5 autres découvertes scientifiques réalisées à l’aide de Google Maps

Google Maps n’a pas uniquement trouvé sa place dans le quotidien des particuliers ou des curieux. L’outil est également très apprécié de la communauté scientifique et il a même permis de multiples découvertes de premier ordre, comme la forêt du Mont Mabu ou encore le Kamil Crator.

Cinq de ces découvertes vous avaient été présentées en fin d’année dernière, mais la liste était bien entendu loin d’être pleinement exhaustive.

Google Maps Irlande

Capture Google Maps

Voici donc cinq autres découvertes scientifiques réalisées avec l’aide de la solution de Google.

50 monuments anciens en Irlande

Cette découverte a été réalisée par Anthony Murphy l’année dernière. L’Irlande avait été frappée d’une sécheresse pendant plusieurs semaines et ce photographe travaillant pour Mythical Ireland en a profité pour examiner les anciens sites de l’île d’Emeraude.

Il a alors identifié plusieurs traces appartenant à des ruines d’anciens monuments. En tout, Murphy a ainsi découvert une cinquantaine de ruines datant d’environ quatre mille ans.

L’histoire complète vous attend ici.

Une cité perdue en Afrique du Sud

Google Maps a également permis de (re)découvrir une ancienne cité perdue située en Afrique du Sud : Kweneng.

D’après les informations à notre disposition, cette cité aurait connu des années florissantes entre 1400 et 1820. Toutefois, elle aurait été détruite par la suite à cause des nombreuses guerres civiles secouant la région.

Si le site de l’ancienne cité a été identifié en 1960, Google Maps a donné la possibilité aux chercheurs de déterminer avec plus de précision sa superficie exacte et ces derniers ont alors réalisé qu’elle comptait deux à trois fois plus de structures que prévu.

Pour plus de détails, vous pouvez vous référer à cet article.

Le plus long pont naturel du monde

Jay H. Wilbur a beaucoup fait parler de lui dans les années 2010 en identifiant un pont naturel géant grâce aux vues satellites de Google Maps.

Situé en Chine, ce dernier culmine à plus de 60 mètres et il s’étend sur une distance deux fois plus longue. Il a donc détrôné le Landscape Arch américain qui était le précédent pont naturel le plus long au monde.

Des os et des dents de mammifères

Il s’agit cette fois d’une découverte indirecte. En 2009, alors qu’il était en train de tailler du calcaire, des maçons italiens ont découvert une forme ressemblant à celle d’un ancien squelette. Ils ont donc fait remonter l’information aux responsables publics et un paléontologue de l’Université de Pise avait alors découvert que ces restes étaient ceux d’une baleine morte il y a environ 40 millions d’années.

Philip Gingerich, un paléontologue américain, a alors décidé de conduire une étude, en se basant notamment sur la situation géographique du site. Plutôt que de se déplacer, il a utilisé Google Maps pour visiter la région et la solution lui a permis d’identifier une carrière du même type que celle où avaient été découverts les restes de la baleine.

C’est dans cette carrière qu’il a découvert de nombreux os appartenant à des petits mammifères âgés de 18 à 20 millions d’années.

Deux squelettes d’hominidés

Lee Berger, un chercheur travaillant pour l’Université Witwatersrand en Afrique du Sud, a utilisé Google Maps pour identifier plusieurs sites troglodytes situés en Afrique du Sud.

C’est durant une fouille menée sur l’un de ces sites que le paléoanthropologue a découvert deux anciens squelettes appartenant à des hominidés, des squelettes âgés de 1,78 à 1,95 million d’années. L’espèce en question a été baptisée Australopithecus sediba et l’affaire avait été à l’époque couverte par le New York Times.

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