11 gros nanars cachés dans le catalogue d’Amazon Prime Video

Amazon s’est lui aussi lancé dans la terrible guerre du streaming avec Prime Video. Une plateforme qui n’est peut-être pas aussi bien fournie que Netflix, mais qui a le mérite de ne pas coûter plus cher aux détenteurs d’un abonnement Amazon Prime.

Mais voilà, si la plateforme abrite quelques pépites, elle héberge aussi pas mal de nanards. Et voici justement les 11 nanards à ne surtout pas louper pour les amateurs du genre.

Un homme se tenant le visage dans les mains
Image par StockSnap de Pixabay

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Cette liste n’est bien entendu pas exhaustive. Vous êtes donc libres de la compléter par le biais des commentaires.

Final Storm

Sorti en 2012, ce film verse dans la bonne vieille catastrophe. Il se déroule donc aux Etats-Unis et alors que le pays fait face au pire déluge de son histoire. Les Grady, de leur côté, vivent au milieu des champs et ils vont très vite réaliser que quelque chose cloche lorsque leurs voisins vont disparaître du jour et lendemain… et que les animaux vont commencer à mourir.

Dans l’absolu, le synopsis n’est pas forcément mauvais, mais la réalisation est clairement douloureuse.

Deadsight

Deadsight fait partie de ces films qui vous poussent à vous demander comment vous avez pu perdre autant de temps de votre vie devant un écran.

L’histoire se focalise sur un aveugle amnésique qui se réveille à l’arrière d’une ambulance… et alors que le monde fait face à une apocalypse zombie. Par un concours de circonstances complètement irréaliste, il va croiser la route d’une flic enceinte jusqu’aux yeux. Un duo proprement improbable qui ne tiendrait pas longtemps durant une vraie apocalypse, mais qui a tout de même réussi la prouesse de survivre pendant 1h21.

Il n’est en revanche pas dit qu’il en ira de même pour vous.

Dark Clown

Dark Clown a pour seul mérite de pouvoir se résumer à son titre.

Le film se focalise en effet sur la vie d’un clown qui va être… martyrisé par des enfants et va revenir après plusieurs années pour les massacrer.

Rien qu’en le résumant, on sent déjà que quelque chose ne va pas, mais cela n’a pas empêché Conor McMahon de trouver des producteurs pour réaliser un film qui n’aurait clairement jamais dû voir le jour. A choisir, on préfèrerait presque manger du verre pilé.

Insectula!

Il n’y a rien qui va dans ce film. Il donne en effet envie de se pendre rien qu’à la lecture de son synopsis. Imaginez un peu. Un film qui se focalise sur un moustique géant qui ravage la planète… jusqu’à tuer une personne chère à un certain Del. Un agent spécial qui va se mettre en tête… de se venger du terrible insecte.

Et ce alors même que ce dernier va trouver de l’aide en la personne du Dr. Kempler, un savant fou que ne vit que pour annihiler toute trace de notre civilisation.

Un film qui nous laisse donc avec un seul mot en tête : pourquoi ?

Proteus

Proteus est la preuve vivante que l’on faisait aussi des films pas toujours très intelligents dans les années 90.

L’histoire parle d’elle-même. Proteus suit en effet les mésaventures d’un groupe de trafiquants d’héroïnes qui vont se retrouver, par un coup du sort, sur une plateforme pétrolière abandonnée. Manque de chance pour eux, l’endroit est habité par… Charlie, un monstre capable de changer de forme et d’absorber les souvenirs de sa victime.

2 Lava 2 Lantula

Ce n’est jamais bon signe quand des producteurs mettent trop de chiffres dans le nom de leurs films. 2 Lava 2 Laventula en est la preuve vivante.

Le film se déroule en Floride, et alors que la région est frappée par de puissants séismes. Jusque là, tout va bien. Sauf que voilà, les gouffres en question vont permettre à des créatures d’émerger et d’envahir le monde : les terribles Lavalantular. Fort heureusement, on pourra compter sur l’aide providentielle de Colton West et de son équipe de francs tireurs.

Si vous ne vous êtes pas crevé les yeux après avoir visionné ce film, vous pourrez toujours aller voir le premier volet de la franchise. Il est aussi dispo sur Prime Video.

Alien vs Hunter

Alien vs Hunter réussit un seul exploit, à savoir celui de décrocher une note de 1,5 sur IMDb. Et en toute franchise, c’est presque trop généreux.

Toute l’histoire du film se résume en effet à son titre. Un alien d’un côté, un chasseur galactique de l’autre, et un affrontement qui dure pas moins de 1h25 et qui vous donnera sans doute envie de vous frapper violemment le visage en émettant des petits cris aigus.

Bigfoot

Bigfoot vous fera un peu l’effet d’une castration chimique. Encore une fois, il réussit l’incroyable prouesse de se résumer à son titre.

Le film raconte donc l’histoire de deux hommes très différents qui vont surmonter leurs griefs pour débusquer une créature légendaire que personne n’a jamais vue : oui, vous avez compris, il s’agit bien du terrible Big Foot. Ca alors, mais quelle surprise.

Kaw

Il y a une règle d’or dans les nanards : si le titre que vous voulez est déjà pris, alors optez pour des onomatopées. C’est précisément le cas ici. Voyant que The Crow était déjà pris, les scénaristes ont trouvé que c’était une bonne idée de donner à leur film le nom du cri du corbeau.

Et rassurez-vous, car Kaw est clairement à l’image de son titre : navrant. Middletown, une petite ville inintéressante, se retrouve du jour au lendemain aux prises avec des corbeaux meurtriers. Manque de chance pour le shérif qui devait prendre sa retraite, mais aussi pour Hitchcock qui doit se retourner dans sa tombe.

Cerberus

Comment dire ? Si vous vous êtes un jour passionné pour les anciens mythes et si vous souhaitez garder intacte votre innocence, alors il sera préférable de ne pas regarder ce film.

Cerberus réussit en effet la prouesse de n’avoir aucun intérêt. Strictement aucun. Le scénario est à l’image de la réalisation et du jeu d’acteur : parfaitement inexistant.

Rendez-vous compte. Une histoire qui se focalise sur des chasseurs de trésors qui libèrent Cerbère… en cherchant à voler l’épée du terrible Attila le Hun. C’est à se demander si ce synopsis n’a pas été généré par une IA.

Les zombies font du ski

Eh oui, il fallait bien que cela finisse par arriver. Les Bronzés font du ski revisités à la sauce zombie. Il faut reconnaître que c’est un pari osé.

Malheureusement pour Dominik Hartl, le réalisateur du film, l’essai n’est pas vraiment transformé. Les zombies font du ski ne vous feront pas oublier Michel Blanc. En réalité, ce film vous donnera presque envie de conclure avec lui… toujours après avoir descendu une bonne gorgée de verre pilé, cela va de soi.