédiée aux entêtes ou encore pour l’API XML-RPC qui fonctionne désormais avec tous les types de contenus.

Chouette, non ? Okay, ce n’est pas une version majeure, mais c’est quand même pas mal.

Comment mettre à jour son WordPress

Qu’on se le dise, même quand on blogue depuis plusieurs années, même quand on a vu passer des dizaines de versions différentes, même quand on est à l’aise avec le développement web, même quand on connait notre base SQL dans le moindre détail, on flippe toujours quand on doit mettre à jour son WordPress. Forcément, quand on a rédigé 7.000 articles et des boulettes sur 5 ans et que notre base de données stocke pas loin de 60.000 commentaires, on a très très peur de faire une grosse boulette et de planter le fruit de son dur labeur.

Et justement, avant de vous lancer, vous pouvez appliquer ces quelques conseils :

  • Faire une sauvegarde de votre base de données : Ce que vous devez d’ailleurs faire très régulièrement. Le mieux, c’est évidemment d’aller taper directement dans votre base SQL, les extensions dédiées pour WordPress ne fonctionnent pas toujours bien. Tout dépend des configurations, d’ailleurs, le mieux étant quand même de planifier des sauvegardes automatiques tous les deux ou trois jours et de faire en plus une sauvegarde manuelle chaque semaine.
  • Faire une sauvegarde des fichiers de votre site : Normalement, WordPress ne touche qu’à ses propres fichiers et il n’est donc pas censé mettre son nez dans les votre mais ce n’est pas une raison pour ne pas faire une petite sauvegarde des fichiers de votre site avant de vous lancer.
  • Désactiver les plugins… ou pas : Il y a de ça quelques temps, avant de lancer une mise à jour WordPress, on devait systématiquement prendre le temps de désactiver les plugins de notre site. En toute franchise, ce n’est plus vraiment nécessaire mais attention tout de même si vous utilisez des plugins très lourds et très invasifs. Après tout, on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise, hein.

Je crois que c’est à peu près tout. A une époque, chez OVH, il fallait systématiquement supprimer le fameux fichier « .maintenance » situé à la racine du site après chaque mise à jour (il ne s’effaçait pas tout seul) mais ce n’est plus nécessaire aujourd’hui donc c’est tant mieux. Et si jamais j’oublie quelque chose, n’hésitez pas à vous manifester dans les commentaires à la suite de cet article.

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