J’ai testé : Worms sur l’iPhone

Oui, je sais bien, l’information ne date pas d’aujourd’hui. Non, cela fait même plusieurs mois que Worms est disponible sur l’AppStore et que tout plein de blogueurs en ont parlé. Cela dit, comme j’ai moi-même succombé à la tentation et que j’ai décidé de sortir la Visa pour m’éclater un peu, je me suis dit que ce serait drôlement chouette de partager avec vous mes impressions sur ce titre tant attendu.

Worms, la fenêtre d'accueil

Worms, la préparation avant le combat

Plus le temps passe et moins l’iPhone ressemble à un téléphone. Et c’est tant mieux puisqu’un téléphone qui ne sert qu’à téléphoner, c’est aussi réjouissant qu’une partouze avec Geneviève de Fontenay. Non, très clairement, l’iPhone se présente de plus en plus comme un terminal multimédia nomade, de ceux dont on rêvait encore dans les années 90 – 2000. Le petit téléphone de la Pomme sert ainsi à plein de choses, dont le jeu. Depuis plusieurs mois déjà, on voit débarquer de très bons titres et, justement, Worms en fait complètement partie.

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Worms est un jeu d’artillerie  fun et très prenant, développé par Team 17 et qui a vu le jour en 1994. Avec la Wikipédia, c’est dingue comme on peut donner l’impression d’être cultivé quand même, hein… Donc toujours est-il que j’ai joué à tous les épisodes de la série, que j’adore l’univers du jeu et ses personnages et qu’il était donc bien normal que je succombe à la tentation et que je lâche 3,99€ pour y jouer sur mon iPhone.

Worms, le début du combat

Alors déjà, il faut préciser que cet épisode de Worms renoue avec la tradition. Plus de vue en 3D (qui était par ailleurs franchement à chier), on revient à de la bonne 2D de derrière les fagots. Mine de rien, c’est mémé qui va être contente. Pour la jouabilité, comme on s’y attend, tout se joue au doigt. Et si un temps d’adaptation est nécessaire pour s’y retrouver, le fait est que le jeu est quand même vachement maniable.

Au niveau des modes de jeu disponibles, on en distingue trois : la partie rapide, le match d’entrainement et les défis. Bon, c’est quand même pas terrible, on aurait bien aimé voir apparaître d’autres modes un peu plus fun. En même temps, Worms n’est pas réputé pour sa complexité, hein, l’objectif du titre c’est avant tout de fraguer les vilains petits vers ennemis avec tout plein d’armes drôlement funs.

Worms, les différentes armes disponibles

Question munition, on peut dire qu’on est servi. On retrouve bien entendu le bazooka, les grenades, les missiles, les flingues, les coups de ninja mais aussi le mouton, la grenade sainte, le jet-pack (que j’ai pas bien compris comment que ça marchait) et ainsi de suite. En gros, si vous avez déjà joué à un épisode de Worms, vous ne serez pas déçu, c’est la même chose.

Je ne l’ai pas encore précisé mais il faut savoir que chacun est libre de créer sa propre équipe. Les vers sont limités au nombre de quatre mais vous pouvez les nommer comme bon vous semble, choisir leur voix et même leur pierre tombale. Bon, pour être franc, là j’ai quand même été un peu déçu, j’aurais bien aimé avoir un peu plus d’options.

Worms, une victoire éclatante

Et pour finir, il faut évidemment parler du faux mode multijoueur. Naïvement, je pensais qu’il allait être possible d’affronter des joueurs du monde tout entier (sauf l’Iran) dans des parties endiablée, mais ce n’est pas du tout le cas. Non, ce mode sert simplement à jouer à plusieurs… sur le même iPhone. Bon, c’est un peu dommage mais l’enfant aux yeux baignés de lumière qui dort en moi se raccroche à l’idée que Team 17 mettra peut-être son titre à jour et rajoutera des modes de folies. Seuls points positifs, de nombreux modes de jeux sont disponibles en multijoueur. Je ne les ai pas tous testé, je ne peux pas trop vous en parler mais il faut le savoir (et oui, cette dernière phrase ne sert à rien).

Ou pas. En tout cas, on peut dire que ce titre m’a complètement enthousiasmé et que je vous le recommande chaudement. Enfin si vous aimez ce genre de jeux, bien entendu.

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