7 services que Google n’aurait jamais dû fermer

Google a beau occuper la première place du podium consacré à la recherche en ligne, ou même celui des navigateurs, la firme n’a pas toujours rencontré le succès. En réalité, si elle a lancé un nombre conséquent de sites et de services au fil des années, elle en a aussi fermé un bon paquet.

Et justement, voici les 7 services que Big G n’aurait jamais dû fermer.

Google, le moteur de recherche, sur une machine hybride
Image par Photo Mix de Pixabay

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Cette liste repose sur une sélection personnelle. Vous êtes bien entendu libre de la compléter comme bon vous semble.

Google Reader

Il était pour moi et pour beaucoup d’autres blogueurs de l’ancien temps le meilleur lecteur de flux RSS du marché. Non content d’être léger, épuré et bien pensé, il proposait en plus toutes les nouveautés que l’on était en droit d’attendre d’un service de ce type.

Malheureusement et contre toute attente, Google a décidé de mettre un terme à l’aventure en 2011, laissant par la même occasion des milliers d’utilisateurs sur le banc de touche.

Google Wave

Google Wave était un service assez particulier. Annoncé en 2006, il avait principalement pour but de nous aider à gagner en productivité.

Concrètement, donc, le service réunissait au sein d’une seule et même interface plusieurs modules. Certains permettaient de recevoir et d’envoyer des messages, d’autres de stocker et de partager des documents. L’idée était donc de fournir aux entreprises et aux groupes de travail un espace numérique pour les aider à organiser leurs projets.

Malheureusement, Wave n’a pas rencontré le succès escompté et Google a finalement décidé de mettre un terme à l’aventure.

Google+

Il était très moqué, mais il avait tout de même le mérite d’apporter un souffle nouveau au genre.

Google+ était en effet censé offrir une alternative aux grandes plateformes sociales comme Twitter ou Facebook. Une fois inscrit, l’utilisateur pouvait donc conserver librement autour des sujets de son choix et il avait même la possibilité de stocker et de partager ses images.

Et avec les cercles, il était même possible de configurer finement la manière dont était partagé notre contenu. En prime, on avait aussi les bulles, précurseurs des Hangouts, et les Sparks qui permettaient d’étendre notre veille. Mais en dépit de vraies bonnes idées, Google+ n’a pas atteint la masse critique visée par Google.

Jaiku

Mais Google+ n’a pas été la seule tentative de Google de s’imposer sur le marché des réseaux sociaux. En 2007, la firme a ainsi signé un gros chèque pour mettre la main sur Jaiku, un Twitter-like qui avait été fondé par Jyri Engeström et Petteri Koponen en 2006.

Malheureusement pour ses utilisateurs, Jaiku n’a jamais réussi à s’imposer face à Twitter et beaucoup ont préféré se tourner vers le réseau social à l’oiseau bleu.

Google Buzz

Cette liste aurait été incomplète sans Google Buzz. Ce dernier a en effet précédé Jaiku et Google+, et il avait une fois de plus pour but de permettre à Google de trouver sa place sur le marché des réseaux sociaux.

Intégré à Gmail, il permettait d’envoyer rapidement des messages, des photos, des vidéos ou même des liens aux personnes de notre choix. Toutefois et en dépit de son intégration à la messagerie, il n’a jamais trouvé son public.

Google Answers

Si vous vous posiez une question, alors il y avait de fortes chances qu’elle trouve une réponse sur Google Answers.

Ce dernier fonctionnait sur un principe propre à celui de Yahoo Questions/Réponses, avec une différence notable : il était payant et les personnes qui répondaient aux questions étaient directement recrutées par la firme. Elles étaient donc censées exceller dans leur domaine d’expertise de prédilection.

Si l’idée était plutôt bonne, les internautes n’ont pas répondu présents.

Knol

Celui-là, vous l’avez peut-être oublié. Knol se présentait sous la forme d’une encyclopédie collaborative. Exactement à la manière d’un Wikipédia.

Les contributeurs pouvaient donc participer à l’aventure et rédiger des articles sur les sujets de leur choix. Knol n’a cependant jamais réussi à s’imposer face à son concurrent. Il a donc été fermé par Google.

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