6 choses que vous ignorez sans doute sur Le Fléau de Stephen King

Le Fléau, ou « The Stand » en anglais, fait partie des plus grands succès de Stephen King. Il s’agit d’une histoire qui a lieu dans un monde post-apocalyptique, et qui est devenue un des classiques du genre.

Voici une liste de 6 choses que vous pourriez ne pas savoir sur cette œuvre du « maître de l’horreur ».

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Une œuvre basée sur une histoire précédente

Le super-virus auquel on a affaire dans Le Fléau et qui est connu sous le nom de « Captain Trips » a en fait été imaginé par King dans l’œuvre de science-fiction « Night Surf ». Cette œuvre avait été publiée en 1969 dans le journal littéraire Ubris de l’Université du Maine. Dans cette ancienne version, le virus avait une origine sud-est asiatique.

Stephen King s’est inspiré de tests d’armes chimiques

Selon les informations, lorsque King a écrit Le Fléau, il s’est inspiré de l’incident de Dugway impliquant des moutons, et qui a eu lieu en mars 1968. Au cours de cet événement, 6000 moutons avaient perdu la vie dans les ranchs entourant le Dugway Proving Grounds de l’armée dans l’Utah.

Au début, l’armée avait nié avoir un quelconque lien avec l’incident, mais un rapport ultérieur a révélé que les moutons avaient été les victimes d’un gaz neurotoxique qui s’est échappé du camp au cours d’un test.

Des problèmes de logistique causés par la longueur de l’œuvre

Avec une longueur de 1200 pages, Le Fléau avait créé un sérieux problème de logistique pour l’éditeur. En effet, Doubleday ne pouvait pas imprimer un livre aussi long. Il ne s’agissait pas uniquement de la crainte de ne pas pouvoir vendre, mais la machine de l’éditeur n’était carrément pas capable de produire un livre aussi épais. Dans un article publié dans le TIME en 2009, King explique que Doubleday était limité physiquement au moment d’imprimer le livre. L’entreprise employait une technique de reliure utilisant de la colle et apparemment, le livre était si épais qu’au moment de la reliure, une partie était réalisée que la colle commençait déjà à lâcher.

Des sections entières retirées

Doubleday ne voulait pas diviser le roman de King en deux volumes. L’éditeur a ainsi demandé à l’auteur d’enlever 400 pages, c’est-à-dire environ 150 000 mots, pour améliorer la qualité du livre et aussi permettre une meilleure commercialisation. King a accepté et c’est ainsi qu’une version révisée du livre avec 823 pages est sortie en septembre 1978.

L’auteur a failli abandonner son projet

Dans un livre sorti en 2000 intitulé On Writing qui est à la fois un mémoire, King admet que le syndrome de la page blanche a bien failli avoir raison du roman Le Fléau. Cela s’est produit lorsque l’auteur a réalisé que ses personnages étaient condamnés à faire les mêmes erreurs qui avaient conduit aux malheurs de leurs prédécesseurs.

Une histoire qui existe dans un univers plus élargi de Stephen King

Apparemment, Le Fléau n’est pas un livre qui possède son univers propre. Comme on a pu le voir avec la plupart des romans de King, il y a une connexion entre le roman et la série The Dark Tower. En effet, Flagg est un antagoniste principal dans la série, mais il y a aussi les héros de The Dark Tower qui visitent Topeka du monde de Le Fléau dans le quatrième livre de la série intitulé Wizard and Glass.