150 milliards pour Facebook, qui dit mieux ? (fake)

Facebook marche bien, très bien même. Plus de 500 millions d’utilisateurs, c’est une sacrée réussite et personne ne pourra enlever ça à Mark Zuckerberg. Forcément, le réseau social n’en fini plus d’attirer les convoitises et cette fois c’est le roi d’Arabie Saoudite qui pourrait chercher à mettre la main dessus. Pour se faire, il n’a pas hésité à proposer 150 milliards pour acquérir le service. Une somme incroyable, certes, mais qui cache en réalité des attentions beaucoup moins nobles.

Entre la Tunisie, l’Egypte et la Lybie, on peut dire que les pays arabes sont actuellement en train de vivre un véritable tournant dans leur histoire. Les populations se soulèvent, les révolutions se succèdent et c’est finalement une véritable leçon de démocratie à laquelle nous sommes actuellement en train d’assister. Notre époque est en train de changer, c’est un fait, mais tout le monde ne voit pas cela d’un très bon oeil.

Ce qu’il faut noter, je pense, c’est le rôle qu’ont joué les réseaux sociaux dans ces incroyables évènements. Facebook, mais aussi Twitter, ont en effet permis aux révolutionnaires de mieux communiquer leurs attentions, mais aussi de mieux organiser leur mouvement. Fabrice Ebelpoin, éditeur de la version française de ReadWriteWeb, n’a ainsi pas hésité à affirmer que le réseau social de Mark Zuckerberg a été un « outil de support opérationnel à la révolution tunisienne ».

Car en effet, les groupes et pages révolutionnaires ne manquent pas sur Facebook. On comprend donc pourquoi le roi d’Arabie Saoudite pourrait vouloir mettre la main dessus, ce serait un moyen pour lui de mieux contrôler les informations qui circulent sur le réseau social et donc, par extension, de mieux contrôler les différents mouvements de révolte qui secouent le monde Arabe. Contrairement aux apparences, donc, ce ne serait pas un achat compulsif mais plutôt un acte politique.

Notons toutefois que cette rumeur n’a pas été confirmée. Elle proviendrait ainsi de sources internes au royaume. En revanche, on rappellera que la valeur de Facebook a été estimée à 50 milliards de dollars. Si Mark Zuckerberg décidait de vendre son service (ce qui n’arrivera sans doute pas), alors on peut dire que ce serait quand même une belle opération financière.

Note : L’information a été démentie hier, la rumeur était donc fausse, désolé.

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